‘pays suivants: Etats-Unis, Argentine,

à dau

+ « PATES 4 11 ; d f ; De ana n 2 Éd 2e annee à PRES EN TN pe 4 PL VERS Eve, \ Se PANNE : A 4 Ë x #4 T ï :

+

Lande de Québec, dont la santé était mauvaise

depuis

un an, succombe dimanche matin dans son

palais archiépiscopal à l'âge de 65 ans

Québec Son Ermimence le cardi- nil Raymond-Marie Rouleau, arche vêque ce Québec, ent mort duns mon | palais épiscopal dimanehe matin, peu | aprés 10 h. cope,

Agé © santé depuis qu'il avait été gravement blessé Cans un ncocident d'automobile, | l'été dernier Bien qu'il perût, morñents, parfaitement avait eu le fréquentes rechutes. Ven-| dredi, il se ventit de nouveau mal à

l'aise et resin dans ses appartements |

Samedi soir, l'attaque prit une for-

1) a ruccombé à une syn- | 1868,

+ 65 ans, 1} était en mauvaise | 1ptitudes spécialcs pour l'étude.

par | rétabli, flltre

et le cardinal Taschereau, tous deux

légalement, archevéques de Québec.

Le cartinal Houleau était à l'Ie- Verte, fiocèse de Rimouski, le 6 awril dans une famille de “cultiva-

| montra de bonne heure des En- ‘ans l'or‘re de Saint-Dominique, | fut envoyé faire ses études en Corse. C'est ‘à qu'il fut ordonné pré- le "31 juillet 1892 Revenu uy ‘anada en 1894, il occupa divers pos- tes et prêcha des missions

Le R. P, Rouleau était provineéial de l'ort'te des Dominicains su Canada

:eurs

me plus sérieuse et son médecin fut [lorsqu'il fut nommé, le 9 riars 1923,

4

appelé en toute hâte, L'extréme-onc- Lion lui fut administrée par le cha- | noine Gagné, et en dépit de tous les | efforts de : science, le prélat expi- | rait dimanche matin, Tous les dig'ii- taires ecclésiastiques du diocèse s'é- | talent réunis à l'archevéché et assistè- rent à ses “erniers instants.

Mgr Rouleau était le troisième car- | dinai du Canada. Ses deux prédéces- | seurs nvaignt été le cardinal Regis |

RESULTAT DE LA CONFERENCE DU BLE À LONDRES

Laos l'évêque de Valleyfield

11 fut sacré le 22 mai suivant, dans la cathédrale de Valleytield, par $. E. Mgr Pietro di Maria, délégué apostclique. Le 9 juil- let 1926, il é'ait nommé archevêque de Québec ei intronisé le 8 novembre suivant I reçut le pallium le 24

| février 1927,

Au consistoire secret du 19 décem- bre 1927, 8. 8, Pie XI créait Mgr Rou-

leau cardinal.

jaune puissent écouler :eurs surplus d'une façon ordonnée,

Comité permanent La conférence a donc formé un co- mité composé d'un représentant de chaque pays représenté à la confé- rence dans le but de: 1o Soumettre aux pays participant

Rapport artressé : par M. Fer à la conférence une proposition défi-

guson, haut commissaire de Londres, a" premier ministre Bennett

Ottawa. -— A ln Chambre des Com-" munfés, le premier ministre, M. Ben- nett, à lu un rapport qui lui avait été adressé par M. Howard Ferguson, haut commissaire à Londres, à propos a conférence Interñationale du blé, Voiei ce texte:

“Voici la décision finale de la con- férencé dublé, acceptée par tous les

Acte fibal de la conférence des pays exportateurs de blé tenue à Londres au bureau du haut commissaire Cana dien, à Londres, du 18 au 25 mai 1981.

Les pays suivants étaient représen- tés: Etats-Unis d'Amérique, Argenti- ne, Austrake, Bulgarie, Canada, Hon- grie, Ind», Pologne, Roumanie, Répu- blique des Soviets, Yougoslavie. Les délégués se sont réunis sur l'invitation haut commissaire canadien, La conférence a enküite derhandé à M. Howard Ferguson. haut commissaire du Canada, à présider les séances." A la quatrième seksion re, tenue le 23 mai, le rapport du comité a été présenté à la conférence et il a finale- ment été acopté sous la forme sui-

vante: , Causes de la dépression « La conférence des pays exporta- teurs se composant des délégués des

nie, établissant, sous le contrôle du comité de la conférence, une chambre

de compensation destinée à fournir,

les renseignements aux pays.exporta- teurs. Dans ce but le comité aura le pouvoir de recueillir des pays repré- sentés sur le comité, des renseigne- ments complets au sujet des. stocks de blé à tous les ports. d'exportation, des régions affectées à la culture du blé, des perspectives des récoltes, as- surant ainsi l'écoulement ordonné du blé sur les marchés du monde. Ces renseignements devraient prendre la forme fixée, ainsi qu'être fournis au temps fixé par le comité.

20 Explorer toutes les avenues pos- sibles afin d'assyrer la plus grande utilisation de cette importante com- modité,

La conférence, convaincue que l'éxisteñice de ce comité permanent: développera les Jiens existants déjà entre les pays exportateurs de blé, propose que ce-Conité puisse préparer et recommander un agenda d'une fu- ture réunion de la conférence À la- quelle ‘les pays qui sont représentés à celle-ci pourront étudier les ques- tions qui seront jugées opportunes.

———— 2 Dt-0—

MANIFESTATIONS CONTRE LE PAPE

‘| Des étudiants fascistes fou-

| lent aux pieds un portrait de 8.8. Pie XI dans Jes rues de Rome

(Rome, —"Aprés avoir infligé des |

ë

ét

:

ana

ant

SON EMINENCE LE CARDINAL, ROULEAU, archevêque de Québec, décédé dimanche matin

î date naviguer. sûr la Seine, a pris part à l'hommage national rendu à sainte Jeanne d'Arc:

Sous le commandement l'amiral

LE CINQUIEME CENTENAIRE DE jee les contretotpilleurs ‘Lion”, JEANNE D'ARC/'me" «ans 1e ioreurs

“Kabylie”, barr' et: “Algérien” et le sous-marin

De grandioses : fêtes religieu- Porter ve SU d'où les cendres de la sainte ont ét ses et militaires marquent lancées dans le courant, Les marins

la commémoration de |rrançais avec leurs béyêts blancs à

mort de la Puce Pucelle pompens rouges se tenaient au d à-vous tandis qne leurs officiers sa- Rouen, France. > ice. =. jeanne d'Arc, | luaient l'endroit historique ay passage | C

personnifiée par la jeune fillé d'un of- ficler de réserve, portant haùt la ban- nière blanche aux fleurs de lÿs de la Franre royale, était le principal per- sonnagé d'une grandiose parade mi- litäire qui s'est déroulée en dehors des murailles historiques de Rouen.

L'armée française, dont Jeanne fut le chef incontesté il y a cinq siè- cles, avait tenu à participer à l'apo- théose d'un de ses plus illustres capi- taines. Dimanche, l'Eglise catholique réndit hommage à sainte Jeanne d'Arc, la paysanne*qui entendit, les voix miraculeuses. La journée du len- demain a été consacrée à la glorifica- tion ce la pucelle qui dérouta les en- vahisseurs anglais et restaura au roi Charles VII son trône,

Toute ln France militaire

Au-delà de 2,000 jeunes soldats re-

vêtirent les uniformes de leurs pré-|.

du navire,

A la suite de l'éscadrille venaient trois vedettes portant. les cadets de l'Académie navale de Brest, Breta- gue, et la fanfare navale francaise. Après l'appel de trompettes “aux champs”, la fañfare joua la “Mar- seillaise” en l'honneur de l'héroïne na- tionale,

La délégation navale forte de plus de 2,000 membres à déposé une cou+ ronne à la base de la statue de Jeanne place du Marché, endroit de son exé- cutien; le commandant entouré de son état-major a allumé la Flamme sa- crée. donné un cohcert de müsique sacrée,

er 0

ser ‘Bracken est honoré par

:l Apollo Soucek, de la marine améri> Le lieutenant Soucez atteignit |”

Ensuite, la fanfare navale a

Rs

Téléphone ne Publiée par

CANADIAN PUBLISHERS, LTD. 619, avenue MeDermot

MGR BELIVEAU GRAVEMENT MALADE

DANS LES AIRS| Le vénérable archevêque de Saint- 1e de Saint-Bonifabe cost à l'hôpital,

Les deux hardis s savants Pic-

card et Kipfer battent le record de l'altitude par plus de 12,000 pieds

Innspruck, - Autriche. seur suisse Auguste Piccard, profes- seur ce physique à l'Université de Bruxelles, et son assistant le Dr Char- les Kipfer sont revenus sains et saufs d'une périlleuse envolée dans le stra- tosphère moyen d'un ballon -d'ex- ploration. Ils déclarent que leur en- volée a remporté. un succès complet ét qu'ils sont montés à une altitude 52,500 pieds, soit près de dix mil- les, ce qui briserait le record par plus de 12,000 pieds.

Après être demaurés 18 heures et 13 minutes dans les airs, emportés par différents cour aits au-dessus de plusieurs pays du sud de l'Europe, les deux aventuriers ont âtterri sur un glacier qui sucplombe Gurgl.

Les instruments sont en bon état et le ballon n'a subi aucun dommage. “Nous n'avons pas une. seule fois perdu le contrôle du ballon, a dit le Dr ard, et nous avons récolté bien des éhoses intéressante ir la scien- ce”.

. Le record Le record d'altitude du monde fut établi l'an cernier par le lieutenant

£aine. time altitude ce 43,168 pieds, le 4 juin 1939, à Anacosta, Washington, croit que le professeur Piccard a atteint une altitude de 52,500 pieds et au-delà, mais la chose ne pourra étre vérifiée qu'après que les auto- rités auront examiné les instru- ments scallés que le professeur avait emportés avec lui dans son ballon, Rayons cosmiques En sortant de sa cabine d'alumi- nfum; le professeur Piccard a déclaré qu'il avait ‘fait “des expériences inté- ressantes, Comme le savant suisse devait mesurer la radiation cosmique qui, dans la croyance des savants, ctuse la formation des atomes, on se demande #'it a réussi à le faire, étant

donné la déclaration qu'il a faite en| -

sortant du ballon, et étant donné que c'était le but de son voyage dans les régions encore inexplorées de l'air, I n'y avait qu'un moyen de véri fier ses théories gour le professeur et c'était de se rendre dans la couche de l'ajr les radiations conaueR se font sentir,

mesüres spéciales ont été prises pour empêcher que des chocs dérangent

péndant leur transport. On ne veut pas que le plus petit accident vienne

Le profes-|.

qui s'occupent de la radiophonie. Des |.

les instruments du professeur Piccard | -

à la suite d'une attaque de ET pt et _d'hémorragie cérébrale

La nouvelle de la maladie de Son! Mercredi soir denis si Excel= Excellence Mgr l'Archevêque à jeté |lence s'était retirée à ses appurte- hotre penanen au la consterna-!ments, commé de coutume, vers les neuf heures. : Monseigneur paraissait jibien, 11 avait assisté à ln bénédic- tion du T. 8. Sacrement à la cathé- drale et était revenu à sa chambre. Vers 10 h.,/dès prêtres de la maison l'entendirent se plaindre, On courut sa chambre et on le trouva sur son lit, sans donnaissance. 11 fut trans: porté d'urgence à l'hôpital. Les mé- décins déélarèrent qu'il venait d'avoir une hémoérrägie cérébrale. Son côté [droit était entièrement baralysé. Mgr l'Archevéque aurait souffert d'arté- riosclérose et c'est de que serait venue l'hémorragie. 1 paraissait jouir d'une bônne santé et rien ne faisait prévoir une attaque aussi terrible. Depuis mercredi, le vénérable mn- lade na éprouvé un peu de mieux. La paralysie qui immobilisait le côté droit est à peu près disparue. Le patient a recouvré sa Connaissance en bonne partie, Lés prières que tant de per- sonnes adressent au ciel seront sans doute entendues et le zélé pasteur de l'Eglise de Saint-Boniface nous sera rendu.

Des dépêches de sympathies sont

arrivées à l’archevêché à l'adresse de

Mgr Jubinvilie, administrateur, ve- nant de-tous les coins du pays.

Mgr Béliveau est à l'hôpital de Saint-Boniface, entouré des soins les plus intelligents. Son frère, M. Hot- miadas Béliveau, et ses soéurs, Mme Gareau et Soeur Sdint-Antonin, sont à son chevet.

#:

; DM Dr 8. E. Mgr A. BELIVEAU

tion. Nulle part cette épreuve n'a été plus vivement sentie qu'au sein de la ville épiscopale et surtout parle per- sonnel de la maison de Son Excel- lence.

Parlement Fédéral À Sn. 1, UN DÉFI DE. 75

e AE D à Me LR Pour y narer, on nous auymente nos “pu La lettre à trois sous et la taxe des vérités élèvéé de 1 à 4 pour cent Un député manitobain enséigne à la ce que c’est qu’une vache 1, Bouraësa et les re _ tions commerciales avec la Russie à

Fu Ro ARR

x mn? ww: NY TES AN NT

Ottawa. Devant une Chambre| Ce fut une réédition des discour, aux tribunes bondées, l'hon. R.-B. Ben-| considérablement revus et 1 Serne nett, ministre des finances, a fait lundi cependant, des discours de la r

Un déficit de $75,244,978 pour l'an- | aprè: -{née fiscate-1980-31 qui s'est achevée | Fini avec la fin de mars, ,

. Un total de souscriptions de S6ow,-

|!

| Payer.

(Suite de la ire page)

Or, les voyageurs s'arrêtent RE toutes les garen du comté de Mar- œuette,. C'est que partout l'industrie initière tt en honneur Les prix des produits laitiers se sont AVIlx, le fait d'est pas à nier. Pour- JAUOIT À Cause du traité australien.

À Slles libéraux étaient encore au pou- voir, vernient-ils prêts passer un autre traité semblable? Mon, car les

: Mhéraux 1 nont rendu cotnple que

#V'AeNt In vache qui les à battus aux

* dérnéères élections

On devrait we rappeler que is -va- che n ét4 la, pionnière dés animaux

l'iietiques au Canada, Elle vint

havec Champlain et pour rester. La

x Yache canadienne est une bonne bête

«iqui mérite d'être connue.

‘l M. Motherwell, personnéllement, est tn bornme de grand mérite, mais en tant qu'ancien ministre de l'agricu)-

; ture} inérite bien des reproches. Ca n'eut pas le ministre actuel qui dé-

"penserait $9,500,600 pour faire recher- cher pur de docles professeurs si les

‘oeufs lle mites sont féconds infé-

‘éonde, si l'orge à de la barbe ou n'en

Pas. : Le ministre actuel négligera FE uk au) graves problèmes pour dimé: 'resner à l'élevage. &

. La. bonne vieille vache, c'est d'elle

«Qu'on pourrait dire qu'elle est vérita-

Hbleuient l'amie de l'homme. Et l'hom-

{time la rméconnait généralement. 11

pdoit Y avoir des gens de la gauche

vi croleni tout simplement que.le

'\lait ÿient d’une bouteille,

1f' Suvent-ils seulement ce que c'est

Jiqu'une vache? M. Mullins veut le

(deur apprendre et il sort une décou-

‘pure de journal et entreprend de lire

V'La vache est une femelie.

Des voix de la gauche: Ha! Ha!

L. M. Mullins: ‘Des gens de la gauche

“1

jan'ont posé au sujet de cette bonne

l1bête les questions les plus naïves et c'est à leur intention que je veux lire ( cet article. J'ai posé à l'un des dé- ñ putés de l'opposition certaines ques- {Mons à propos la vache: I m'a (regardé avec étonnement, sans pou "'uoir réponû'e. , Il ne savait pas si ‘lune vache. se lève par train de de-

4j Vant ou par le train d'arrière. Eh

Vien, pour son instruction et pour l'instruction de quelques autres, je lweux dire ce que c'est qu'une vache. Ad'excellent article que je vais lire est d'un élève du collège de Minnesota: fn “La vache est un quadrupède fe- (nelle doué d'une voix d'alto et dénué d'expression. Elle collabore avec la pompe dans la production d'un liqui- Di connu sous le nom de lait, fournit a matière première du hachis, l'inté- de la saucisse et d’autres arti- rs du même genre, . Pour finir, ellé Vest écorchée par ceux. À. qui. elle. a qæendu service, C'est, la façon, ordi- naire dont. les thortels manifestent leur re jh ."“La jeune vaché s'appelle veau..et j'le veau sert à la fabrication de la #a- ‘slade au poulet, du veau brairé et au-

tres s ons qu'il est inutlle d'énumérer.

La queue de la vache

“LA queue de la vache, - je tiets, | de Pérou”.

ajoute le colonel Muilins, à ce que

Ÿ \ sh

ler deux matistte dont la Fréricé ent] muimentée, les vrayes mines et sroner

Ce-fhouÿe.$e 2 Bouras

l'on sache celn ent atischée AN] 14148 Bétieaion, député indépeh- tendues entre le derrière de le vache par un joint wni-|suue Ge Labeïe, à prononcé un mn] 168 Vatiean ete gouverne verse. Son utilité ent de déranger |) discours sur no félstions com- ‘ment italien: ;

les mouches en maraude et le pompon merciales avec ln Rusdle: “La Chamn- ———

qui termine la queue ent d'une gran- de valeur éducative, Les gens qui viennent en contact avec de pompon: acquièrent ipatantanément un vo- cabulaire étrange qui ne manqué pas d'énergie. ;

“La vache à deux estomacs” —- M. Muilins dit qu'il. a découvert um dé- puté libéral qui ne savait pas que la vache avalt deux estomacs. “L'es- tomac du premier étage sert d'entre- pôt et n'a pas cautre fonction. Lors- que l'entrepôt est rempli, la vache se retire en un lieu paisible les mau- vaises manières ne peuvent soulever la critique. LA matière première pas- se alors une seconde fois dans l'inté- rieur de la face pour étre pulvérisée et enfin expédiée dans l'estomac auxi- linitre afin d'être convertie en vache. *La. vache n'a pas de dents d'en haut..."

Le colônel interrompt sa lecture pour dire: “Vous comprenez bien cela Mon député libéral ne savait pas que la vache n'a pas.de dents d'en. haut. J1 m'a avoué qu'il n'avait jamais exa- miné Ja bouché d'une vache qÜ'en se tenant prudamment l'autre eôté de la clôture.”

Elle n'a pas de dents d'en haut

Laslecture reprend: “Là vache n'a

pas de dents d'en haut. Toutes ses dents se, trouvent plantées dans la partie inférieure de sa bouche. Cette disposition &.été perfectionnée par un expert en efficience afin que. la vache ne:puisse pas. mastiquer par en haut. La vache broute par,en haut et mas- tique par en bas.” Le colonel conclut: “Si nous nous étions ‘intéressés davantage à. la. va- che, mère de Ja prospétité, je. Canada serait en bonne posture: aujourd'hui. J'ai, véeu avec les, vaches.”

Des voix la gauche: “Ah! Ah!”

Le colonel: ‘Je répète que: j'ai pas- cinquante années de mn vie avec les bestiaux, dans l'Ouest du Canada: et je n'ai pas à m'excuser quand je 'e dis À la Chambre des Communes. Ne sait-on pas que la vache a joué un rôle important dans les dernières élec- tions? C'est la vache qui a causé la défaite de l'ancien gouvernement."

Sous une forme pas si fruste que cela, même fort plaisante, le. colonel Muilins si l'on fait abstraction de ss allusions par trop partisannes -—— venait de rappeler une grande vérité à ses collègues: que l'industrie laitiè- re, autrement dit la culture mixte, est un moyen pour l'agriculteur d'ainiélio- rer son sort. Il ya bièn pour l'heure avilissement des. prix mais cela pas- sera,

Le colonel Mullins eût pu terminer son petit boniment sur la vache pas le mot de Sully, ministre de Henri IV: “Labourage et pastourage, voilà

vs Pat

bre est d'avis, dit «a motion, qhe nt: pratique croissante de décider par ar- rêtés ministériels d'importantes ques- tions d'intérêt public est un empiète- ment sur lés devoirs et privilèges du Parlement et uné violation du prin- cipe du gouvernement responsable’. I1 s'est placé immédiatement sur 1 terrain constitutionnel. Le gouverne} Depuis trois-mois, i}-y « tension des ment n'a pas le. droit d'approuver un| relations diplomatiques entre le Vati- arrêté ministériel aussi important | can @t " t italien. . En sans en parier auparavant à la Cham- | mars, le à e Dons Pontife refusait bre. En dernier ressort le Parlement | de recewoir, le, comte de, Vecchi, ame est le corps qui doit décider de tout, |bassadeur d'Italie. près le Saint-Siège. particulièrement en une question qui jun des, quatre, chefs fascistes de la implique nos relations avec un autre | marche sur. Rome, pays | D'autre, part, le premier ministre . M. Bourassa a présenté sa. motion | Mussolini a;,refusé, de, voir. Mgr, Bor- de non-confiance en marge d'une pro-|8Crgik; en. Italie, un des position de former la Chambre en co- | négpciateurs. du, traité. de Latran. |

catholiques. (On craint que In fré- quence: de manifestations de ce genre w'aboutisse À une rupture diplomati- que entre le Vatican et le gouverne- ment italien.

mité des subsides. II méditait son Pere Or Gneremeee discours depuis assez longtemps. La} tions formelles contre faton dont gouvernement s'est pris | | Accusa

pour approuver cet arrêté ministériel l'exsroi ie

qui prohfbait les importations russes | l'a: ER OT Tone

de bois de pulpe et d'amiante, lui avait !

fourni l'opportunité de peser les tn- | été CO. nn

convénients des décisions à coup d'ar- | tre Lexw#ok;Aiphonse, XTIL., L'ex-me-

rétés ministériels. é | nargte, en, exil est aecusé formelle- “Le gouvernement, dit-il, n’a pas | mené. de n'avoir pas réussi à réprimer

reçu de la Providence ou du peuple | l2 rébellion de, 1923, de, n'avoir pas

canadien un mandat l'autorisant à | fait-exétuter l'énatigateur de,cette ré-

donner des leçons aux autres nations. | bellian,, Je;général, Primo de Rivers.

LA LIBERTE ——

S'il devait y avoir une protestation, ajoute-t-il, contre les conditions d'exis- tence en Russie, elle aurait venir du Pariement du Canada-.et non du gouvernement.”

A propos de l'encyrlique

Parlant de l'Encyclique récente du Saint-Père- Pie XI, M. Bourassa dit: “Les principes de justice sociale, tels que décrits dans récènte encyclique du Pape Pie XI, seront le seul salut de notre pays comme de tous les au- tres”. Et il ajoute que “si nous vou lons faire notre devoir, nous devons voir à ce quéiles causes qui ont pro- duit le communisme en Europe, et qui miènacent de faire naître commu: nisme aux Etats-Unis soient étudiées avec fermeté”.

En définitive, M. Bourassa fustige autant le régime capitaliste qui a donné lieu chez nous comme ailleurs à des abus aussi criants que le régime communiste qui, prêclie l'égalité s0; ciale. Le discours qu'il a prononcé est tout d'abord une condamnation des procédés employés par le ÿouver+: nement pour briser nos relations com- merciales avec la Russie et ea plus une condamnation du régime capita: liste qui sévit au Canada. i

= —— 22h20 ——

. PARIS. Jacques Normand, l'un des rares collaborateurs Guy. de Maupassant, #st mort à l'âge 83

A 2 pv

‘au Jeu de lemettre à.la tête d'une dictatures milituire,,, Il est aussi ac- cusé, de, tout: ce. qui, a.découlé de l'ahpogatiom. de. la, constitution de 1876, notamment des ;exécutions des capitaines, Garcia Fernandez et Fer- man. alan, suppliciés à. la suite du coup de, Jaca...

A.l'exception de Santiago Alba, tous

Le traité Päitran ouverte- - traitmient.violé :::. ME

Rome, -— Le premier Mussolini est intervenu pour fäire cesser les lut£es

entre les fascistes. fanatiques et les organisations catholiques. De sour-

cés semi officiélles on apprend que le

‘Duce en est venu à la décision que

les attaques des fascistes. contre les membres d'organisations catholiques sont allées trop lotn.

: Les amis des organisations catholi-

ques disent que le traité de Latran a

été, ouvertement violé: Le traité sti-

‘pule que. la personne du Pape doit

être aussi. sacrée que celle du roi

ciates ont ‘crié. “Mort an Pape’ et ont souillé ses portraits.

Des patrouilles d'agents en ctvil surveillent les abords des églises et établissements religieux dans toute {a villé; de: Rome, On dit que ces pa-

‘dres du premier ministre. D

Briand'no démissionne pas

Paris: Au couts d'une réunion cabinet, le ministre des Affaires étrangères, M. Aristide Briand, a .re- tiré:sa démission, qu'il avait offerte lors de l'élection présidentielle, ei a offrmé son intention de rester dans le. ministère.

|: Me Briand n'a pris cette décision |:

que sur les instances du premiër mi-

fs ! nistre Laval et des autres membres du cabinet. me nt ro) na à

trois heures, aucours desquelles M. Briand a parlé, des de ses travaux aux récentés réunions du

d'italie,; mais les jeunes étudiants fas:

trouilles ont été détachées sur les or-

‘chasseurs à cheval, commandant l'es-

L

PL AE er mr ue

dx roi Eéouard VIL déoils 2e des eine rut en 1892. Elle é5nusa le duc d'Xork.

| plus tard, George V, en 1893, et fut |

couronnée avec lui à l'abbaye WEst-

mingter en 1811, après la mort ue

Edouard VII. dt Un anarchiste ani: voulait tuer Mussolini est «t exécutés, "y

Rome

sion fasciste, i] était placé.le des tour- né.au peloton d'exécution. Le sen- tence. a été, exécutée dans la, vieille forteresse. Firaachi, près, du Vatican. Durant, son. procès, qui, duçasexac- tement, une journée, il se vantait d'a- voir pu tuer Mussolini plusieurs, fois, mais il ne, lança pas sa bombe parce

ce qu'il aurait; pu. tuer deg ps Le lorncra la présidence de la Républi-

du Duce, Schirru était Agé de,32 ans avait servi dans l'armée italienne du- rant la guerre, et. germes à, New-

York depuis. cinq. ans...

ee

Expérience"dé brouillard artificiel en France: avoteretem rance Paris. —— Les-expériences de brouil- | lard agtificie) qui viennent d'avoir lieu à,la fijature ce 14; Vignette, située à

1 kilomètres à l'auest de, Tourcoing. |

ont, donné les meilleurs résultats. Deux appareils avaientété placés sur

le. toit en terrasse. de. la.flaqure, qui |

surplombe les cours environnantes de 20, mètres. , Deux.,minutes après l'é- mission, certains, bâtiments dela fila-

ture étaient déjà entièrement masqués |

eux vues aériennes, Le. brouillard produit..s'est étendu. sur, une, profon- deur.de plus de.2: kilomètres jet sur une largeur, de; 600 à,,800: mètres; il a, suhsiaté pendant. près, d'une heure, malgré, un voa de tee inrégu- lier.

Le chômage"ën Angleterre chier er A Aagiete es

chômage.est en; voie; de, s'améliorer. Les, chiffres. du. ministère .du, travail pour là.semaine qui.se:terraine au 18 mai sont les plus bas encore présen- tés: le nombre des chômeurs s'élève à 2,506,937, soit 26,574 de moins que la semaine précédente, mais 747,477 de plus que pour la semaine corres- pondante de 1980. T =— 22 D-0———

Un geste touchant de M. Paul Doumer

Paris. Celui qui était hier prési- dent du Sénat et qui est aujourd'hui le premier magistrat de la Républt- que, à eu un geste, infiniment Loi chant - au lendemain: de sonx étection. Tôt. dans la rnatinée, accompagné de Mme Doumer, il. a quitté soh appar- tement du. Sénat, et:il s'est rendu nu petit.cimetière militaire de Vaugirard pour. s’agenauiller devant une tombe qui: porte le: nom de ses enfants, morts àrla guerre.

Sur cette tombe on peut lire les noms :des, quatre enfants que le pré- sident a. donnés à la France: |. André: Doumer, lieutenant au, Be

d'artillerie, commandant la, 22e bat-

terie, mort à J'hôpital de Nancy le 24 septembre 1914, à l'Age de 25 ans, René Doumer, capitaine au 2e-.B. C. P.. commandant de l'escadrille de chasse. 76, tué en combat nérien le 25 avril 1917, à J'Age de 29 ans. ; . Marcel Doumer, capitaine. au

cadrille Spad 88; tué en combat aérien le 23, juin 1918, à l'âge de 31.ans. L'aide-major Armand Doumer, mort le 15.août 1923, au val d'Ajo}, des sui- tes de: la grave intoxication par les rs PE

Michelec Schtrfu, citoyen américain naturalisé, déciaré coupa- bje de complot pour aséassiner le pre- mièr ministre Mussolini, a été exécuté a l'aube vendredi. Suivant une déet-

“de données importantes sur l'histoire

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contre ENTORSES ]

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M. Gaston Doumergue s'est marié lundi

Paris. L'Agence Havas annonce ‘e le président Gaston Doumergue et Mme J. Graves se sont mariés lundi. cérémonie a été strictement pri-’

13 juin... M. Doumergue aban-

rue. lui suecédera M. Paul Dou- ver, qui a été élu à Versailles le 14 11 à rempli son terme entier de wwpi Ans comme chenal

na!

| La population de Re de Rome | |

Rome. D'après le reñcensement qui vient d'être fait, la population de la ville de Rome s'élève à 971,645 ha- bitanis,

La Ville Etérnelle a vu sa popula- tion s'accroître de plus d'un quart de nillion au cours des dix dernières an- ées, et de 57,000 au cours de l'année dernière.

nn ns ed

| Une note du Vatican à l'Espagne

Madrid. Le nonce, Mgr Tedes- thini, a remis au gouvernement d'Es- ‘agne une note du Vatican au sujet lu récent décret accordant à tous les ultes entière liberté en Espagne et au sujet d'un décret ordonnant un in: | zentaire des biens de l'Eglise... Mgr apparu ‘a üit que la note est rédi- | gée en termes modérés et courtois et [il a laissé enténdre que la situation n'est pas grave.

Cette note est la troisième que le Vatican envoie. au gouvernement pro: visoire depuis la récente sgltation an- tireligieuse.

a ST

| Le mariage de la princesse Béatrice

Y'ontanellé. —: 0 Un représentant du roi Alphonse XIII a annoncé que le mariage de la princesse Béatrice, file du monarque exilé, À don Al- phonse d'Orléans, aura lieu en novem- bre ou décembre prochain, -Le porte- parole du roi a déclaré non fondée la nouvelle qu’Alphonse XIII cherche une

villa à la Riviera. La famiile royale!

compte passer plusieurs mois à Fon- tainebleau, Le mois prochain, le roi ira en Atigleterre, pour voir son troi- sième fils, le prince Juan, qui est élève à l'école navale de Darmouth.

D Q—————

Les pertes des Jésuites en | Espagne

Madrid. Un inventaire fait par!

‘es Jésuites sur les pertes récentes de l'ordre au.cours des incendies qui sui- virenl, l'arrivée au pouvoir. des, répu-

rebaan 5 qu'une. bibliothèque contenant . 8 nr A

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L'ENCYCLIQUE “QUADRAGESMO | AN”

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8. E. Traduction d'un résumé culuelsé ‘Les bientaite à One nouvelle pénible et inatténdue ‘x jeté La consternation, Berum , Movarum'' L'Eglise et_les_problèmes li semaine À ha 5 0 dans le diocèse de Saint-Boniface et à sociaux Le ca et le travail Le juste salaire

_fruvers fout le pays. Mercredi soit, Sôn Excellence Monseigneur ‘Atthür Héliveir était frappé d'une grave attaque de paralysie. Transporté immédiatement à l'hôpital, il est demeuré plusieurs | voici une traduction, d'un résumé!de rec jours sans connaissance et l'on pouvait créindre d'un moment } autorisé, câblé en anglais par l“Asso- à l'autre une issue fatale. Dieu merci, son état s'améliore et | Cited Press”, de l'Encyclique “Que- l'on a inaintegant bon espoir de.le sauver. res ne en à chan à 23 Fe Tous nos lecteurs continueront de faire des voeux et des + a Rae mu à äe l'encpiqe . Ptières pour le rétablissement du vénérable archevèque. “Rerum Novarum”. (Nous nous ser- vons du résumé transmis le 15|mai 8. E. le Cardinal KRouleau lors de l'allocution du Pape au ra- Au moment nous étiéns eñcore dans la plus vive anxiété à commence: en rappelant la né- au sujet de S. EF. Mgr Béliveau, le télégraphe nous apportait de |cessité et l'opportunité de la publica- Québec la douloureuse mouvelles de la mort presque subite de |Üon.de “Rerum Novarum”, il y a qua- Son Eminence le Cardinal Rouleau. Nous savions sa santé [rante èns, fait manifesté par la re! fortement ébranlée, mais sa robuste constitution semblait devoir connaissance aecordée alors à Cette { | : qe encyclique, et par la place impéris- écarter pour quelque temps encore la crainte d'un dénouement sable qu'elle-a-occüpée à juste titre aussi brusque. et qu'elle occupe encore dans les mé- C'est un grand deuil pour le diocèse de Québec et pour le|moires des _géñérations, cette ency- Canada catholique tout entier. Le Cardinal Rouleau avait ait que T'on considère universelle- mbntré en plüs d'une occasion un très vif intérêt pour ses ent Gomme une faveur signalée bas eu a accordée non seulement à son compatriotes de l'Ouest et sa disparition Provoquera parmi éUX | Eglise mais à toute l'humanité. d’ unanime s regreis. Trois idées principales L'encyclique développe trois idées

Dix-weuvième Année Der principales. En premier lieu le Saint- . > ; ss ; éi Père éfumère les plus importants des Avec ce numéro, la Liberté entre dans sa dix-neuvième

; . bienfaits nombreux et inestimables année publication. Depuis dix- hui ns, que de journaux | qui ont découlé de “Rerum Novärum".

n'âvons-noùs pas vu se fonder et disparaître! Aussi, en cet| Ce sont, par exemple, le don d'une anniversaire, notre première pensée est-elle de remercier la [base solide et d'une impulsion efficace Providénee ‘qui à fiermiis qe e nôtre vive el se développe. ge Creoeppehaït 43 le mpoiiogie et

N i de l'économique conformes aux prin- ous traversons he périoc e de dépression économique cipes catholiques: fa promotion d’une ‘dont la pre sse 9

it cependant la douloufeuse répercussion. [formation toujours plus profonde et ‘Lés que les “ires deviennent un peu difficiles, l'abonnement complète des ouvriers, aux points de au journal est parmi les premiers comptes que l'on se croit # Le 4 s j À + onnant une plus claire conscience. de justifitble de négliger. Quelques-uns renoncent même sans leur: dignité d'hommes ét de chré- “siter à recevoir celui qu'ils lisent depuis des années. Ils ne | tiens, les rendant plus éapables de sarretent. pas'à éônéidérer que pôûr la bâgatelle de deux pias- [protéger en connaisgance de cause et trés, ils vont se priver d' uh conseiller utile qui leur a rendu }avec prudence les intérêts moraux et mints services précieux, ils vont détourner de leur foyer |°°nomiques de leur classe; l'affrma- Lien ferme et décisive du droit que

l'uniqüe véhicule souvent par y cireule la vie française et catholique. L.

possèdent même les ouvriers de s’as- socier pour fins d'entr’aide et pour la Nous ne sommes pas suffisimment pénétré de l’impor- légitime défense de leurs intérêts com- tance dy rôle. ile la presse pour un groùpe minoritaire comme |muns, droit que le, libéralisme cher- le nôtre, el'ce reproche s'adresse encore plus aux représentants ronde) gêner pur un injuste abus de de l'élite qu'à la masse du peuple, S. E. Mgr P-ud'homme, En fait, de nombreuses associations, ‘évêque de Prince-Albert et Saskafoon, dans une circulaire | soit d'ouvriers entre eux, soit de com- récente à son clergé, écrivait fort justement : merqgants, d'agriculteurs ou de tra- “Et ce qui concerne nos journaux, permettez-moi de vous re ne de Faus a 2e sent exprimer un regret. Nous sommes loin de faire tout notre, Sn rpEses ETS eg possible pour lès favoriser. Pourquoi, par exemple, les parois- | iont que les circonstances l'ont per- set les municipalités nos sociétés religieuses ou nationales, nos | mis les principes que Léon XJTI a p- linâtilutions, couvents, écoles, hôpilaux, etc., ne se font-ils pas sés et que ses successeurs ont confir- ille ava ut à la pro de de nos io rer ont bien mérité et continuent de une. bkolique travailler avant Lo a p pepe de nos journaux ds dau ice ds prospérité sociale. C'est à juste titre que le de De sa part en celte matière, suriout ho, institutions æt-nos|Saint-Père termine cette première ucuvres catholiques.” partie de son encyclique par l'asser-

Il nous semble que si cette éihbététion" était sitivie fidèle- | A9 ua l'empéniense. des : quarante Last

nent, $i l'exemple venait de haut d'une façon continue et systé- son que param Nerarun” à matique, il porterait des fruits.” ca

Les journaux catholiques, astreints à des. ‘conditions |tholique dans la sphère sociale. d'existence spéciales én raison même de leur cüractère et qui | Pans la seconde partie, Sa Sainteté s'imposent des sacrifices ignorés du public, doivent pouvoir

| de jempe eh temps cès EPA" toütes simples. C'est

| |. y qi on he saurait leur refuser surtout un jour d'anni-

| eraire de peer

prétent en soi le plus à discussion ou au sujet désquels, vu les conditions nouvelles des temps modernes, elle es- time particulièrement nécessaire de tenir un langage clair et: d n d'autorité. ;

ni saute et Riofre [ae plus True uüñe souscription dans uvre si essentielle. On. a pu rale ét *

Lois ‘Tes : um 9 Lu er LR fe

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Lors

s'emploie à examiner les points qui.

Les principes de la sociale chrétienne Remèdes aux pie

de reconstruire tout le système é6co{ nomique en le ramenant aux exigen- ces de la justice sociale, de manière à assurer une distribution plus équi- table des fruits provenant et du pital et du travail

De la sorte on obti vation du prolétari que Léon XII désirait si arde t.:

Les différences de conditions socia- les de la fémille hümaine, que-le Créa- teur 4 décrétées dans l'ensemble, ne doivent phs et ne peuvent pas être abolies, mais d'autre part.la conüli- tion du prolétaire ne peut pas être à jamais la condition normale de la masse de l'humanité. 11 est essentiel qu'on permette au prolétariat d'obte- nir graduellement quelques-unÿ des avantages dont jouissent les PPT taires.

Les salaires

Dans l'ordre actuel des choses, celafunir tous les hommes et les consti-

ne peut s'effectuer que par un: salaire juste et raisonnable, Donc les salai- res doivent être tels qu'ils répondent réellement aux besoins légitimes d'un honnête travailleur, non seülement aux besoins de sa personne, mais ans- si à ceux de sa famille, et qu'ils lui

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Il les presse de s'enrûler pagmi ces groupes d'hommes généreux qui, selon les principes de Léon XIII, cherchent de toutes leurs forces à donter à. la

ice et À la charité une base s0- lide, dans la société humaine.

ion, jl ébserve que la rdre, tant pour le mon- ue modéèrne en "général pour le socialisme, se trouve chez les hommes qui fixent leurs régards surf les biens terrestres, sans égard à Dieu et aux choses éternelles.

Il faut donc âppliquer le princtpal remède à'In racine même, en élevant les eneurs et les esfrits des hommes jusqu'à Dieu et en les comblant d'as- pirations plus nobles et plus pures. A cette fin, le premier besoin urgent est que les hommes tendent leurs efforts à une profonde amélioration des moeurs et à l'établissement du règne de la justice, qui doit inspirer tout l'ordre social et économique.

Toutefois, même alors, un vaste champ restera toujours ouvert à la charité, qui est et. qui sera toujours le seul lien véritable et efficace pour

tuer en une seule famille.

A cette rénovation de la société sur la base de l'Evangile et de la charité chrétienne, tous les hommes de bon- ne volonté doivent concourir.

A ce sujet, le Saint-Père se réjouit de voir l'initiative et le zèle avec les-

permettent d'améliorer sa condition}quels non seulement le clergé mais

daÿs les bornes ci-haut indiquées.

Vers la fin de la deuxième, partie, le Saint-Père trace les grandes ligñes suivant lesquelles i} faut renouvéler l'ordre social si on veut le faire cor- respondre aux lois de la justice. ;

I faut que toute opposition de clas: ses cesse, et que soit établie une har+ monieuse collaboration des divers groupes de production.

Le travail n’est pas n'importe quelle espèce de commodité à vendre, mais c'en est une dans laquelle il faut tou- jours respecter la dignité humaine ‘du travailleur, e

Les divers métiers, industries et oc- cupations doivent, travailler ensem- ble pour le bien commun, et) la ,80- ciété humaine sera d'autant plus cor- diatement unie ;t harmonieusement organisée que tous et chacun pratii queront plus fidèlement leurs profes- sions et suivront leurs vocations,

La puissance économique __

Dans la troisième partie, finale: ment, le Saint-Père jette un regard d'ensemble sur l'état actuel du monde économique moderne.

Il ne le commande pas comme un mal -en soi, mais il ne peut pas ne pas reconnaître que de graves abus le faussent et l'entachent. : ; :

À une concurrence libre et t effrénée a succédé, aux mains < ‘nombre, une concentration exa- gérée de la puissance économique non

D tra- tion pre tie) puisnce dégénèrent en despotisme tyrannique

terre ae simples nations mais |:

aussi les laïques en grand nombre, et même plusieurs jeunes hommes em- preints de l'esprit d'action catholique, poursuivent leurs efforts dans les dif- férents pays, et il les presse, avec un encouragement paternel, à se dévouer sans relâche à cette noble fin.

Si,-en effet, un état de choses dia- métralement opposé aux principes chrétiens devait prévaloir, comme beauçoup le veulent, le désastre serait terrible. Forte qu'elle est des pro- messes divines, l'Eglise ne craint pas pour elle-même, mais elle craint pour beaucoup de ses enfants, pour beau- coup d'Ames qui se perdraient.

I1 faut done que tous travaillent pour le -bien commun, ensemble, ‘en complète ‘harmonie et discipline, cna- cun occupant son poste et ne cher- chant, dans sa propre sphère, que les intérêts de Dieu et le royaume de Jésus-Christ.

Sur cette paternelle exhortation se termine l'important document due le Saint-Père offre comme un précieux don à ses chers fils, et par eux, au

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re tr Agrgrlrtratiieg par tune coïncidence (qui n'en est peut-être pas une pour les âmes mystiques), “le fois de Jeanne d'Arc”. C'est le 8

depuis ## canonisa- commémore spécialement sen vertus, : PF 2 ra à est une saitle et l'héroïne y 5 2e que par la sainte, Pius on étudie în vie de Jeanne, plus il est de l'expliquer “humainement”.

qu'il y a derrière "le tmiracie”, C'est notre métier de cher- cher les causes et les raisons des évé- hement«, Mais devant Jeanne d'Arc, fl nôus faut bien —— décidément rendre les armes. Elle échappe aux

2 expications ordinaires.

Le seul qui -— en haine du surna- ture: nt, depuis cinquante ans, *ssayé de l'expliquer est Anatole France. Or, il a dépensé de gros vo- lumes pour affirmer quoi? Que Jean- ne d'Arc, passant près des soldats pour “porter chance”, leur rendait courage. Bref, Jeanne était ‘une mastote'; elle “portait bonheur’: d'où son action. C'est assez court et un peu ridicule.

D'abord, qu'est-ce que “la chance” ? N'y n-t-11 pas déjà un peu de surna- turel dans l'idée de “chance”? Et puis, comment le sire de Baudricourt, qui lui donna un cheval pour aller devers roi, eût-il cru à “une chian- cé” qui ne s'était nullement mani- festée?. Comment le roi l'eût-il ac- cueillie à Chinon, quand elle n'avait nullement pu montrer qu'elle avait de la chance”? Et quand, après quelques heures passées à Orléans, élle éntraînait les soldats à l'assaut des Tournelles, sur quoi ceux-ci eus- sent-ils fondé leur foi en “sa chan- ce”, puisquielle n'avait jusque-là con- sisté qu'à pouvoir pénétrer jusqu'à la Ville assiégée? Comparons ävec les conclusions d'Anatole France celles d'un vrai historien, Gabriel. Nenshn: La note est toute différente.

Certes, M. Gabriel Hanotaux n'es pas un mystique, Voilà cinquante and

Que ce chartiste manie l'Histoire, ne

étant Inerrompu dans an tache d'é

écrite 11 y à une vingtaine d'années;

tre, Que ne aspnes pee à NE que. #hb bien! lisez sa “Jeanne d'Arc”

vous l'y voyez se heurter À l'impoñsi- bilité de tout -expliquer chez Jeanne: cela le contrarie: it s'y essaye, cher- che, fouille, trouve des influences et des relations qui semblent éclairer “le tas Jeanne d'Arc” —— et puis renonce loyalement à tout comprendre et 'e dit. j

Vingt ans après, Îl reprend la plu- me. C'est par un petit recueil qui, À l'occasion du cinquième centenaire de Jeanne, a paru en 1929. Des huit étu- des que, pour ce petit volume, ont écrit huit membres de l'Académie, M Gabriel Hanotaux à été chargé de tirer la conclusion. Depuis vingt ans, il a encore réfléchi et, tandis qu'en 1809 et 1910 encore, fl disait en sub- stance: “Je ne peux expliquer humaf- nement.” Il en arrive, en 1929, sinon À conclure, du moins À faire con- clure: “On ne peut expliquer que sur- naturellement”.

Ce’ qui ie frappe —— comme nons tous de c'est ‘que Jeanne, petite paysanne d'un petit édin de Lorraine, ait paru dès l'abord ‘tout savoir”. Elle “sait” la situation politique et militaire du royaume; elle ‘’sait” tout de suite dès Vaucouleurs -—- que c'est à Orléans qu'est le noeud de la situation militaire ét cela rétro- spectivement n'est pas contestable; elle “sait” dès Vaucouledrs "que, le dessein militaire des Anglais de- vant être déconcerté à Orléans, c’est en faisant sacrer Charles VII à Reims qu'elle brisera leur dessein politique

- et nul encore ne conteste que cela était penser -très juste. Elle “sait” quelles intrigues. politiques elle doit réduire à néant à Chinon; elle ‘‘sait” la situation des partis, des factions, des Armagnacs et des Bcurguignons; elle “sait” le caractère des personna- ges qu'elle aborde; sur le champ de bataille, elle “sait” conduire une ar- mée, elle “sait” le maniement du che- val, le service de l'artillerie, la tacti- que et la stratégie; plus tard, elle se- montrera “parfaitement instruite” de la situation religieuse et, à une épo- que‘où tout est trouble dans la chré- tienté, elle “sait” désigner “le pape qui est'à Rome’ comme seul capable de recevoir son appel. ‘Elle “sait” ja menace que l'invasion turque suspend sur l'Europe et elle prescrit les moyens d'y faire obstacle. 4

Elle était la fille de paysans et sa mère, a-t-elle dit à Rouen, ne lui avait rien appris que le “Pater”’, l'“Ave Ma- ria” et le “Credo”, Elle n'est pas

* Les cors rendent les- pieds impotents et font de la marche une torture, mais Holloway's Corn Remover est un remède sûr et à la portée de tous.

re, M André Lichtenberger écrit dans la “Victoire”

l'air; les inspecteurs rapportent trouvent souvent dans leur ‘Hit, en plein jour, les chômeurs invétérés. Pour ces laissés pour compte, les heu res se succèdnt inoccupées, avec une visite de tempr en temps au “Labour Exchange” L fl n'y aurait pas quelque travail. A la longue, l'énergie, l'aptitude à l'ef-

tuels, constitue pas seulement pour Ia na-

ble handicap. sence de cet élément mort, qui de- mmeure dans l'ofganisme sans être éli- minié, ses certain der d'empoisonne- ment.

mots qu'il vient de publier.

“Une paremne latente flotte dans ils

pour voir si par hasard

fort s'atrophient. “L'existence de ces assistés perpé- de ces rentiers sociaux, ne

tion une lourde Charge, un formida- I1 résulte de la pré-

PRE A Re Pie XI a rédigé l’encyclique de sa propre main

Cité Vaticane. Le Souverain Pontife a rédigé entièrement de sa propre main l'encyclique de 20,000 Il a con- sulté des spécialistes pour certains points, mais en se réservant, il va de soi, de tirer les conclusions, Parmi ceux qu'il a consultés, il y a dotam- rent le R. P. Jésuite belge Vueer- meesch, professeur de morale à l'Uni- versité Grégorienne et auteur de plu-

sieurs ouvrages sur la justice sociale. |

Le Saint-Père a en oùtre revisé lui- même l'encyclique et a passé de nom- breuses heures dans son cabinet de travail à exécuter ce travail. 40h 2———

‘(Terre re Sacrée”

Paris. Pout rappe rappeler le souvenir des soldats, iméricains qui passèrent la mer, la Borne de Terre Sacrée s'élèvera au large dela presqu'île de Quiberon, sur un récif battu par la mer. ;

Le sculpteur de cette Borne, M. Gaston Deblaye, a été frappé par ce récif de Guernic, pareil à un navire dont l'avant surplombe la mer d’une vingtaine de mètres et paraît fendre les flots, Ainsi, face à l'Amérique, se dressera ce monument du souve- nir.' 11 rappellera qu'en 1918 lés trou- pes américaines passèrent la mer et qu'en 1930 les mères américaines vin- rent en France par ce même chemin pour aller visiter ceux qui ne pou- vaient pas revenir.

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» Un ‘5-5 pour pp à l'appel de © l'Archevéque, - croisade rucharistique pour les tits: den Un grand nosn- "5 mt à lous les éco- dieri ns? Si vous sa- pis pad s amis, combien est pi- sort de ces enfants pe olection, sans tendresse. X: force de tueries el d'injus- tiées, la Russie a rendu orphe- ins dèux millions de petits Hisses et jour, des cen- tainres d'enfants a onnés de leurs parents impies viennent À red ve chiffre formidable. * se croirait-on-pas en Chine plutôt qu'en paus civilisé? D'épouvantables maladies ra- ragent la plupart des petites

victimes: vélues de Hhuillons, n'ägant: pour toute nourritnre qne ce a disputent aux

clüens on fouillent dans les or- dures.

Sans abri, à la merci de tou- trs les intempéries, on a décou- vert de ces panvres enfants dans des caveaux mortuaires et mème d:uns des las de fumier. fort appréciés À cause de la chaleur qu'ils dégagent!

En lisant tes misères de ces abandonnés, un trait m'a [rap- pére. De braves gens il en existe envore en Russie ont répueiltt chez eux une fillette L'âle, maigre, ridée comme une! pétitée vieille tant elle avail souffert.

Ils l'ont lavée, peignée: ils lui ont donné un bon bouillon chaud, du pain blanc, des gà- leaux; et ils-l'ont couchée dans un lit prop , entre deux ph immaenl.

petite Trsdonall avec un sourire de bonheur sur les lé- ures, mais à peine rébeillée, on tendit crier d'une voix dé- rante: “Je suis Morte, je suis morte"...

Les braves gens essayéren calmer petite, mais ils n'y rénssirent-pas de si tôt:

“Je suis morte, soupirait lu

. fi Allcise. puisque je suis uu para-

Chers petits amis, qui n'avez pas encore répondu à l'appel Monseigneur, faites-le sans tarder. Seule, la prière est e[fi- cacr pour toucher les coeurs des dirigeants de la Russie, rame- ner la foi dans leurs âmes et mettre fin qu, martyre de rmil- livns d'innocents.

MÉRE-GRAND.

QUAST ELU {Onmme 2 1

(Suite) A l'automne de 1925, sa famille

“Je ne l'ai jamnis vu, disait un de ces derniers, faire du désordre, que ce soit, Voyait-il un élève en causer, il lui adressait quelques mots, et cels suffisait à le faire cesser” (Jacques GC)

Ce qu'il était en ciasse, sub. etitré. res vont le dire,

“Siudieux, appliqué, tranquille, at- tentif en classe, écrivait un premier, mon confrère Badeaux m'a toujours fait une excellente impression. Pen- dant deux ans, il fut de ma classe, et jarmais je ne l'ai vu se dissiper, com- me tant d'autres faisaient” (Jacques G.). Un autre: “Quelquefois j'arrivais

en classe assez nerveux et je commen-

Gâis à Jui parler; mais cela ne durait pas longiemps, car je m'apercevais bientôt que je parlais seul. IT ap- prenait ses leçons, et Céla me forçait à en faire autant” (André B.). ‘Ja- mais je ne vis, disait un troisième, parler ou rire, comme moi-même je le fais parfois, pendant que le Père expliquait les leçons” (Jules L.). “Si parfois il m'arrivait de me tourner de son côté, en classe, je m'apercevals qu'il était tout yeux et tout oreilles pour le professeur” (Gaston L.). “En classe, c'était un élève attentif et tra- { Vaillant; ses devoirs étaient toujours bien faits et sçs leçons bien apprises. Dans les concertations, il faisait son possible pour faire gagner son camp, Le professeur donnait-i} un conseil, il était le premier à l'observer” (Jac- ques G.).

Mêmes témoignages pour sa con- duite À la salle d'étude,

“A létude, il ne dérangeait per- sonne, faisait avec soin ses devoirs et ne prenait le temps de lire que lorsqu'il était bien au-dessus de ses affaires’ (Jacques C.), ‘Avec quelle ardeur se livrait-il au travail! -Pen-

! dant l'étude il ne perdait jamais une

minute, Je le sais bien, car son pu- pitre ‘était voisin du mien” (Ruben L). k

(A suivre)

JOYEUSE FÊTE!

Félicitations et voeux de bonheur aux petits amis qui fêteront leur an- niversaire de najssance cette semaine:

4 joie Claire Rioux, Saint-Norbert. Anpa-Maria Ferland, Saint-Norbert.

5 juin

Frank Bourrier, Saint-Lupicin, 11 ans:

Jack Houston, PA -François-Xa- vier, 7 ans.

Benoît Bremner, dt à dre dé” vier, 6 ans.

Géorges Pelletier, Jardin l'En- fance Langevin; Saint-Boniface, 9 ans.

6 juin Armande- Latreille, Saint-Adolphe,

Notié-Dame-de-

| Brieux, Sask., a la grande joie d'an-

noncer la naissance de son petit frère, amer -Boniface, le 14

ur petite amie, Théodora Fisette, La Broquerie, a le plaisir de faire part dela naissance de son petit neveu, Joseph-Jean-Marie-Roland Pelletier, le 11 mai.

Une autre gentille petite amie, Ma- rie-Anna Labossière, Saint-Léon, est heureuse de vous annoncer la nais- sance de sa petite nièce, Marie-Jean- nine-Huguette Labossière.

Enfin, voici mes petits amis inté- ressés aux oiseaux, aux plantes, aux insectes. De tous les coins de la pro- vince m'arrivent de jolies lettres plei- nes de détails savoureux. Ah! si j'a- vais donc plus d'espare!., Bravo, mes chéris! Et continuez! Je recevrai avec plaisir la liste de tous les oi- seaux que vous avez vus jusqu'à date.

Les amateurs d'oiseaux feront bien de se procurer une longre-vue (lunette d'approche) qui grossit et rapproche les objets éloignés. Il est assez diffi- cilé de bien voir les oiseaux, sans cela. Les couleurs diffèrent beaucoup, se- lon les reflets de lumière, et si l'oiseau est au faîte d'un arbre, comme c'est la coutume pour plusieurs, comment en distinguer les nuances diverses sans une longue-vue?

Aujourd'hui, petits amis, nous al- lons étudier des oiseaux qui construi- sent leürs nids près de vos demetres.

Le ‘“Loriot de Baltimore” (Baiti- more Orivle). . Le mâle est orange et noir. Tête, cou, la moitié du dos, les ailes, une partie de la queue sont noirs; les couvertures des ailes, üne partie du dos, les plumes de côté de la queue et le ventre sont d'un beau rouge orangé. On dirait une flamme vive quand ces maguifijues oiseaux sillonnent l'air de leur vol rapide ou encore une riche fleür Wvante quand ïls se posent sur les branches. : Les ailes sont bordées blanc. La fe- melle est d'un gris-jaune en-dessus; dessous jaune. Longueur, 74 à 8 pod- ces. Le nid est suspendu aux-bran- ches des arbrés et contient 5 ou 6 oeufs blancs, teintés de rose, curleu- sement décorés de ligues brunes en- trelacées.

Uni, joli ramäge vient des buissons, de shaies, des arbustes; tout à coup se poursuivent à travers le feuillage deux petits oiseaux jaune et brun- gris: ce sont des “Fauvettes jaunes” (Yellow Warbler) appelées aussi “Fauvettes d'été”. Le père est tout jaune, rayé de brun foncé sur le dos et strié de petites lignes brun orangé en dessous. Ailes et queue brunes, bordées de jaune. La mère est d'un jaune plus pâle et n'a pas de rayures. Longueur 5: pouces, 4. ou 5. oeufs crème tachetés de brun verdâtre:

J'ai vu ces jours-ci une_jolie “Fau- vette blanche et, noire’! (Black. and White Warblér),

de Son Excellence Mgr Béliveau pour sa chère jeunesse manitobaine et c'est

pris sa maladie LA prière des en- fants est toute-puissante sur le êu bon Dieu; mes petits-enfants s'u- niront donc aux prières qui se font pour le rétablissement de Son Excel- lence en f t monter vers le ciel leurs supplie atiotts les plus ferventes.

MERE-GRAND.

ab ar pe et A S

Mes petits amis ont pu apprécier en maintes circonstances le dévouement

avec une vraie tristesse qu'ils ont ap- |:

4

Vous connaisbez bien mon pelit frè. re Joseph? 11 vous a dit que féta': roalade et vous a demandé de prie: pour. mal. Eh bien! la petite Thé rèse ra guéri et je suis depuis hier vensionnaire au couvent de Dunrea' le -commencerai la classe demain J'ainie beaucoup cela.

Chère Mère-Grand, voulez-vous s'il

Tout d'abord, un chaleureux merci à mes petits amis, Jeanne Skotnicki et Guy Bissonnette, pour leur gra- cieux envoi. La violette et l'anémone sont deux petites fleurs si fraîches, si pures et elles disent tant de choses à une Mère-Grand qui les reçoit de ses petits-enfants!

Oui, ma: petite Jeanne, beaucoup d'écoliers font un herbier. Cela au- gure bien pour notre granû concours de l'an prochain,

Uné charmante fillette, Rose Arpin, nimerait savoir si quélques camara- des ont trouvé la “San re du Ca- nada”. Cette plante &t it dans les lieux ombragés. La fleur est toute blanche, les étaminés forment au centre un joli bouton jaune orange. Cette fleur très délicate ne dure que 2 ou 3 jours. Il n'est donc pas éton-

nant. que mes petits amis aient des}

difficultés à la découvrir. La ‘“Clin- touie Boréale” commence à fleurir. Qui m'enverra une de. ses gracieuses clochettes ?

En ce moment, les prés sont émail- lés de ‘“Violettes” jaunes, blanches, bleues, mauves. Vous les connaissez trop bien pour que j'aie à vous les présenter. Faites-en uné bonne pro- vision pour votre herbier tandis qu'el- les fléurissent.

Les “Iris” sont aussi en fleurs dans les marais, les terrains humides. L'“Iris bleu” ou versicolbre, appelé aussi “Clajeux” (Blue Flag or Blue Iris) est d'un bleu-violet nuancé de jaune. Une seule fleur sur un long pédoncule. Les feuilles sont en forme d'épée. Fleurit de mai à fuillet.

Faisons connaissancé avec la ‘“Ber- mudienné” (Blue-eyes Grass’, Cette mignonne fleur ressemble à la Vio- lette. Ella un pédoncule de 10 à 12 pouces de hauteur; six pétales avec centre jdiné ou.blanc en forme d'étoi- te. Ses feuilles donnent l'impression d'uné herbe, La corollé de cette fleur se ferme le matin, comme si elle -crai- gnait les caresses du Soleil.

; La ‘“‘Streptope rose” ou Rognons de , (Purple Twisted-Stalk).

rameaux) .possède ‘À chaque angle joint une feuille lancéoléé d'un vert brillant. Des fleurs rose mauve sont!

donne à cette plante une grande res- semblance avec le vrai “Sceau de Sa-

tes sous-bois. |

Le ‘‘Sceau de: Salomon” (Solomon's Seal) a deux petites fleurs verdâtres, forme clochette, demi-pouce de lon:

petits pédicelles ; qui commencent à l'angle ou joint de chaque feuille. La tige, 1 à 2 pieds de-hauteur, est:gar:

long de la tige et dépourvues de pé: tiole (queue). Les feuilles sont blan- châtres. en-déssôus. Avril à: fuin. Fruit charnu bleu. Bois riche.

À * se ir nt dt

Sosa À

gd +% 7 +

>. Re Cf PTE 253 Lune, PS

La tige. ée (qui se divise en. plusieurs

accrochées à chaque feuille ce qui | |

Toutes Jes petites filles avaient des lomon”. Fleuri mai à, juin, dans 2 nd F2 ‘| voilés - blancs et. une

gueur, pente putren.ri da ot

nie de feuilles lancéolées alternant le |,

vous plañt me compter au nombre. de vos petits garçons ? Emmanuel PALLARD, 8 ans.

L 2 L1 . La Broquerie, mai 1951. : nne Mère-Grand, | Pour ls première fois, je vous écris. Je ne suis pas bien savant encore, mais chaque jour j'apprends un peu et je m'efforce d'être sage.

Paph nous a acheté 12 poules et un gros co qui chante fort. Je-les aime beaucoup et j'en prends bien soin. Chaque jour, ils m'en, récompensent par de beaux gros oeufs ‘lont je suis friand.

Pour plaire à la Sainte Vierge, je vais à la messe tous les matins à 6 L. %:

J'aime beaucoup la messe, mais je n'aime pas tant me lever si matin. Je prie pour tout le monde.

Votre petit garçon, Albert GAGNON

Grade L

. L 1 . . Bonne Mère-Grand,

Je suis <ontente de venir vous écrire une petite lettre.- I1 y a bien des bel- les choses maintenant: c'est le prin- temps, on voit de la belle herbe verte et de beaux petits oiseaux.

Notre Soeur nous fait faire un bou- quet pour la Sainte Vierge;. pas un houquet des champs, mais des fleurs somme la messe, le chapelet: 4€ de- mande à la Sainte Vierge ‘de vous donner parfois de nos Æleurs.: Nour sommes 57: dans notre classe.

Votre petite-fille, Lucienne-DESCHENES, 10 ans. La Brequerie, Man. r . . . Saint-François-Xavier, 22 mai 1931 Chère Mère-Grand,

J'ai enfin le grand tite de pou- voir venir vous écrire. Nous sommes lous bien, excepté maman, qui a été

cbligée de faire la cuisinière,

J'étais découragée quand j'ai vu tomber la neige. Les ‘“Chardonnerets jaunes”. (American Gold, Finch} Ctaient déjà arrivés; ver cela étrange, Pauvres petits al- seaux! Nous avions sorti' notre jeu de croquet, mais nous ne le voyions pas dans la neige.

Le grad! concours français est pas- et j'espère que je vais avoir un diplôme:

Le 17 mai, S. E. Mgr Sinnott est venu nous faire sa visite pastorale et il confirme une trentaine d'enfants. C'était très beau et les enfants prépa- rés d'avance ont fait cela avec ordre,

couronne de fleurs. ; La prochaine fois que j'iraj en ville, firai vous voir. , Vous allez me recon: tre, je sappose: je suis toujours la même: és

Votre petite-fille.qui vous, aime,

Saint- François-Xavier, Ma. LA | Saint-Frangois-Xavier, x ‘le 22 mai 1931

Bien chère Mère-Grand, F4 _ Dimanche, nous avons au La bel

PS D DE SL ES Ve “al 4

opérée la semaine dernière; j'ai étéf

ils ont trou-},

jui, n'ayant encore. pu trouver toutes

PI TT Ut Del vd myarrs RAT

‘our en entrant dans \vait une

l'étabile,

*t s'en retourna. Que c'est intéres- want de voir les oiseaux occupés à se bâtir des maisonnettes! ,

Nos lacs sont pleins de chansons: te sont les étourneaux noîts, d'autres

aux ailes rouges, puis un grand nom- bre à tête jaune, .qui font leplus ‘apage. Ces oiseaux construisent

tans les jones lac; ils doublent ‘eurs nids du duvet des quenouilles

Comme les petits vont être à ‘leur Quand le vent balance les joncs, ils sont bercés comme dans des bers. Les bébés

aise dans ces nids chauds!

sont pas mieux, c'est sûr.

Chère Mère-Grand, Pentecôte, mon petit frère Albert va faire sa communion solennelle.

Votre petite-fille qui vous aime de tout son coeur,

Lucienne GRENIER.

Saint-Léon, Man.

+ Couvent de Saint-Joseph Lorette, le-4 mai 1931 Ma chère “Mère-Grañd.

Savez-vous ce que Je courrier m'a apporté hier soir? Je vais vous le dire: un gros paquet graines de fleurs ét de iégumes avec une carte de félicitations de la part de Mère- Grand. Oh! que vous êtes bonne et que je vous remercie de tout mon coeur! Tous les jours du mois de Marie, je prierai beaucoup la Sainte Vierge pour vous afin qu'elle vous ob- fienne tout le bonheur que vous mé- ritez et qu'elle vous garde longtemps, longtemps au “Coin des Enfants”.

Vous viendrez sans doute faire une

vromenade À. Lorette durant l'été, alors vous traverserez le pont et puis vous pourrez venir voir mon petit jar- din; j'aurai alors un gros bouquet de leurs à vous offrir et peut-êtré aussi quelque chose de bon à manger... . Je vous embrasse bieir des fois, chère Mère-Grand, et que chaque bai- ser vous dise un: gros merci joint à la reconnaissance et à:l'amuor qu L. y'a dans le coeur de «

Votre: petite-fille,” * Yvette GAUTHIER, 8 -ans.

L1 . Couvent de Paint: Jéseut Lorette, le 25 mai 1931 Ma chère Mère-Grand, . Depuis deux semaines que je cher-

Che dans lés bois, près des ruisseaux, |‘

dans les champs, et mes désirs ne sont pas tous réalisés. Vous devinez, n'est-ce pas, que je suis ün de ceux Qui atmerafent À avoir la plus belle collection fléurs et d'hérbes, mais Jes fleurs ‘dans les_trois der t pas. ;

!: Véndredf soir, j'ai trouvé éclose 1n

fleur tant désirée; l“Anémoné”, que | les élèves de notre classe étaient ' F soucieux de trouver le prémier,

j'ai eu ce plaisir, je viens 4

206 sitlimente- Me: “es resume!

bants-;pour tout ce que: vous faites ef br écolière. JEU |

se mr ma Drap

Rare Ace er RDS ES CEA AA " pat. he “a 4 ads }

"u' quatre ‘belles perles bianches ta- hetées ce différentes couleurs; c'était

ù y belle hirondelle perchée ‘rès de son nid Deux minutes après, èn arrive une autre avec une plume jans le bec: elle la piaça dans le nid

le jour de la;

\

tout me plait, car jusqu'icf c'est cette Que j'ai le mieux cultivée. 7 Er de ma cinsse. ù «Votre petite-fille atmante, Jeanné SKOTNICKI. Grade IV.

. . L] Suint-Adoïlphe, le 22 mat 1991 Bien chère Mère-Grand,

Comme bon Dieu est bon de nous donner-lés quatre saisons! Et, à chn-

ie saison, des plaisirs nouveaux qui nous font éprouvet de grandes joies. ! L'hiver il y a IA belle neige que nous aimons à regarder, parce qu'elle est très blanche; qu'elle nous rappelle l'innocence et la pureté qui doivent orner nos âmes.

Le printemps, la neige fond, Fherbe pousse, les arbres produisent les feuil- les, les oiseaux qui voitigent dans l'air chantent agréablement. Et:les plantes fleurissent, Et les pauvres, les malheureux voyant les beaux jours revenir semblent ressusciter, car .ils

jour, Les malades eux-mêmes sont heureux de voir revenir le printemps. [téyeux printemps, je te salue!

Quand vient l'été, voilà que nous avons de joliés fleurs aux brillantes couleuña} et parfums exquis, les excellents fruits que le bon Dieu nous donne, Ia moisson d'or qui couvre nos ns.

Et l'automne les feuilles changent de couleur; nous les voyons de nuan- .ces or, rouge, et nous pensons à l'hi- ver qui va bientôt venir.

I1 faut que je vous parle de la grande fête du Bienheureux André- Hubert Fournet qui a eu lieu samedi, le 16 mai,

Vous comprénez que c'est une gran- de fête pour nous, puisque nous gran- dissons dans ce béni couvent des Fü- les de la Croix.

Il y avait présents: Mgr A. B6- * liveau, Mgr Cherrier et onze préttés.

C'est le-Père Lesage qui a chanté ‘a messe, Les Juvénistes'et les pen-

pourront gagner leur pain de chaque.

sionnaires ont ctanté les parties de

‘an messe, ‘thant,

Vers une heure, nous avons fêté Son Excellence par une réception bien simple, mais très jolie, :Made- leine Talbot a lu l'adresse. +

Nous avons chanté les Vepres 4 Bienheureux. C'est ehcore le. Lesage, d'Otterburne, qui a officié. Après lés vêpres, nous ‘avons chanté de très beaux cantiques,

La soirée s'est très bien terminée ans joie et la ÿaleté, MC . Une de vos petites affectionnéés,

Armande NES Grade VTIL REA 0 -2——

Dans une école de 8 Léon

On est en- iéct d'histoire ‘site: la création d'Adam,

Après avoir créé ‘Adam, pie dit: “Il n'est We Lee que. l'homme soit seul...” 1 dt passer devant | Adam Pr pr anttiaux du Püradis

“I y avait du très beau

Fes Pare

Lau " ; airs War

Ont-tls -de * d pas DU

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PR

Autour de la Ferme

a Cours de droit

Un canafd pond dans un champ, A qui appartient l'oeuf? Au propriétai- re du champ, ou au propriétaire du canard, ou au passant qui l'a trouvé ?

Réponse: 10 Le Gouailleur. -—' Cét

LE CENTENAIRE DE LA MOISSONNEUSE

Le probirme du we Mines à en ce llité BR LUE une traction plus 16- moment à l'attention de tous les peu-|père et une durée plus grande. Ples, les unpen mangent, les autres! Maintenant, dans toutes les exploi- en. ont trop. En-ce qui çonerrne le |tations d'importance miyenne, ln lie-

Canada, c'est un problème de surpro- |

-Mnetion qu'il faut résoudre. L'urtiche!

suivant, que nous empruntons à Las “Tribune”, de Woomsocket, contient

se à chevaux est peu à peu rempla- mée par la moissonneuse-leuse à trac- teur, dont le mécanisme est directe- ment commandé par l'arbre de prise

l'histoire: intéressante du principal fneteur de surproduetion du blé: Er molssonnetuse.

Avant 1931, neuf personnes sur dix travaillaient ln terre. Maintenant le pourcentage estA peu prés d'une sur cinq. à

de force Cu tracteur, En une journée, la lieuse À tracteur produit le travail de deux lieues 8 traction animale. : Un siècie après l'invention de la première majasonneuse, nots voyons un nomweau progrès s'annoncer. C'est l'apparition ce la mois$onneuse-bat-

leurs agricoles oceupés À pourvoir À

. |te histoire est phénoménale, car géné- commencent à sentir le besoin de re- |ralement ce ne sont pas les canards courir au blé étrangèt- C'est donc |qui pondent, ce sont les canes Mais, que les réserves eÿropéennes ont di- | après tout, s'H y à un oeuf de canard, minué: Nous en avons depuis quel- | que les réclumants désunis s'adres- ques mois des signes certains dans | sent aux tribunaux: les hommes de une auginentation des ‘exportations | loi s'entendront au moins pour gober canadiennes de blé. Ce n'est rien en- } l'oeuf!

core d'extraordinaire, mais c'est quel- |: 20 M. l'Avocat. -— Le passant n'a que chose, . Le décorigestionnement, | aucun droit, l'oeuf n'étant pas un tré- en conséquence, a commencé. Du 21 sor caché. , Le propriétaire du champ mars au ler mal, les stocks canadiens | a le droit de prendre l'oeuf et est ont été réduits de 275 À 159 millions | possesseur ce bonne foi, sans être de boisseaux. En une seule semaine | t”nu de rechercher le propriétaire du de mat, célle se términant le 15 mai, | voitile qui a pondu l'oeuf. Ce dernier on «a chargé près de 5,500,000 his: t toutefois. réclamer l'oeuf, à condi- senux de blé pour les transporter aur | tion de faire la preuve que c'est uné les marchés d'outre-mer, Maïs cela | cane qui fui appartient qui a pondu n'est pas encore suffisant pour ‘mettre |} l'oeuf. Il est tenu aussi à payer les fin à la crise du blé. dégâts qué l'animal à pu faire dans

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mère el,toi, combien que ça fait? Ca fait trois!

* Mais non, ça ne fait qu'un! une famille! Le Père, le Fils et le Saint- Esprit, c'est comme qui dirait trois membres d'une même famille, trois poilus qui, à eux trois, n'en font qu'un! Tu piges? Tu me suis ?…

Un peu. Si tu aimes mieux: Toi, ton fusil

Teis sont en une come! ision -majuis-|teure, Qui coupe et bat et une. seule , le champ d'autrui. et une Cartouche, : combien que ça

sañte les résultats de l'invention de pération de 13 à 19 hectares par jour. : Drôle de chien fait ? our issor 1 mi- w :

la motmonteuse. h ds per Hs ob ST Le ‘{Pool'' du blé. de la Sas-| Avez-vous déjà eu des chiens com- Ca fait trois! . * On concoit difficilement les -conné- is ts yards , ‘me ça? Lisez cette conversation qui L Tu récidives? Maïs non, ca ne

- 50 heures avec la faucille et le fléau, katchewan fait qu'un! i quences de cette invention qui libérn 26 À 40. boures avec la fau . D s'est engagée entre un cc hent de | fait qu'un! Ecoute bien, Toi, sans

A i rures , x et pu fusil, l'es pas un soldat. Un fusil

soixante et dis pour cent des CrAvalt- | Actuellement, it suffit de 4 A] Réginn Une délégation à de-| ‘hiens et une cliente: P

sans cartouches,

La garantie e de l'“ARGENT RETOURNÉ" 1 vous pere

5 heures avec une lieuse - el une batieuse fixe,

mandé au gouvernement de la Sas- katchewan de supprimer immédiaté-

à tracteur

l'alimentation de l'humanité. % d'heure

L'usage de la faucille,

avec

signatures

Longtemps après, vers la fin du! | Recommandations du minis- XVe siècle, la faux à rateau fut émi- tre du commérce nour le

ployée” ans les pays germaniques septième recensement du ‘La première moissonneuse qui ait Canadr

fonctionné avée ruccès fut construite par Cyrus Hall McCormick en 1831 Sd

_—__— —_ + nr:

Pour améliorer l’agriculture française

Je voudrais acheter un chien à

. peu près haut comme Ça et long com-

des comme ça? ; Non, madame, de- chiens, nous les noyons! Chez le coiffeur, Le garçon. Monsieur, vos che- veux sont bien clairsgmés, vous de-

répondit l'éleyveur |

| Une cartouche sans fusil, c'est

chiens

| sont encore au bas de l'échelle.

Edison a été renvoyé de l'école

c'est pas un fusil.

inu-

es “ter- |tile, mais i i t le premier |. moissonneuse-baitetse. ment le “Pool” du blé de la Saskat- | ça. C'est une espèce de ter- | : tous les trois réunis, Ça fai des fastruments de moisson, remonte à L er : é , | rier” que je voudrais avoir, mais}un poilu bon. pour le front. As-tu rs De 50 heures à 45 minutes, tel est |chewan, bisnsinn qu'on emploie é à la tail! £ compris _mntenant ? : Probablement aux .(emps préhistori- |, progrès réalisé, dont l'origine re-|l'argent du “Pool” äctuel à la forma- nn va : Rx EVOE UE + LL | Œu rage | ç soi L e : R | . , : 3 épai + le nez moins long , u! : ques, . Quoi qu'il en soit, on trouv [ments à l'inventiôn, aujourd'hui cen- [tion d'un “Poo!" général dans la,pro-| P'U$ CPA:88€ « ss £:| Pants sou : déjà l'usage de la faucille sur les pa: |. aire, de C- ii Me MeCormick. vince et d'instituer une. commission , MAS retroussé un peu comme un | ru vois, c'est pas si malin que pyrus et sculpture égyptienne, plu- tr > pour gérer la “Cooperative Bievator [nu Ce n'est pas, cependant, | ca! Et, puis, tu sais, là-dedans, c'est sieurs millénaires avant notre PES c om: any un ‘“bulldog” que je veux avoir, mais |"91me au métier militaire. faut pas i £ - ; | morte atssi h l'ahtiQuité. Elle éta | te, qui porte pi sieurs centaines de aue plus long et plus bas sur pattes. | E De connue aux premiers âges de Rome ru pe Est-ce que yous élevez

Pour encourager ceux qui

par-

..41.00--$1.50 , Tauréaux— |: : Bons . $225-#250 Ordinaires > .#175 200 Bouvillons à engrazss Bons #3.50-$425 Ordinaires $250--$3.25 Vaches et génisses à engralsser— Bonnes …—….#3.00—44.00 Ordinaires -..__: . :...$225--$279 Watt, étant jeune, ne comprenait " este pr rien à la mécanique. Veaux de boucherte— Mussolini n'était qu'un petit insti- Bons et de choix $6.00—$7.00 tuteur de village. Ordinaires et moyens ‘#3.00--$5.00 Ford n'était qu'un petit ingénieur. Porcs— î Cromwell étüit le fils d'un forgeron | Bacon de choix—-Primée de $1 par tête Napoléon était un sous-lieuténant | Bacon 87.25 sans fortune et sans relations. D ro de $i par tête Carnegie et Rockfeller ont com-|FPesants x $a.25 mencé sans un SOU Vaillant. Très pesants $4.00—$5.00 Colbert était le fils d'un obscur dra-|Légers et maigres $7.50--$8.25 pier. Truies No 1 .... .$5.00 4 Schubert était le fils d'un paysan. |Trujes No 2 $4.00 Rothschild est dans le ghetto de | Inférieurs $3.00--$3.50 Francfort. Verrats $2.00—$2.50 Franklin était ouvrier typographe. Agneaux— k Kléber était le fils d'un maçon. Bons, poids moyen $11.00-—$1200 Diderot était le fils d’un coutelier. |Bons, pesants ……... $6.50 —$8.00 Drouot était le fils d'un boulanger.|Ordinaires $5.00—$6.00 Laplace était le fils dr cultivateur. Réuars $5.00--$6.00 | xd * Moutons— ee ee 0 INRA DORA 83.50 Bons, poids moyen $4.00—$4.50 LE CHANGE Ordinaires .....….....S$200—$3.00 Le PRODUTTS

Arab des pège SUmase-i voit

Beurre— aux prix suivants, en sous canadiens: | Crèmerie F.O.B. Winnipeg, approxt-

Le jeune inveriteur avait alors 22 ans Uniquement instruit par les tental'-

ves de son père qui avait étudié je problème sans arriver À un résultat

l'icventeur conçui ses nouveaux prin- cipes entre mai'ét. juillet 1831 et fit un essai publie huquél assistalent sa famille gt de nombreux voisins.

Joe Anderson, son serviteur nègre qui, avec acharnement avait travai!lé avec ui pour construire la molsson- neuse, marchait, râleau en main À côté de la machine, pour dégager la plate-forme. La première moissonneu- se était née,

Cette moissonneuse réunissait pour la première fois dans leurs justes pro- portioris, les principes élémentaires qui ont, to été considérés depuis comme essentiels dans la construction de presque toutes les machines de moisson; !1 barre de coupe animée d'un mouvement alternatif, les doigts, lès rabatteurs, la plate-forme, la roùe prinsipale commandant le mécanisme, la traction par l'avant du côté du chaume, diviseur extérieur.

Alors que la faucille et la faux fu- rent seules utilisées pendant des siè- cles, n'est-il pas étonnant de consta- ter Ja-rapidité des progrès réalisés de- puis sent ans dans la construction met machines de moisson ?

‘En 1825, apparut une moissonneure perfeetiôninée" sur laquelle étaient montés le cunducteür et le râteleur. En 186% la moissonneuse devenait

ne machine à un seul’hômme, râteäu

restait plus qu'à botteler et lier, C'est vers 1875 que commencèrent

te lier la récolte coupée à

ieaure qu'elle leur était apportée pat culiex leur écoulement, et les” prix

1 N'hésitez pas à répondre à tou- |tes les questions. Le but du recen- sement est fe colliger des Connées sur | , [tes conditions socia'es et économiques du pays dans son ensemble, et de ch'- que province, ville et comté. Les ré- ponses aux questions serviront exclu- sivement à ces fins, Les énuméra- teurs et les employés du Bureau du Recensement sont tenus, sous les pei- [ee les plus sévères, à ne divulguer aucune information sur une personne individuellement.

2 Recevez recensèur avec cour- toisie. Vous épargnerez votre temps st vous rendrez service au gouverne- ment en, coopérant avec l'énuméra- teur quand il vous fer sa visite,

3-— Si. vous n'avez pas une infor- mation précisé sur dés-questions com- me la valeur de votre maison, 1e chif- fre de votre revenu ou gain, donnez la meilleuré estimation possible.

4.-_ La, “femme de maison” de- vrait étre d'avance prête à répondre à toutes les questions, parce qu'elle est le membre de la famille qui dans la plupart des cas recevra l'énumé- rateur.

5.-1Les personnes vivant seules de- vraient- remplir promptement tout blanc individuel qui leur est laissé par l'énumérateur qui est passé en leur absmñce, et les familles absentes dé’

j'eur foyer devraient s'assurer qu'elles sont comptées c'ans le district elles ont leur domicile habituel.

6 Si vous avez quelque doute sur la, bonne foi de l'énumérateur, n'hé- sitez pas À lui demander ses titres de créance.

a A ———

L'écoulement du blé

La prospérité de l'Ouest, le pouvoir d'achat de ses fermiers, ‘reposent sur le succès ces récoltes de blé en parti-

obterius pour ce produit, Quand on dit que la situation s'éclaircit un peu, évidemment il n’est pas question des

da

Paris M. André Tardieu a pré-|vriez mettre quelque chose dessus. ce que trop bête. |sidé le concours agricole de Bar-le- Le client. Mais c'est ce que je | . Nelson a été envoyé à la marine Duc, intéressant onze départements; [fais tous les jours. parceque - jugé incapable de faire c'est que l'actuel ministre de l'agri-] Le arçon, -- Puis-je vous deman- auelque chose proprement.

Wilde, le grand boxeur, a été rejeté de l'armée comme inapte. Dickens était apprenti cordonnier.

culture a. toujours montré, quoiqu'ilider ce que vous mettez?

fût de formation. citadine, le plus Le client. —— Mon chapeau.

grand penchant pour les choses de la Catéchisme pittoresque

terre. Ainsi, lorsqü'il était président HN s'agit d'un soldat nouveau bap- du conseil, il déclara que son gouver- | tisé qui se fait catéchiste de ses com- nement était avant jout agricole.|pagnons.

Aussi, sa parole est-elle toujours ac- H1 “explique” à son héophÿte le mys- cueillie avec une ättention particuliè-}{tère de la sainte Trinité.

re dans les milieux ruraux. - Alors, tu ne comprends pas la

Il développa les mesures envisa-|Trinité? ; gées par le gouvernement pour l'agri- - Non. \ 5 ere TÉMR DU ES lee Ar gd culture, la protection douanière pas- - S'pèce de bleu! va! c'est pour-|525 lv sagère pécessitée par le temps de cri-|tant si simple! ; ALEX TAYLOR HATCHERIES LTD, se, l'amélibration technique avec tén- = Explique-moi TE 342, rue l'urby. ; Winulipezx, Man. dance à la réduction du prix re- - Eh, biéd! voilà! Ton père, tal TéMphene 34.208 vient, l’assainissément du marché, la * ? Real lutté contre la spéculation, l'organisa- | tipn et le financement du marché, en- fin les réformes sociales qui devront couronner l'oeuvre toute entière, AU sujet de celles-ci, il recommanda aux agriculteurs de toujours posséder un esprit coopératif. Il estime. notarm- ment que le remembrement des pro- priétés sera un grand bienfait, car la division excessive en parcelles aug- mente considérablement le prix de.re- vient.

D'ailleurs, plusieurs organisations agricoles ont déjà manifesté des voeuxidans ce sens afin que la méca- nique phisse permettre au paysan de diminuer ses frais généraux.

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Pique-nique parotsninl

Nous avons le plaisir d'annoncer que le pique-nique de la patoimse aura lieu cette année le 20 juin, après-midi et noirée. S'IL n'y avait à consulter que la dureté des tecnps, il y aurait raison évidente de passer outre. Mais c'est une oeuvre paroissiale #i chère à tous; l'esprit de charilé trouve si bien son compte à ces rapprochements el 4 cea agapes fraternelles que l'on nous en voudrait à juste titre de rom-

"pre avec cette coutume.

Donc, n'oubliez pas la date du 20 juin. Atcourez nombreux et joyeux! doute de balle au camp Le jlundi 25 mai, joute sensation- nelle: le ciub des jeunes de la Cathé- drale contre ceux plus âgés de Sainte- Anne. Les nôtres n'eurent l'avanta-

ge ni de l'adresse, ni du hasard, ni

c'était inévitable -— des points. A quelque chose malheur est bon. De- puis leur échec retentissant, grands. moyens et jeunes manifestent prati-

‘quement plus de confiance aux exer-

c'ces qu'à l'improvisation pour la nré- paration des grands succès. Séance dramatique

La séance des Enfants de Marie |

réunit un bon nombre de spectateurs. .

Nos félicitations aux Enfants de Ma-

Plusieurs autres détaillants Rawieigh, de Montréal. La famille remercie sincèrement

î les personnes qui ont bien voulu

mice leurs sympathies dans truelle épreuve, em

SAINT-CLAUDE

Notre village a toute l'apparence de la prospérité }a plus réelle. Notre conseiller local ayant décidé de faire arranger !# rue principale et déux des artères qui la relient À la grande rou- te Winnipeg-Brandon, de noinbreux attelage donnënt une allure d'acti- vité à notre bourgade. Simple coïn- cidence, un grand nombre de camions automobiles charriant du gravier potr le gouvernement emplissent de leur ronflement les rues du village et une équipe d'électriciens établissent le ré- seau de distribution de la lumière élec- trique. Beaucoup de bruit ét d'acti-

:{vité, apparences trompeuses ‘hélas!

d'une prospérité réelle, maif point pour longtemps.

. La Société d' Agriculture se hâte de

préparer son nouveau terrain et les bâtisses requises pour son expasition annuelle qui aura lieu les 3 et 4 juil-

let. LL L L Une organisction a été mise sur

pied pour préparer la célébration an- nuelle de la fête nationale française

rie qui se sont si généreusement dé-|4u 14 AE ee PL

vouées afin de procurer &1 public une belle séance récréative,

M. curé Giroux était dans l'au- ditoire, Le À. P. Desautels, O ML. y amena quatre de ses Junioristes, en- fants de la paroisse comme lui. Les paroissiens eurent le plaisir d'enten- dre sa parole chaude et apostolique à la grand'messe.

Les milssions

La semaine dernière, le R. P. Belle- rose, C.SS.R., a préché la retraite de première communion à Notre-Dame- de-Lourdes, Les RR. PP, Vézina et Laplante, C.S8.R., sont occupés à don- ner'‘la mission à Mariapolis.

= 2-2 D-0-—

SAINTE-ELISABETH

Feu Mme Fdouard Collette

Le samedi 9 mai ont eu lieu, en l'église Saint-Léon de Westmount, Montréal, PF. Q. les funérailles de Mme Edouard Collette (née Eléonore Létourneau), épouse bien-aimée de M. Edouard Collette, assistant-gérant de The W,-T. Rawleigh Co., Ltd, autre- fois de Sainte-Elisabeth, Man. La levée du corps fut faite par M. le curé Gatthier: ‘Le service fut chanté par M. l'abbé Perrier, assisté de M. l'abbé O. Plante et du R. P. Gélinas, PS8. comme diacré €t sous-diacre.

La chorale, sous la direction de M. Pelletier, a exécuté une partie de la messe de Gounod et de Yon. Les s0- listes étaient MM. Richard, Sanscar- tier, Lebrun, Thibeault, Richer, Du- pont, Dupras et Harvey. M. Pelle- tier touchait l'orgue,

La défünte laisse pour pleurer sa perte son époux, M. Edouard Collette, ses deux filles, Milles Lily et Evangé- line; son fils, Richard; son beau-père et sa mère, M. êt Mme A. Dupuis, de Saint-Jean-Paptisto, Man; sa soeur, Léa (Mme Henri Clément); ses frè- res, Léopold et Télémaque Létour- neau; autres considérés comme frères et soeurs: M. Amable Dupuis et M. Lucien Gamase; Mme Vve A. L'Heu- reux (Amanda), Mme Vve Pierre

Lambert (Joséphine), Mme Ph. Rj- |,

———_—_—_—_—_—_—_—_—_—_—_——_—_————Z— ee ©

SASKATCHEWAN

SAINTE-MARTHE DE ROCANVILLE

Le 16 mai 1931, Damase Rajotte, de Sainte-Marthe, Sask., est décédé à l'âge de 47 ans, au sanatorium de Fort Qu'Appelle, Sask. 11 laisse son épouse, née Blanche Paquin, une fille de 13 ans, Léodina, et un fils de 11 ans, Léo- dore:'son beau-père et sa belle-mère, M. et Mme Adélard Paquin, de Sainte- Marthe, Sask.: ses frères, Philiore.et Wilbrod, de Montréal; ses soeurs, Mme Alphonse Fafard, Amable Plan- te et Arthur Hébert; ses beaux-frè- res, Amable Plante, Alphonse Fafard, Arthur Hébert, Eusèbe Paquin et Jos. Delorme; ses belles-soeurs, Mmes Eu- sèbe Paquin et Jos. Delorme, de Ste- Marthe. |

Les funérailles ont eu lieu en l’égli- se de Sainte-Marthe, Sask., au milieu d'un’ grand nombre de parents et d'amis. La levée du corps fut faite par “M. l'abbé Halde. Le service fut chanté par M. l'abbé Halde, curé de Saint-Lazare, Man.

Les porteurs étaient MM. Fortunat Hébert, Alcide Robert, Léon Huber- deau, Roméo Fafard, Léopold Fatard et Hervey Plante, six neveux. Augus- tin Decelle portait la eroix et fit” la quête.

Conduisaient le deuil, son épouse, sa fille et son fils Suivsient le cor- tège, ses beaux-parents, M. et Mme Adélard Paquin; ses soeurs, beaux- frères et belles-soeurs, MM. et Mmes Aiphonse Fafard, Amable Plante, Ar- thur Hébert, Jos. Delorme et Eusèbe

Fortunat Hébert, MM. Roméo Fa- fard, Georges Plante, Léopold Fa- fard, Hervey Plante, Philibert Delor- me, Honoré Plante, Achille Delorme,

FRA) |

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j j Ëx L:

Offrandes de messes:

#2)

À SPORE, |

57660)

transcontinentale à la Côte du Pacifique, jusqu'en | table.

Alaska et au Yukon, qui doit avoir lieu du 8 au 81 juillet, sous les auspices de l'Université de Montréal, n'entend rien négliger pour faire un

ce beau voyage. On saît que la

cette randonnée, qui doit durer 23 jours et se prolonger sur une distance totale de 8520 milles, a été confiée « la puissante organisation du Pacifique Cariadten, , le réseau de Inquelle depuis 1925, se sont fat les excursions annuelles de l'Université de C'est tout de suite uné garantie de confort parfait pour les voyageurs. Par la multiplicité de ses services, le luxe de ses trains, bateaux et hôtels ét’ l'expérience de son personnel, le Pacifique Canadien est en mésure d'assurer, pour un voyage d'une telle envergure, le maximum de satisfaction sous tous les rapports. La randonnée sera effectuée partie en traïri spécial de luxe, partie en bateau et partie en automobile, Sur

les 23 jours du voyage, 74 seront

fer, 11 en bateau, soit sur les côtes du Pacifique’ sur les Grands Lacs et 5 dans les luxueux hôtels du Pacifique Canadien à Banff, Lac Louise, Vancouver et

=

Sainte-Marthe, Sask.; plusieurs : de Saint-Lazare, Man, de KRocanville, Sask., et de Mttwyn, Sask.

RAINY RIVER

Le 22 mai, l'on conduisait à sa der- nière demeure Mle Alice O'Neil, de cette paroisse, décédée à l'Age de 14 ans et 10 mois. Il y avait plus d'un an qu'elle était malade. Elle partit pour |} l'hôpital Saint-Boniface le 15 mai et elle t le 20

Les po étaient: Michel Byrns, Frank O'Neil, Emile Votto;- Frank Gaudet, Alexandre Marquis. et M. Ver-

Conduisaient le deuil, son père et sa mère (née Louise Votto), sès trois soeurs et trois frères de cette paroisse et un autre de Port Arthur.

Nos plus sincères sympathies À la famille,

| .

M. Gosselin, de Transcona, était en visite chez sa soeur, Mms_Nap. Lan- thier. À

Mme Arthur Nador, de Fort Fran- ces, est venue rendre visite & sa soeur, Mlle Clara Boissonnault. à ee. +

M. et Mme Jack O'Neil se sont ren-

sie 2 le Ga nd pur

Mme Emile Voito est revenue de

voir À haute

‘de

partie transport de importance

élément

de

Universitaire, qui

passés en chemin de

Û

‘(Tirer le diable par la queuel’’

Cette singulière 1eailon! qui signi- fie que l'on a des embarras d'argent, que l'on se procure difficilément les ressources nécessaires pour vivre, est tout à fait d'actualité! let, cette année, nombre de gens seUvrnt à ce bi- zarre exercice,

Je me souviens d'avoir trouvé, par hasard, l'origine cette métaphore, 11 faut, paraît-il, pour en trouver l'explication, remonter à une. Mycnde. es oc ver ë Pour évoquer - mare Satan, il

faut, disait 4

(ad As ne re Ts RE os

teur technique. 4.-—Le convoi de l’Université dans

Victorin. Cette excellente distribution au temps, rendue pessible par la variété de l'itinéraire, E COMITE d'organisation de la ÿrande do fre cette longue course sans risque de fatigue appré-

touristique, mais par léur présence au milieu du .. groupe des excuraionnistes,

as écié de eur de l'Enseignement Technique de la Palin de Québec, et nonvenu président du Cercle

: le Rév, Père M. À. p' eur à la Faculté de Philosopie de l'Université de Montréal, en sera le directeur ecclésiastique, La direction technique n été confiée à M. Paul E. Gingras, agent de district du Trafic-Voyageñrs au Pacifique Canadien. Ce dernier possède une grande expérience dans ces sortes de voyages. Sous une telle direction, la septième exeursfon de l'Université de Montréal, la plus - importante du genre encoré entreprise par'une organi- sation canndienne-française, ne peut manquer d'être mpeg. du plus franc succis,

NU wi TT ! Ux pe, ’,

A È

Ë

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le retenir, ressotirce :

E

ii

t le lâcher avant qu'il n'eût don- satisfaction aux solliciteurs.

&

its

Dans le cours des siècles, la bizar-

re expression à fini par s'appliquer a

ceux qui ont de gros embarras finan-

ciers. k Ë

Si j'ai un souhait à formuler pour tous, en cette année de crise économi-

que, c'est que nous cessions de tirer le diable par la queue! “II faut, dit un auteur, que quete du diable lui soit soudée, chevillér et vissée à

qu'elle résiste à l'innombrablé, multi- tude de gens qui la tirent perpétue:- ; lement." FADETTE. —— 2200 ——— , Lu de paraître

Mgr Henri Verius, MSC. Evêque de Limyre

L'Apôtre des Papous Par le P. A. Cadoux, M.S.-C, In-8 illustré de 810 pages Chez Em. Vitté, Lyon,

Coeur, 71, Sainte-Ursule, Québec Prix: 50 sous, broché; $1.00, rellé.

La vie du grand missionnaire est ici vivement et agréablement contée. Cela se lit d'autant mieux que les car- tes et illustrations disséminées au cours du volume arrivent à point pour souligner certains details et documen- ter le récit.

L'auteur s'est attaché à mettre en rellef la physionomie spirituelle de son héros, et nous croyons qu'il y a plei- nement réussi. Faire tout pour Jésus,

év. Père

permettra de,

Les membres du comité d'organisation, par leur réputation et leur expériegce, sauront non seulement À tous les détails préliminaires, toujours d'une

dans, wne pareille entreprise

fls apporteront un confiance qui ne manquera pas par Jésus, comme Jésus, tel fut le tous, C'est M. Augustin programme de-vie intérieure qui ame-

ne Mgr Verjus à se faire victime d'a- mour pour les âmes qu'il désirait don- ner à son Maître. Et 1] y a telle page qui décrit par le menu de terri- bles macérations. Dût-on se borner à un simple frisson de crainte ou d'ad- miration, qu'on la lise tout de même cette page. Il est toujours profitable de pénétrer dans l'intimité d'une gran- de âme.

Mgr Verjus mort à la fleur de l'Age reste donc une victime de choix, di- sons même un superbe modèle d’hé- roïque abnégation digne d'être pro: posé à tous ceux que dévcre le feu

aura ln direction générale du

Lamarche, dominicain,

v

certains rites assez compliqués et mi- nutieux. Le Diable est très forma- liste, et l'oubli d'un seul détail risque

k sacré du zèle apostolique. de faire marquer l'opération. "

Dieu veuille que ce beau livre se Le savant je résume toujours la tdi sut des cuites dei fasse lire dans tous les milieux, mais mots, des gestes pour prononcer l'évo- cation qui forçait le diable à s'exécu- ter et à obéir. au pouvoir magique, Mais.le vilain personnage qui a per- du le paradis par orguéil n'aime pas à se faire le serviteur de l’homme et, obligé de se soumettre à la domina- tion de l'opérateur; il tentait de se. soustraire à la domination de l'opérateur, et si celui-ci, par ou-

“li ou pas eu la seit de l'enfermer dans un cer- |

Dttennt mtndu vos

, te tenir vigoureusement et re}

l'échine d'une façon bien solide. pour |' |

et chez les Missionnaires du Saoré- |

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surtout dans nos collèges ou séminai: res afin d'y faire germer les vocations missionnaires. L'heure est à l'effort apostolique auquel nous convie le Très Saint Père, le Pape Pie XI, si juste! ment nommé le “Pape des Missions”. Car le pressant appel du Maître est toujours, hélas, d'actualité: “La mois- son est grande, les ouvriers peu nom- breux'". (Luc, 'X, 2).

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s'adresser darvis, Winnipeg.

t.. L' l'indépendance Pipe craleurane asc

LINE

dent, a demandé qu'on le remplace

tres officiers sont les mêmes.

Le secrétaire n fait rapport des nc- tivités de l'année. L'on. a constaté un progrés très consolant quant à l'as- sistance des membres. Lors de l'as- sembiée |! y await F4 membres. Les

ibres se sont déclarés enchantés réalisés.

‘Plusieurs propositions nouvelles ont ü acetufilles avec enthousiasme et l'année qui commerce promet d'être eee Dés remerciements ont

présentés À M. Fournier, prési- dent démissionnaire, et à M. Marius Benoist, directeur.

02e

M. Rodolphe Pépin

Les nombreux amis que compte à Baint-Boniface et à Winnipeg M. Ro-

cathédrale et à l'église du Sacré- Coeur, aujourd'hui à Lowell, liront sans doute avec plaisir l'article aui- vant que lui consacre dans le “De- voir”, M. Frédéric Pelletier:

Nos avons, à l'étranger, un assez bon nombre de compatriotes musi- ciens qui font honneur à leur. race.

De beaucoup nous ne savons que ce

qu'un journal peut nous dire de temps à autre. Quelques-uns tiennent à nous faire savoir qu'ils savent nous faire honneur ‘et ‘parmt ceux; 17 raût ‘compter M. Rodolphe Pépin, organis- te de Saint-Jean-Ba, te, à Lowell, dont le nom hier inconnu à la majo- rité devrait dorénavant cesser. de l'être, car c'est un excellent artiste qui peut tenir la tête haute n'importe où.

Aussi doit-on regretter profondé- te

ment qu'ont ‘n'âit pas répondu, hiér soir, en très gränd nombre & l'invita- tion fréquente qu'ont faite les jour- naux on ces déux dernièrés semaines.

Seûl un organiste de trés haute va-|

leur pouvilt présenter din program- me çomme celui qu'a joué M. Pépin D gr Serena

ET

ab

La fête du 14 juillet

La colonie française de Saint-Boût- face et de Winnipeg s'organise en vue de la célébration de la fête dy 14 juil- let, qui ne fera sous les auspices de l'Union Nationale Française et de

l'Association des Vétérans. 1] y aura

l'aprés-midi.et la soirée du samedi 11 et du dimanche 12. Le dimanche ma-

Martyrs. La fête se terminera, le soir du 14, par un grand banquet. 06 2 2———

le 16, enfant &. Joseph- -Albert Asse- lin et de Marguerite Godon. Parrain, Joseph Asselin; marraine, Marie As- selin. >

Le 31 mai -—- Marie-Blanche-Geor- gette, née le 24, enfant de Henri Pam- brun et de Marie Gaudry. Parräin, Georges Lambert; marraine, Victoria

! ‘Afila Brodeur Vice-président. Les au- sp

Le 19 mai -— Intumé dans le cime- tière de la paroisse, le corps de Daniel Lyzy, décédé à l'Hospice le 16, Agé de 75 ans.

Le 27 mai -— Inhumé dans le cime- tière de la paroisse, le Corps de Re- nard Mondor, enfant de Jean Mon-

dor et de Jeanne Degagné, décédé le.

25, à l'Age de trois mois.

Le 28 mai Le corps de Marie- Delima Dupas, épouse de Joseph Roy, décédée le 26, à l'âge de 75 ans.

Jeudi matin, vif émot chez les Pères

8. E. Mgr Arthur Béliveau à êté frap- de paralysie et que son état est des plus, graves. Le Rév. Père Préfet demande aux élèves d'offrir messe et communion pour le ‘prompt rétablis- sement de notre archevêque. A 11 h. 30, les élèves vont réciter le chapelet À la chapelle. Les jours suivants, même ferveur dans les prières. Aux nombreuses questions que posent les élèves, on sent jusqu'à quel point Son Excellence est aide de le pont Li tante.

Les examens AE soc les uns après les autres. Les collégiens étudient ferme et passnt jusqu'ici leur# exa: mens avec RE ES

Dimanche doraie c'était ninué de sortie, le dernier avant la grande sor-

Li llésiisess— |

Retraite fermée au Couvent

de Saint-Norbert

ee la Ouverture, 27 juin, samedi soir, à 7 h.; clôture, le 1er juillet, mercredi matin.

PSS TS SN OM

dt

prétentions sont. vraiment mo- Fm mme ag a

Vu eue j 4 aitude, ss vous

TS “Frais sorti! des :

RER 0 Es g

ét, is

On célèbre aujoüfd'hui et; demain, die, de ‘a pauvreté et du chômage,

à Loudun, dans département de la Vienne, en France, le troisième cen- tenaire de publication du premier numéro du premier journal français par Théophraste Renaudot. En effet, c'est le 30 mai 1631 que, d'après la tradition, parut In ‘Gazette de Fran- ce”, petit cahier in-quarto, composé de quatre feuillets, dont la matière tiendrait à l'aise dans une colonne de journal d'aujourd'hui. L'événp- ment mérite au moins un commen- taire.

Combien de personnes, même par- mi les écrivains de la presse, savent qu'était Renaudot et dans quelles circonstances naquit “Sa Gazettr? Pourtant, l’histoire de cette fonda- ion présente un vif intérêt et on a tort de l'ignorer, surtout quand on considère le développement merveil: leux du journalisme dans l'espace re-

émut Rénaudot et le décida à ouvrir un béteau qui était tout ensemble üne clinique, une maison de prêt, un büréau de placement, ou, comme on l'a Appelé, “un caravañsérail d'assis- tance et de publicité”. Les malndes y récévaient des $ôihs' gratuits, les sans-traVail y trouvaient de l'émploi, les gens qui &Vaient besoin d' emprun- ter y obtenaient des avances sur gage et à des conditions très modérées, Ce fut dans cétle otfcine, à l'enselgné du : Grdñd-Cog, re de Calandre. donhant sur le marèté Neuf, au coeur de Paris, que naquit le Jourantieme français.

On raconte que Renaudot eut Fidée de recueillir et d’ imprimer les nouvel- les qui se débitaient dans. sa bouti- que, en vue de distraire ses protégés, les malades et les, sang- “travail. Le journalisme français serait “donc sorti

lativement court de trois siècles. Puis, la vie du père du journalisme français est celle d'un brave homme comme on voudrait qu'il s'en trouvât davantage.

Renaudot, à Loudun à la fin de 1586, d'une famille bourgeoise À l'aise, avait reçu une éducation soignée, comprenant une connaissance appro- fondie des auteurs grecs et latins. "A dix-neuf ans, il obtenait le titre de docteur“en médecine à l'univefsité de Montpellier, Après avoir pratiqué sa profession pendant quelques annéès dans sa ville natale avec beaucoup de succès.-il passait en 1612 à Paris, il devenait médecin du roi, sur la re- commandation, dit-on, du fameux Père Joseph, surnommé l'Eminence Grise, et de Richelieu, le futur car- dinal.

Le spectacle de la misère qui ré- gnait à Paris par suite de la, mala-

ee

Un vrai soulagement : pour l'asthme Le remède jur l'asthme . ‘di Dr 1.:-D. Kellogg n’a jamais été annoncépar des déclarations extravagantes. Ses

d'une, pensée de bienfaisance. D'au- tres historiens, | cependant, soutien- nent que la “Gazette de, France” fut le résultat, d'un .calçuL, politique de la part de Richelieu, qui voulait se ser- vir de, ce moyen, nouveau pour éten-

dre son ‘influence et BRÉVYr, Jes inté-

rêts de sonimaître,/le roi Louis XIE. On assure même ,le monarque et son ministre ne majent. pas de

collaborer à la feuille, de Renaüdot. Le premier journalisig trançais, s'il jouissait de hauteg hrptections, eut à combaître :de : lièrement. ses confrères: en, médeciné, qui me;lüi pafdonnajent pas de sôt- gner avec des, médicaments chimi- ques, nouveaux, mots, -et qui suscitè- | rent toutes saîtes de difficultés à Re- naudof, ;n'hésitant ; pas à l'attaquer dans sa :vie privée. Mais le journa- liste tint, ferme sous. l'orage et il eut la satisfaction de voir sa Gazette de- venir, de.plus én plus populaire. Dès la deuxième, gnnée, il, dut. agrandir

la Cemande. de renseignements, La presse française était née pour de bon et elle ne devait cesser de se-dé- tu VT a ces de “has

le car-

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© Winnlp 17 À “Nan. le 3 jüin 1931

4 - [pes de In SRE ke Lit: de. ln tives. ‘Les ürticlés de fotid sont Ia prés: A pronoricé un, discours par 18 pour cént des femmies et 254 Seuls ont été inhurhés aux Invali- pour tent des hommes dans les gran- | des, outré le maréchal Foch et le gé- des villes et par 33 pour cent des | néral Sarrail, qui s'y Thouvaient déjà: femmes et 46 pour cent des hommes [le maréchal Maunoury; les généraux dans les villes plus petites. Mnngin, Nivelle, Maïatre! de Langie Les listes des valeurs intéressent | de Carry, Rodues, de Maud'huy. Hurs- T pour cent des femmes et 18 pour|bert, de Mitry, Lanrezat, Pulz,. de . cent des hommes dans les grands quo- | Boissoudy, Gérard et Rufley: ainsi que tidiens et 3 pour cent des femmes etiles amiraux Boué de Lapeyrère et : 25 pour cent des hommes dans les} Gaucher. journaux à tirage moindre. Les autres grands chefs décédés ont Les nouvelles amusantes sont po-}préféré reposer dans des sépultures pulaires et la moitié des femmes pren-|de famille ou dans. des endrülts choi- vent beaucoup d'intérêt aux annonces}sis par eux dans leurs dispositions de magasins à rayons. .|testamentaires.

vième souverain d'Europe ayant per du son trône depuis 19M: és huit äutres, sont :

Nicolns 11, qui abdiqua, ‘comme on tait, en 1917, et fut assassiné par les Soviets l'année suivante.

Constantin de Grèce, qui abdiqua par deux fois, en 1917 et'en 1922, puis mourut en 1923.

-Feorges I1 de Grèce, fils du précé- def, qui perdit son trône en décem- bre 1923.

Ferdinand de Bulgarie, qui abdiqua

à la fin de la guerre en faveur de son mto@{he-à- be À vi I, dont la fuite en Hol- Le transfert des cendres : de En INR ES ie nn lande, en 1918, est dans toutes les grands chefs de la guerré CORDONNERTE

nrémoires.

Charles ler d'Autriche, déclaré dé- chu, en 1918, et mort en exil, à Ma- dère. à

Nirolns de Monténégro, déposé par les Serbes, én 1918, après un règne |' de cinquante-huit ans. ,

Mohamet VI, que ses sujets, Tures, détrônèrent en 1922.

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Paris. Les cendres des zrands “éhefs de la guerre ont été transportés aux Invalides le 31 mai.

La cérémonie du transfert a été très simple. Elle comportait un ser- vice religieux dans la chapelle Saint- Louis. Dans la cour, devant les trou:

les

C'EST LE TEMPS DE REPARER .

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Les prètws.et religieux savants ont un faible pour l'astronomie, : qui les rapproche évidemment du ciel. C'est une prêtre, l'abbé Verschatrel, correspondarit de l'Académie des Sciences, qui dirige l'Observatoire de cette. Compagnie, à Abazzia, près de Saint-Jean-de-Luz. On sait que c'est un prêtre, l'abbé Moreux, qui dirige l'Observatoire de Bourges, c'est un R. P. qui dirige le célèbre Observa- toire de , Wei-HLi-Wei, l'un des plus anciens observatoires de la Chine; et c'est encore un religieux, le R. P. Poisson, qui dirige l'Observatoire de Tananarive.

Ces astronomes sont souvent d'ail- leurs de savants physiciens, comme:} Mgr Gianfranceschi qui dirige l'Ob- servatoire Au Vatican, ou météorolo- gistes, comme le R, P. Poisson, au- quel l'Académie des Sciences Colonia- lés vient de décerner le grand prix de 6,000 francs qu'elle a récemment fon- pour la meilleure étude sur “les cyclones aux colonies”.

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Le Prébéter Amour de Napoléon

| par H.-A. DOURLIAC | Louréat de l'Arndémie franenine

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(Suite) - C'est bien, j'irai.

Chez jés pentisasaires de ces de-| Ab! s'il voulais écrire une lettre. maiseiles, l'émotion n'était pas moin- | un adieu, Inissez-de faire”; et remet- de: toutes ces die, même les plus | tez-moi la chose. vitillen, étaient peu ou prou amou- | Je coñiprends, murmurait le jeu- teuses de ce jeun: héros, dont l'acte, ! ne homme en.se réndant à prison,

| étiminel en soi, ne révoltait pas au- | 0t #1 fe ne suis pas un sot.… trement leur ferveur royaliste | Evidemment Bonaparte hésitait en-

Allaitsii done périr ain et, com- | éôre. Les ‘relations d'Angélique et de aux plus mauvais fours de la Tér-|#0n cousin le préoccupaient plus qu'il reur, allait-on. voir encore, sur lécha- | ne voulait l'avouer et cette sorte de fnud, le cernier représentant d'un des: L jalousie rétrospective était, au fond, Plus grande noms de France? | son principal grief.

Lui, dune na prison, songeait uni-|! Quand Raoul vit entrer son ancien Quement À Ang soh pire tour-| camarade, !l ne le reconnut pas d'a- ment était de ne plus la voir, de ne | bord et parut un peu surpris de ces tién savoir d’élle, de n'oser pronon- chaleureuses protestations; mais les

|iet séressé à Angèle, notre diplomate À maître et ruiné à jamais Mlle de Cour-

Une: dame de la Saskatchewan et so mari employèrent les Pilalés Dodd pour Rognôns

a

4.-C. Koch est très enthou- au sujet des Pilules . Dodd pour les Rognons ance, Sask,, 3 juin (Spé- iale nombreuses per- sonnes qui louent_les Pilules en pour les rognons, il est uable que la grande ma- jorité sont des femmes, La rai- TN que presque toutes}? lès ma

co nn pie adives des femmes vien- guère de tous’ ces, hent des rognons.

opiaton, ! et.jous ceux qu'elle aimait y faisait fn déclaration suivante vient

de Mme 1.-C. Koch, de cette lo- calité:

“J'ai eu des troubles urinai- res pendant quelque temps et après avoir pris trois boîtes de Prules Dodd pour les rognons, j'ai obtenu soulagement et n'ai plus été dérangée depuis. Mon

Mari est tombé de sa charruce 1 a eu des douleurs dans le dos laM s'est mis à prendre des Pi- Tulés Dodd pour les Rognons et

pensait bien avoir fait un coup de tenay dans l'esprit vindicatif. du Corse, :) ; ; À « Mais il importait que rien ne vint dénoncer son stratagème. Avec Îles femmes, il faut toujours se défier, leur nature impuisive, déjouant par- fois les plus habiles combig et, sans. perdre de terps il &e fit com- miuniquer les notes de police concer- nant les habitantes de la pension Ca- net et se rendit aussitôt rue Saint- Nicaise.

Angélique essayait ses forces au jardin avec Sophie; ce fut Angèle qui le reçut,

Elle était fort changée et ses traits

consoler la pauvrette déchirée entre tous ces sentiments divers. Avec } torité d'une conscience droite et'd'une foi robuste, elle lui montra nettement délicats, altérés par la douleur, ne|son devoir gle fille et de chrétienne; rappelaient guëèré la jolie enfant en-|Puis, insénsiblèment, trevue dans la cour des Messageries,| Sa jeunesse, de sa mère, du couvent qui s'en allait radieuse, au bras de|des dames de la Congrégation... Pr Raoul, dans un rayon de soleil. Et derrière la figure austère de la Elle ne souriait plus à cette heure, |femme politique, de l'Egerie répubii-

La Pme Ce REA VA LA ME LE À FAP AE Gi

}

——

ne? Avait-il rencontré un Coeur plus chaud, une âme plus vibrante, une amitié plus enthousiaste et plus désin- téressée, malgré les rebuffades de sor craueil?

Oui, mais...

IL secoun la tête pour chasser le

souvenir importun, s'approcha dé: la |:

sroisée. ;

L'air était: doux et pur, le soleil se ‘ounit “ans les vertes frondaisbns, la mature se réveillnit de son engourdis- tement et les premières fleurs der rarterres, les premières chansons des

“nids, saluaient le retour du prin-

temps... mais les notes claites de l'An- gélus. résonnèrent comme un glas… L'exécution devait avoir lieu le len- demain.

En vain, Joséphine avait-elle inter- cédé pour le petit-fils de la vénérable douair:ôre dont elle gardait l’aimable souvenir, pour ce dernier rejeton d'une

nable race que la reconnaissance " ;

tachergit au nouveau régime, eh avait-elle évoqué Brienne, la camië debie. d'enfance; elle s'était heurtée à une Fésolution froide, impliéable, et Hortense n'avait pas été plus heu- reuse, Cependant, à mesure que s'écou- laient les heures, le séparant encore Au fait accompli, Napoléon éprouvait

ciduaié ‘@i dant shte: de 16 Bret

2. Annonce qu'il va tourner À gau- the:

3. Mennce de gifler un gosse qui lui fait la grimace sur le trottoir;

4. Annonce qu'il va tourner à droite;

+

F= 4

qer son noîn, de crainte de la com- promettre davantage. : 11 re”"outait.. et souhaitait tout bas une confrontation, un témoignage qui | lui perruettrait de l'entrevoir encore; | mais 'es habitantes de la pension Ca-| net ne furent même pas appelées à la barré. ; Au rente, sa ‘ranchise simplifiait les ‘éba's Il reconnaissait haute- ment ga participation au complot. n Le Premier Consul étant le princi- pal obstacle au rexour de son souve- rain légitime, en répoussant ses avan- ces il avait signé sa condamnation.

Quant à ses hésitations, ses scru-

. | mais indifférents, surtout devant !a

| mieux èn cour.

mais les larmes ne lui seyaient pas|Caine, de l'ardente Girondine, de l'amie plus mal et Permon les regardait cou-|de Buzot, Pétion, Barbaroux, de l'ins- ler, avec complaisance, à ses paroles |Piratrice “e Ja “Lettre au Roi”, appa- insidieuses. raissait l'image souriante d'une petite I} venait de la part du prisonnier, | Pensionnaire, folâtrant avec ses com- dont il avait toute la confiance et qui |Pagnes, taquinant ses . maîtresses, l'avait chargé de recommandations | Chérie des unes, gâtée des autres, pour importantes. sa gentillesse, sa bonne grâce. Rien n'était encore désespéré; des| On l'aimait autant qu'on l'ad- influences puissantes s'interposaient | mirait, voyez-vous, petite. en sa faveur, mais une fausse démar-| Puis elle évoquait la jeune femme, che pouvait tout compromettre et 1a | la jeune mère, à côté d'un époux pa- ‘plus grande circonspection était in-|‘ernei ou près du bereau de son en- dispensabie. fant, dans sa maternité tardive ar- Souvent des amis, des parents | deniment désirée et dont elle devait si

" 5. Désigne le paysage à sa femme; souvenirs de jeunesse ne laissent ja- 6. Regarde rh d 10 ot pas: 7. Bille en s'étirant; &. Demande à sa femme si elle à fermé la porte de la maisor: 9. Salue un camarade qui passe; 10. Lutte contre une crampe com- mençante; 11. Jette une aitumette: Ï 12. Fait un geste de colère en s'a- : | | !

a vile été très hien. Je vous donne la permission de publier cetitre lettre.”

Les Pilules Dodd pour les Rognons agissent directement ur les rognons, qu'elles cicatri- sent et renforcissent. Des ro-{le blâme de personne... sauf. gnons forts et sains sont abso- Oui, le jugement d'une pauvre aveu- lament nécessaires pour que le |gle pesait plus à ses yeux que celui de sang soil pur et Je corps en H'Europe, sanlé. Dépuis qu'il la EE | ce, a. moins te de Montlaur,

12 mdi il avait voulu la chasser de sa. mé-

C'était Las de son entrée à Brién- | moire; il n'y avait pas réussi et son

ne, image obsédante se dressait devant

Un vague malaise qui ressemblait à un remords: .

. Doutait- “il êe son droit? Non. “Oeil pour oeil, dent pour dent!’ Plus orien- tal que chrétien, les représailles lui sembiaient légitimes, il ne craignaïit

mort prochaine, et il se laissa pren- dre au charme de leur évocation. -Je voudrais tant vous être bon

h quelque chose, mon cher camarade; malheureusement, je ne suis pas des “Le roi de France oubliait les injüres du duc d'Orléans”, mais le Premier Consul n'est pas si mmagnanime, il m'en veut comme à vous. *

- De quoi donc?

—…— D'avoir été jadis notre obligé. Souvenir désagréable pour un par-

percevant qu'il s'est trompé de route. ————— De e— Jean, 4 ans, tape avec deux doigts sur le piano jusqu'à ce qu'il trouve un 14 accord satisfaisant : |

vait sinon compli-

L'aurais-je combattu si je ne|vention de son père rappela son exis- | à cause ée votre délicatesse, elle m'ir

' ! . . Raoul déplorait les existences sacri-| venu. trop zélés ont perdu ceux qu'ils vou- | Peu jouir. H'eut un geste d'‘impatience: iui ans le cadre désuet du vieil hôtel trot Nue CU er veut - gai LE fées, mais c'est le déchet des batail- génie. laient sauver. André Chénier était] Avant de vous envoyer à la cam-|. Brienne, toujours Brienre! Blanchefort. $ q ; #44 les et lui-même sacrifiait la sienne. Vous le défendez encore! oublié dans sa prison, quand l'inter-|Pagne chez vos büns parents Dupont. | __ Vofre nom ? “Napoléon, je ne me marlerai | emmmeneenenmndtenengmmn |

pules, fi! n'en laissa rien soupçonner; i} avait pu faiblir devant l'acte déci- sif, 1 ne faiblis pas devant l'écha- faud et quand lui Cemanda s'il con-

“Raoul de Montlaur.

it vous?

—— “Napolégn Buonaparte.”

Il entendait les voix enfantines, les

jamais.” Ù

Alors. pauvre, vaincu, humilité, il était tout pour elle, et, sans: hésita- ‘lon, elle lui avait sacrifié son. bril-

vita un jour à vous vènir voir. Vôus |' étiez toute mignonne, elle vous tenait ses bras. et l'ou sentait qu'elle

l'estimais pas? Le serviriez-vous si: vous ne l'admiriez pas? Permon sentit l'épigramme. Le Prémier Consul serait sensi-

tence à Robespierre et provoqua son exécution. Sans son éloquent .“’Mé- moire justificatif”, votre illüatre mère n'eût pas réveillé les fureurs jacobi-

Un compagnon remède pour femmes et jeunes filles

eût voulu vous paiser toute sa force... |puchotements, les rires. lant rival. |

naissait l'auteur de l'avis-anonyme! ble à votre opinion-flatteuse.-et si vous | nes et-le 9-Thermidor-l'eût peut-être # | ‘Paille au nez! paille au nez!” | (A: suivre) souffrancès féminines sont dr- '

temis au Premier Consul et signé “Un | vouliez solliciter, votre. grâce. sauvée, comme Mme Tallien. Fa Il revoyait la fine silhouette de son 6 D D——— D nr ds Le dos, :4 camarade de Brienne”, {1 répondit sè-| -- Merci, mon.cher cariarade, je| Toute blanche, elle murmura: pétait: Los pauvre petite! ma pauvre jeune condisciple, à côté sa tour- quiétidles et: de: l'ont, "Ces 1 Lneoi: saurais mieux faire que la deman-| -- Vous avez connu ma mère? petite !.. x: [nure gauche, à lui, 11 revivait leurs Le geste auguste du mes indi t que vous avez ( . Non. der, Qui n'a pas connu Mme Roland? : Plus tard, À la veille de monter sur |.emières escarinouches, et cette pre- chruffeur des pilules du Dr Hamilton. Leur 4 à L'affaire était jugée d'avance; les| -— Enfin, ne pouraris-je donc vous| Mme Roland! l'échafaud, elle sn'écrivait encore POUF | mière humiliation redoutéé et épar- bons sultai est certain. Bien qu'elles 4 commissions militaires, _ instituées, | rendre aucun service? N'auriez-vous| Elle cacha son visage dans ges|me parler/de vous, et elle, qui n'étaltl ss De. je cénérosité de celui quil Voici, d'après un magazine angiais, | ‘Fès douces, ces dem Egg) ;

maigré l'avis du Tribunal, ne lais- saient guère d'espoir aux accusés, et Lämoëlan, Carbon, Saint-Régent, Cré- qui, furent condamnés À avoir:la tête «tranchée

Permon avait eutvi de près toutes

, les phases du procès, La condammna-

tion de son ancien condisciple, qui

, était un peu son oeuvre, ne lui avait

Launé aucun remords.

11 se souvenait surtout des rebuffa- des du jeune prince, de sa préférence pour Bonaparte et sa basse rancune y touvait son compte, comme ses in- térèts.

Le Premier Consul n'avait plus pro-

f'3 LA

» we Il: n'oserait plus m'attaquer tnaintenant ! disait-elle triomphante.

Ne t'y fie pas Érop! répondait le bel Ernest. plus prudent.

Au fond, il t'était pas tout à fait réssuré. -

Sans doute, la présence de Mont- laur.chez.sa cousins avait perdre

itrémédinblement celle-ci dans l'es-| -- Vous croyez? Re mi. = Fes sua mr. trait de rivaux en rien! "EU MINE de Courténay?

sait-on jamais?

Un matin, Fouché lui dit: #+- L'exécution est imminente. Le

Jues demoiselles Canet n'est, autre que-votre cousine.et la nôtre.

pas quelque, recommandation. que message ? Raoul réfléchit un moment. - Vous . consentiriez à vous en charger ?

pourtant . pas en peine d'aligner. a phrases, ne savait Que répéter en “Ma. pauyre petite! Aime bien. pauyre. petites...” Mais l'eétait tout ponctué de. _larmes.

. Celles de l'orpheline coulaient main-

mains au souvenir des cruels propos: de ‘ces dames”, acharnés contre l'ad- miratrice Plutarque. ‘.

Pourtant, une voix s'était élevée en sa fayeur, avait pris bravement sa dé- .Avéc, empressement. fense, avait proclamé son amitié

- C'est que je n'ai ni papier, ni | fidèle... plumie., TT are

++ Voiei mes tablettes, un crayon.

Créqui traça quelques lignes, dé- chira le feuillet, le plin .et le, tendit. sans adresse, à l'officieux messager.

+ Après ma mort, vous le remet- trez, s'il vous plait, À Mlle Angèle Dupont, pension Canet, rue Saint-Ni- caise, l'on m'a arrêté.

- Je vous le promets.

-—— C'est la petite nièce de vieux ser- viteurs de ma.famillé.. une enfant |: de- seize ans. bien. éprouvée déjà... Elle. m'a soigné: avec un dévouement admirable... je lui dois bien un adieu... et je compte sur. votre amitié. pour velller-sur elle.le cas échéant.

-— Hit vous n'avez pas d'autre. commission ? k *

—+ Aucune; je n'ai plus ni parents, ni parentes,

quel- allait mourir. ; ! De tous ceux qu'il avait connus alors et pour qui c'était toujours titre sarticulier à sa bienveillance, en était-

il un seul qui lui eût tendu la main

comment on peut interpréter le geste: d'un ‘conducteur d'auto, 'étendant 16

dons er ere voltüre: .|cate Sani du des ee et "4 a! L'automobiliste: À mes : 1. Secoue-la tendre de sa cigarette: les ‘pue au sy

s ri L "1

Pourquoi faites-vous pleurer cette. enfant ?

C'était même voix grondeuse et tôndre. s T Tante Sophie! oh! tante Sophie!

Elle s'abattit dans ses bras en san- glotant.

Permon s'excusait en fort bons. ter- | £0re.…. mes. Il regrettait d'avoir provoqué

Le. Voyage en. ta et au Yukon. dx Votes ai doc

Deer permet Bouieversée, elle la. contemplait comme si. elle ne l'avait jamais.vue. Mais, pui! PAR AR AOR TT S

-— Ma cousine ? ignore ce ae |

est devenue. Par exemple! Vous étiez: cach dans 1e maises. À 10 7+ Moi? sosad WU Parfaitement. tard des 4 ai

| juste aan av ne

Ma parole d'honneur, mon cher! vous in'en voyez tout ébabi!; Vrai:

DS ne Pr . Il riait avec an belle insouciance 1e

"Ne voudrie-vous pas ausef ruifreur mA: quoi bon! Aie -m'e très pro- |

de ces coionnes exprimens. notre re- connaissance pour tes généronités fh- cesrantrs, ct soutaitons-hi de panser une trés heureuse dix-neuviéme an- à la place d'honneur du foyer de fan) 'es cunadicnnes-françaises. Haptéanes 31 mai Paut-Roland-Gilbert- Charles, enfant de Jean-Charles Car- nière et fe Marie-Ange Laleuñe, Le parrain fut Léopold Comeau et In marraine, Florence Laleune, représen- tée par Irène Laleune, < Le 21 mini Marie-Jennne, enfant Joseph (Gosselin et de Pauline Fisher, Le parrain fut Patrice Com- me. [tofs et ln marraine, Joséphine: Fisher. La Racine de Mani F Au sotr-du dernier dimanche de ma!,

voire Dniêle ur ais que mou contrères de l_ utia reriise de #11

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Moue 2-H. © ANDINAL “ei de retour A Kenora pour uuy ir le “Tunnel 1etuud de" pour bn malauon d'été

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sont rendus À la salle académique um léger goûter leur fut servi. On procéda à l'élection d'un représentant

au consel! e la-ligue interparoissiale

M. M. Gatien fut éki Pendant le

dépouillement du scrutin, Mlle Ger-

trude Thomas et M. Louis Chevrier ont régalé l'assistance par quelques

morceaux de piano.

Pour clôturer 1…n petite fête, le Rév. Père curé, dans un bref discours, sou-

igna la nécessité d'un divertissernent

honnête pour les jeunes: ‘en ceci, le

tennis occupe ‘une place prépordéran-

te, I! se dit heureux d'y participer en apportant sa part d'encourage- Le président et le vice-prési-

ment. dent, MM. H. Sala et M, Gatien, onf aussi pris la parole: tous deux ont formulé le voeu que l'organisation réussisse comme par le passé,

On ranarquait dans l'assistance les RR. FP. W. Vézina, O.ML.,, O. Plour-

Her?Ÿ de, O ML, et le KR. F, C. Sylvestre,

OM.L; Milles J. Blanchard, F. Brown, C. Carignan, Y. Guay, L Guibert, H. Léger, Y. Léger, A. Manseau, H. Pro- vost, M. Quinn, H. Riley, Y. Sala, G. , Thomas, A. Vien, B. Vien et J. Vien: MM. D. Belair, L Chevrier, M, Ga- 5. J. Gauthier, A. Guay, G. Léveillé, 1P. L'Heureux, A. Paquin, J.-&. Per- ras, M Prud'homme, L-A. Régnier, À. Royal, H fala, J. Sala, L.-P. Tail- lon et Paul Villeneuve.

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Mlle Evelyne Chabot partait sa- medi dernier pour des vacances de cinq semaines “ans la province de Québec. Ses nombreux amis lui sou-

haitent un bon voyage! . +. Premiers de chaque grade à l'école 9e grade: Miles Marg. Guay et Lau- rette Rhéaurme. 7e grade: Mlies Lor. Saint-Godard et Th. Rhéaume; Mlle gi Mont: petit. Ge grade: Miles Al. Taition et Ger. Rousseau. 5e grade A: Miles V. Saint-Godard et H. McHattie. 5e grade'B: Mlles J. Brunette et F. Carignan. b 4e grade: Miles H. Bédard et L. De- cock. - 8e grade: Mile le R. Taillon et M. Ls Bourbonnais, À 2e grade: Mlle E. Chrisp et M. Ls Carignan, ler grade: Mlles + Lobls et B. Gosselin. : Cours préparatoire A: ! Mie H.. La- fièche et M. H., Durand. Cours préparatoire B: MM. Antoi- ne Guertin et Jacques Millette, Tableau d'honneur des enfants de choeur MM, S. Gauthier, 3. Mercier, L.

{Gosselin, A: Frey, A. Delorme, F. Pa

quin, Z Paquin, A. Patry, M. Belair, V. Mercier, M. Gormañ, L. Durand,

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