:'.M'..^- >,.-*'

k, ^ -1,

* F. ^'"

rr*.

■■..^./'

■R'K,^.^-t.'

1 1 l

6 i I

t I i

1^ v^ , '^

iVjiM

^Mili

TA'^nW^'^''^/^'

i^/^'^'^î

;A^^^v

^:-i^b'^o,yAÎ

^^44.i/i : : ''^^^^^Ar^nA . : s : :ilf S'^^

;im^^^A^'^fi^^:^'W'

*«%>^^;5^,;

A.*f^-^^?^55t^^Aifp^

K'i^f^'f^^'

. - «-àé.Aft-^A.nn' XaA'

.p ■:■;■!* '^ . - rt^

"^^Â'"''-^,^''-^

'4m'*::^U£Rl0^^'

?;^§.^-%^^;}-:^^A.A;-^.Aêf!a,

'î^^i,

^C^P^^aKa^.

^^:>:;>nnA-r.^-

^?AA^^

^^'^^

^ô^/^^a.«A -^^^^

^^?^^^r^^A:.!'vi?Hiiir

^'^A/2/^A?•^■'

:^/5^i

'M'„f^P''

^'^M^,?:^^^^

ifii^^'^^^'-

:^^2S(Î^C^^'

:^?..î^:^rr -'r\

^^/»/5A^^,=

«*ft,Âi^ÂA

;^. ^^ri^z^n^^t^.

Digitized by the Internet Archive

in 2010 with funding from

University of Ottawa

http://www.archive.org/details/dictionnaireg01tang

DICTIONNAIRE

GENEALOGIQUE

DES

FAMILLES CANADIENNES

Enregistré en l'année mil huit cent soixante et onze par l'abhé Ctphien Tangl'ay, A. D. S., au bureau du Ministre de l'AgriciUtiire, à Ottawa.

Toul eseinplairc non revêtu de ma griffe sera répiilé conlrefail.

f y^^

■^'

'1-0, ^^ n.

M fi

I 1 .1

« I I ^ I I J i I I 1:^ fi i I k I I I I 1^ s I I f I 1 I i. i f I f I

Vf I I I I

f'V>^^

^- mm i

Il I I i .J III" I I 1

1 I I I I ., i I i

III i I I I I i I II r I I I III

DICTIONNAIRE

GENEALOGIQUE

FAMILLES CANADIENNES

depuis la fondation de i.a colonie jusqu'à nos jouus

L'ABBE C. TANGUAY, A. D. S.

PREMIER VOLUME Dep\iis 1G08 jusqu'à 1700.

PROVINCE DE QUEBEC EUSÈBE SÉNÉGAL, IMPRIMEUR-ÉDITEUR

L'EGLISE ET A MON PAYS

A L'EGLISE

qui nous a tous régénérés dans les eaux saintes du Baptême,

qui a béni les Unions de nos ancêtres,

qui a prié sur leurs Tombeaux ;

A L'EGLISE

gardienne toujours fidèle et souverainement prévoyante

du berceau et de la tombe de chacun de ses enfants,

qui en a conservé l'histoire et le souvenir,

par des Actes authentiques ;

A MON PAYS

dont nos ayeux ont fait leur Patrie adoptive ;

A MON PAYS

arrosé des sueurs de nos pères,

du sang de nos missionnaires et de nos soldats ;

Je Dédie ce livre, résultat de travaux longs et opiniâtres,

mais chers à mon cœur.

CYP. TANOUAY, P" Ganiiila, Province de Québec

INTRODUCTION

L'idée de publier un Dictionnaire Généalogique de toutes les familles cana- diennes, a pu sembler au premier abord un peu étrange. Quels motifs me pous- saient à entreprendre un travail si considérable et hérissé de tant de difïïcultés? Ce travail serait-il utile ? Et les difficultés, pouvais-je les prévoir, et calculer les embarras qui viendraient m'arrêter à chaque instant ? Plusieurs de mes amis m'ont posé ces questions. Avant eux, et bien des fois, je me les étais faites à moi-même. Le volume que je mets aujourd'hui entre les mains du lecteur, est sans doute une excellente réponse. Il suffira de le lire, je crois, pour se convaincre que mon but était éminemment national; que ce livre sera utile et que j'ai pu surmonter les plus grandes difficultés.

Cependant, je dois entrer dans plus de détails, pour justiQer la confiance qu'on a bien voulu me témoigner.

Depuis quelques années le goût littéraire se développe, les recherches histo- riques se multiplient. Les créations de l'inielligence, la vie nouvelle donnée parle récita ce qui n'est plus ; l'histoire, l'éloquence, la poésie ont des charmes auxquels personne n'échappe, l'auteur moins que les autres, peut-être. Aussi un grand nombre s'efforcent ils de développer chez eux le feu sacré. Cependant il y a des études qui, pour être moins attrayantes, n'en sont pas moins utiles ; mais nous paraissons les négliger : c'est notre côté faible. Pour moi, j'ai puisé depuis long- temps dans mes lectures, le goût des dates, des statistiques, des noms, des généa- logies. On ne saurai, nier que tout cela ne forme les éléments de l'histoire. Ce sont, si l'on veut, les ossements arides qui se rapprocheront à la voix du Prophète, pour recevoir l'âme et la vie.

Chargé comme curé, de faire observer les lois de l'Eglise qui concernent les alliances entre parents, j'avais souvent remarqué comme ceux-ci oublient avec facililé les liens qui les unissent. Mais j'avais surtout été frappé des embarras de tout genre qu'on éprouve quand il faut déterminer, quelquefois au moment même du mariage, quels degrés de parenté existent entre les futurs époux. Mes véné- rables confrères le savent mieux que moi. Les recherches auxquelles je dus me livrer dans ces circonstances, tout en augmentant mon goût et eu me donnant

plus de facilité pour ce genre d'études, me firent comprendre l'utilité, la nécessité même, d'un pareil dictionnaire : dès lors, je me décidai à l'entreprendre.

Tout le monde sait que l'Eglise prohibe les alliances à Certains degiés de consanguinité et de parenté. Quoique contractées de bonne foi, elles n'en sont pas moins nulles. De l'obligation stricte, autrefois sous peine d'excommunication, de faire connaître la parenté. De là, nécessité pour les curés de recevoir une seconde fois le consentement des parties, quand il est constaté qu'un premier mariage a été nul. Il est facile de prévoir quelles difficultés peuvent surgir de la part des parties, ou après leur mort, de la part des héritiers, puisque notre législation du mariage est en grande partie fondée sur les lois de l'Eglise. Il me souvient avoir constaté un empêchement dirimant de parenté, dans un cas, qui remonte à près d'un siècle. Les parties avaient, il est vrai, obtenu dispense du quatrième au quatrième degré. Mais, soit qu'elles n'eussent pas fait toutes les recherches nécessaires, soit qu'elles eussent confondu quelques ascendants l'un avec l'autre, elles s'étaient trompées. La parenté était du troisième au quatrième degré. La dispense ne paraît pas avoir été renouvelée postérieurement.

Le Dictionnaire, lorsqu'il sera complet, permettra à messieurs les curés, de dresser facilement l'arbre généalogique des futurs époux. Ils ne seront nullement exposés à être trompés par une similitude de noms. A cause d'une semblable erreur, j'ai vu un m.ariage annulé, qui n'aurait pas l'être. Les parties con- volèrent à d'autres noces, et l'une d'elle ayant perdu sa nouvelle épouse, voulut contracter un troisième mariage. Mais elle fut bien surprise d'apprendre et de constater que le premier seul était valide, parce qu'il n'y avait pas eu de parenté prohibée. On comprend dans quels graves embarras se trouvent plongées un grand nombre de personnes, par de semblables erreurs qui ne proviennent que du défaut de renseignements suffisants.

Mais l'utilité de mon ouvrage ne s'arrêtera pas là, je crois pouvoir l'affirmer.

Nos registres ont une valeur légale. Sans cesse on les interroge. Devanfles tribunaux civils, il faut constater la naissance d'une personne, sa mort, ou son mariage. De la production de ces actes, dépend le succès d'un procès, une question d'héritage. Mais ovi prendre ces documents ? Dans quelles archives sont- ils ? Quelle année faudra-t-il parcourir ? Une foule de dilUciiltés que je vais bientôt expliquer, augmentent les chances d'erreur. Il faudra renoncer à ses préten- tions, ou faire, pour chaque cas, une grande partie du travail que le dictionnaire entier m'a coûté. Présqu'au moment j"écris ces lignes, pour un procès d'une certaine importance pendant à la cour de Québec, j'ai été obligé de constater la lignée et de relever tous les actes d'une famille qui remonte au temps de Champlain, c'est-à-dire en 1634. Les parties, après de laborieuses recherches, se trouvaient arrêtées par l'absence de quelques actes qu'il leur était impossible de retrouver. La ligne était brisée : mon dictionnaire a pu aider à la reconslruire.

Dans une sphère plus élevée que les questions d'intérêt, il sera encore utile.

J'ai dit plus haut que les dates, les noms, les généalogies sont des éléments de rilistoire. L'historien ne peut rien supposer; il doit partir du fait. On a dit: Rien n'est si entêté qu'un fait. Ou aurait pu ajouter : Rien n'est aussi redoutable

qu'un fait ignoré. Faites de la littérature, tout obéit à votre imagination : vous êtes le maître, le créateur. Entreprenez de raconter l'Histoire : après des années de recherches, vous croyez avoir mis chaque chose à sa place, tiré les conséquences les plus naturelles, les plus légitimes des connaissances acquises par vos études. Mais vous ne pourrez être en sûreté, tant que vous n'aurez pas sondé pouce par pouce le terrain sur lequel vous marchez. Autrement, une mine éclatera au moment vous y pensez le moins, détruisant l'édifice élevé à grands frais. Le personnage que vous faisiez agir à telle époque, n'était pas encore né, ou se trouvait mort depuis longtemps. Celui que vous faites mourir se trouve encore témoin à une foule d'actes. Vous rapportez à une seule administration ce qui a eu lieu sous deux administrations différentes. Quel est l'historien qui peut dire au frontis- pice de son œuvre : Je suis sur de ne m'être pas trompé ?

Parmi les renseignements dont l'absence peut causer un grand nombre d'er- reurs, les plus utiles sans contredit sont ceux qui constatent l'existence, l'âge, la demeure des personnes qui figurent dans un récit. Nos écrivains salueront avec bonheur, je l'espère, un ouvrage qui abrégeant considérablement leurs recherches, fera en quelque sorte disparaître les distances et décuplera le temps, si précieux pour leurs travaux. Mais ce qui leur sera peut-être le plus agréable, c'est que par là, ils verront tomber cette barrière de l'inconnu, jusqu'à présent trop souvent impénétrable.

L'historien de la Colonie Française en Canada, le regretté M. î'aillon, n'avait pu découvrir l'acte de mariage de la mère de Mme. d'Youville avec M. O'Sullivan. Ou sait cependant, avec quel soin attentif, il avait étudié nos archives. Écrivant la vie de la sainte fondatrice des Sœurs Grises, il tenait natu- rellement à donner sur sa famille, tous les détails d'une certaine valeur. Il avait bien constaté le fait du mariage ; mais il en ignorait l'époque et le lieu. Il faut avouer que le hasard seul l'aurait mis sur la voie. C'est à la Pointe-aux-Trembles près de Québec, que M. O'Sullivan avait épousé Mme. veuve Dufros de la Gemme- rais, née Gauthier de Varennes. On ne comprend pas pourquoi, habitant tous deux le Gouvernement de Montréal, ils étaient allés s'unir dans un endroit si éloigné. Dans tous les cas, l'historien de nos jours se trouve aussi déçu que le furent proba- blement alors les contemporains de ces deux vénérables personnes.

Je pourrais multiplier les exemples de ce genre. Qu'il me suffise de rappeler deux noms chers à l'Histoire du Canada, ceux de Sir Hippolyte LaFontaine et du Commandeur Viger.

On sait que le premier, aussi distingué comme homme d'Etat que comme juriste, s'occupait de recherches généalogiques, au milieu des travaux qu'il avait entrepris pour l'histoire du Droit en Canada. C'était pour lui, une véritable jouissance, comme il le disait à ses amis. Mais en même temps, il se plaignait d'être souvent arrêté, et de ne savoir aller chercher l'acte qui lui manquait pour unir les deux anneaux d'une chaîne généalogique. Quanta M. Viger, c'est à lui que revient l'honneur d'avoir entrepris, un des premiers, la tâche laborieuse de contrôler le récit de nos historiens et annalystes. L'histoire des familles, leurs lignées, leurs alliances a nécessairement attiré son attention. Tout le monde sait que, pour ce genre de recherches, il ne reculait pas devant les sacrifices. 11 y a

VIII

peu de registres dans l'Ile de Montréal, dans la ville et les environs de Québec qu'il n'ait examinés. Voulant un jour s'assurer de l'âge de Mlle, de Verchères, il lui fallut parcourir successivement les registres de Verchèreé, de Contrecœur, de Sorel et de St. Ours : il lui fallut perdre huit jours, subir deux ou trois orages et payer une somme assez ronde. Mais il avait enfin trouvé l'acte de baptême et il était en mesure de rétablir une date faussée par l'ambition.

Que de fois cependant il a être désappointé par l'absence de documents. La guerre, mais surtout les incendies, le manque de soins en ont détruit un grand nombre. De tous ceux dont nous devons regretter la perte, il n'y en a peut être pas de plus importants que les registres du Sault St. Louis : ils périrent dans l'incendie de l'église de St. Régis, ils avaient été transportés. On sait que les premiers de tous, ceux de la paroisse de Québec, depuis les premiers actes jusqu'en 1640, ont aussi été brûlés. Les missionnaires essayèrent de les rétablir de mémoire, parce qu'il y avait encore des témoins ; mais il ne pouvait en être ainsi pour les registres de Lolbinière, de Ste. Anne de la Pocatière, de St. François du Lac, de Bécancour et de plusieurs autres encore. Quelquefois, sans doute, j'ai été assez heureux pour trouver ailleurs des renseignements que je croyais à jamais perdus. Mais il n'en est pas moins vrai que le feu pourrait encore, au moment l'on y pense le moins, consumer un graud nombre d'archives. Très peu sont déposées dans des lieux absolument sûrs, et le malheur serait d'autant plus désastreux, que beaucoup de registres n'ont pas été tenus en double.

La vétusté est une cause de destruction que la main de l'homme ne peut guère arrêter. L'humidité, agissant à la fois sur le papier et sur l'encre, quand ils étaient de qualité inférieure, a causé autrefois beaucoup de ravages : aujourd'hui on met sans doute généralement beaucoup plus d'importance à la tenue et à la conservation des registres. Mais le mal est irréparable dans un grand nombre de cas. J'ai vu des feuilles de cahier tomber en poudre, au moment je voulais y toucher. Tels actes que j'ai pu lire, ou plutôt déchiiTrer, à laide de deux ou trois mots encore visibles, n'existent plus aujourd'hui, parce que ces mots ont disparu comme les aulres.

Je puis croire que sous ce rapport, mon dictionnaire rendra un grand service, puisqu'il empêchera désormais la destruction des renseignements que l'Eglise et TEtat ont voulu assurer par la tenue des registres.

Donc sous ce rapport, c'est encore une œuvre nationale.

Il y a vingt ans, un de nos historiens, M l'abbé Ferland, ne songeant pas même qu'une pareille entreprise fût possible, exprimait le désir qu'on cherchât à conserver nos manuscrits historiques, soit par de nombreuses copies, soil par le moyen de la presse périodique. Il entreprenait lui-môme un travail très remarqué sur les Registres de Notre-Dame de Québec. Quelque temps avant sa mort il eut connaissance de mon projet et il voulut bien m'encourager de ses conseils.

Mgr. Langevin, étant curé de Beauport, a publié aussi des notes intéressantes sur les Archives de Beauport. La voie était ouverte : chaque curé aurait pu, et pourrait encore aujourd'hui, en faire autant pour sa paroisse. Nous aurions alors une masse de renseignements utiles, mais qui ne pourraient tenir lieu d'un diction-

IX

naire comme celui que je publie. II. en sera toujours comme le lien nécessaire. J'ose même espérer qu'il donnera lieu à plus d'une étude intéressante sur une foule de questions, telles que celles du progrès, de l'émigration, de l'accroissement de la population, de la vitalité et de la moralité publique.

n

Chaque pays a sa noblesse. Nous avons eu celle du sang. Elle nous est venue en grande partie do la France. Plusieurs noms figurent dans notre histoire, qui brillaient au temps des Croisades : c'est la noblesse de vieille roche, sinon la plus riche. Elle a été plus largement représentée sur nos rives, que dans aucune autre colonie. Le Dictionnaire permettra de constater que le témoignage de Charlevoix est resté au dessous de la vérité, bien loin de l'exagérer.

Il n'est pas nécessaire ici de citer les noms, ils sont assez connus: ils appar- tiennent presque tous à l'histoire.

Je dois toutefois rappeler que nous commençons à les voir figurer dans nos archives presque aussitôt après 1632. Chaque année en fournit de nouveaux jusqu'en 1665. Mais alors le régiment de Carignan, qui fut bientôt presque tout licencié ici,jetasur nos rives une nombreuse population, appartenante à la meilleure aristocratie. Les officiers supérieurs, les simples cadets, un grand nombre de soldats, nous apportaient, outre leur gloire personnelle, celle de leurs ancêtres. Quelques recherches, que le dictionnaire rendra possibles, permettront d'établir avec assez d'exactitude si le chef d'une famille a servi dans le régiment de Carignan : le lieu il s'est fixé, et l'époque du mariage seront les données prin- cipales de cette recherche. On sait que presque tous les soldats d'une compagnie s'établirent dans la seigneurie qui avait été concédée à leur capitaine.

A côté de la noblesse de l'épée, venait celle de la robe, et môme celle de la science. Comme l'autre, elles avaient leurs degrés, mais elles n'en étaient pas moins réelles.

Ainsi le médecin Robert Giffard est qualifié de 7ioble homme. Il était en France Conseiller du Roy, Médecin ordinaire de Sa Majesté. Les familles d'Ailleboust, Chartier de Lotbinière comptent parmi leurs ancêtres des Médecins du Roi. Sarra- zin, qui s'est fait un nom par ses découvertes scientifiques, était d'une très bonne famille de Nuyts près de Dijon. Cet avantage, joint à son mérite personnel, lui permit de s'allier avec les Hazenr, les Gauthier de Varennes. Thaumur de la Source, Tailhandier étaient dans le même cas. Ce dernier avait reçu une instruc- tion assez étendue pour avoir été, à la fois, ou successivement, soldat, aide-chirur- gien, notaire-royal et juge.

Presque toutes les charges qui tenaient à l'administration de la justice, telle qu'elle était organisée, se donnaient à des personnes de naissance, comme on disait alors. Jean de St. Père, plus tard Danré de Blanzy, notaires-royaux, M. de Sailly, juge à Montréal, se rattachaient à des familles dont les armes ont été admises

dans l'Armoriai de France. Celles de St. Père étaient d'azur à trois fusées r/'or, posées en fasce, fune sur l'autre. Les Danré portaient d'argent au chevron de {juealcs, accompagné en pointe, d'un arbre de sinûple, et en chef, de deux têtes de serpent d'azur, arrachées de gueules.

Le Procureur fiscal, les simples greffiers des justices, les greffiers et les huissiers du Conseil Supérieur ont toujours été choisis parmi ceux qui se recom. mandaient par leur naissance et leur instruction, à raison de l'importance de ces fonctions. M. Migeon de Bransac était avocat au Parlement de Paris. Les ancêtres (le M. René Hubert, huissier dn Conseil supérieur, plus tard greffier en chef de la Prévôté de Québec, et en dernier lieu, greffier du Conseil Supérieur, avaient occupé quelques-uns des premiers rangs dans la magistrature. (1)

Nous avons en outre une noblesse à nous, noblesse qui s'est acquise dans des luttes terribles, au commencement de la colonie. Elle est moins ancienne que l'autre, mais elle est plus nationale, plus complètement canadienne. Un sentiment bien digne de respect porte chacun à savoir jusqu'à quel point il s'y rattache. Si les liens, plus ou moins étroits, que l'on peut avoir avec ceux qui, jadis, ont sacrifié pour la patrie leurs richesses, leurs sueurs ou leur sang, si ces liens ne peuvent absolument tenir lieu de tout mérite personnel, ils n'en constituent pas moins un véritable patrimoine que personne n'a le droit de contester aux autres. Le dévouement, dans ses différents degrés, a une illustration que la récompense

(1) Qu'on nous permette de citer ici deux des dilTérenle.« commissions données à M. Hubert. Elles sont la meilleure preuve de l'importance que l'on attachait à ces sortes de charges.

JAQUES DUCHESNEAU, Chevalier, Conseiller du Roy en ses Conseils, Intend.^nt du la Jus- tice, Police et Finances e.\ Canada et païs de la France Septentrionale.

A tous ceu.x qui ces présentes lettres verront.

Salut.

ScAvoiH faisons que Sa Majesté, par ses Lettres données a Fontainebleau, le 29' May, du l'année 1680, nous ayant donné pouvoir de commettre au.x charg.es d'huissiers au Conseil Souverain, et à celle de greflier de la Mareschaussée de ce pais, et étant Lien informés de la suffisance et capacité au fait de la pratique, de René Hubkrt, praticien, exerçant la charge d'huissier au dit Conseil ; Nous, en vertu du pouvoir à nous donné par Sa Majesté, avons commis et coratnetlons ledit Hubert, pour exercer la dite charge d'huissier au dit Conseil, et en jouir aux honneurs, autoritez, prérogatives, prééminences, droits, fruicts, profits, revenus et esmoluraens y appartenans, tant qu'il plaira à Sa Majesté, avec pouvoir d'exploiter et mettre à exécution par tout le dit pa'is de Canada, tous contrats, obligations, Lettres patentes, arrêts, sentences, ordonnances, jugemens et autres actes émanez du dit Conseil et Juges royaux du dit pais.

Requérant, le dit Conseil Souverain qu'après qu'il lui sera apparu des bonne vye, mœurs, âge requis par les Ordonnances, conversation et religion catholique, apostolique et romaine du dit Hubert, il le reçoive et institue en l'exercice et fonction de la dite charge d'huissier ; et afin que foy soit adjouslée à ces présentes, nous les avons signées, à icelles fait aposer le sceau de nos armes et con- tresigner par nostre Secn-taire.

Fait a Québec, le Dix-HuiTiiME jour de May 1681.

Signé : DUCHESNEAU.

Et plus bas par Monseigneur, Chevalier, et scellé.

Regislrée suivant l'arrest de ce jour, A Québec, 26* Octobre 1720.

" Pecvret."

LOUIS, PAR LA GRACE DE DiEU, ROY DE FrANCE ET DE NaVARRE.

A TOUS CEUX QUI CES présentes Lettres AfERRONT,

Salut.

Estant nécessaire de pourvoir une personne capable pour exercer l'office de Greffier de da Mares-

chacssée de Québec dans la Nouvelle-France, et sur le bon et louable raport qui nous a esté fait de

reconnaît, mais qu'elle ne saurait donner. Pierre Boucher, Charles LeMoyne, François Hertel, et quelques autres qu'il serait très-facile de compter, ont été anoblis. Deux ou trois à peine ont reçu un titre. Ils l'avaient bien mérité du reste. Jolliet, moins heureux que La Salle, n'a jamais obtenu de lettres de noblesse. Cependant, il n'y a personne qui ne tiendrait à honneur de faire remonter sa famille jusqu'à lui, plutôt qu'à sou heureux concurrent, Gavelier de la Salle, lequel fut anobli en 1675. Les compagnons de DoUard, Brassier, Hébert, Bois- seau, Desjardins, Desforges, Lecomte, étaient des enfants du peuple, de simples ouvriers; mais ils ont illustré leurs noms.

III

La Religion, plus riche que l'Etat, récompense tous ceux qui se sacrifient pour elle. A ceux-ci, elle décerne la couronne des martyrs; à leurs enfants, aux autres parents, elle laisse une gloire qui brille encore après plusieurs siècles. Les noms de Couture, de Goupil, de Brigeart, de Laliberté, et de cent autres, rappelleront toujours le courage de ceux qui combattaient pour la vérité aux premiers siècles de l'Eglise.

Comment ne pas aimer ces noms? ne les pas reclamer comme le plus bel apanage de famille ? Ecoutons le récit d'un de ces martyrs, le jeune Hertel, le pauvre Fauchon des Relations, et que l'on dise si cette lettre ne vaut pas, et pour celui qui l'a écrite, et pour ceux qui y sont nommés, les parchemins les pins authentiques.

" Je n'ai plus presque de doigts, ainsi ne vous eslonnez pas si j'écris mal. J'ay bien souffert depuis ma prise ; mais j'ay bien prié Dieu aussi. Nous sommes trois François icy, qui avons resté tourmentez ensemble, et nous nous estions accordez, que pendant que l'on tourmenteroit l'un des trois, les deux autres priéroient Dieu pour luy, ce que nous faisions tousiours : et nous nous estions accordez aussi, que

notre cher el bien amé le Sieur René Hudert, et de ses sens, suffisance, capacité, prud'homie et expé- rience au fait de la pratique, a ces causes et autres à ce nous mouvans, Nous, luy avons donné et octroyé, donnons et octroyons par ces présentes signées de nostre main le d. office de greffier de la Mareschaussée do noslrc ditte ville de Québec dans la Nouvelle-France, pour le dit office, avoir ; tenir et exercer, en jouir el user aux honneurs, authoritez, prérogatives, droits, proffits, revenus el esmolumens audit office appartenans et ce tant qu'il nous plaira ; Si donnons en mandement à Nos amez et féaux les officiers de notre Conseil Souverain estably en la dite ville de Québec, qu'après leur estre apparu des bonnes vye et mœurs, âge compétant, religion catholique, apostolique et romaine du d. Sieur Hubert, et de luy pris et reçeu le serment en tel cas requis et accoutumé, ils le mettent et instituent, ou fassent raetli-e ou instituer de par Nous en possession du dit office et le fassent obéir et entendre de tous ceux et ainsy qu'il appartiendra ez choses concernant le d. office,

CAR TEL EST NOSTRE PLAISIR.

En Tesmoiu de quoy nous avons fait mettre nostre Scel à ces d. présentes.

Donné à Versailles, le vingtième jour du mois d'Avril, l'an de grâce, mil sept cent et de nostre Règne, le cinquante septième, signées LOUIS, et plus bas, par le Roy Phelipeacx et scellées du grand Sceau en cire jaune.

Registrées suivant l'arrêt du conseil de ce jourd'huy, par moy greffier en chef en iceluy soussigné, A Québec, ce 15« Novembre .vil sept cent.

XTl

pendant que les deux prieroient Dieu, celuy qui serait tourmenté, chanterait les Litanies de la Sainte Vierge, ou bien, VAve Maris Stella, ou bien, Pange lingua, ce qui se faisoit. Il est vray que nos Iroquois s'en moquoient, etfuisoient de grandes huées, quand ils nous enlendoient ainsi chanter ; mais cela ne nous empèchoil pas de le faire.

" Ils nous faisoient danser autour d'un grand feu, pour nous faire tomber dedans ; ils estoienl tout autour du feu plus de quarante, et nous jeltaient à grands coups de pieds, les uns vers les autres, comme une balle dans un jeu de paume, et après qu'ils nous avoient bien brusiez, ils nous mettoient dehors, à la pluye et au froid. Je n'ay jamais ressenty si grande douleur, et néantmoins ils n'en faisoient que rire. Nous prions Dieu de bon courage, et si vous me demandez si je n'avois point d'impatience, et si je ne voulois point de mal aux Iroquois, qui nous faisoient tant de mal, je vous diray que non, et qu'au contraire, je priais Dieu pour eux.

" 11 faut que je vous dise des nouvelles de Pierre Rencontre, que vous connois- sez bien : il est mort en Saint. Je l'ay veu pendant qu'on le tourmentoit, jamais il ne dit autre chose que ces mots: Mon Dieu, ayez pitié de moy, qu'il répéta tou- siours jusqu'au dernier soupir.

" Connoissez-vousLouys Guimont, prit cet esté ? Il a été assommé de coups de basions et de verges de fer : on luy en a tant et tant donné, qu'il est mort sous les coups; mais cependant, il ne faisoit que prier Dieu, tellement que les Iroquois, enragez de le voir tousiours remuer les léures pour prier, luy coupèrent toutes les léures, hautes et basses. Que cela est horrible à voir ! et néantmoins, il ne laissoit pas encore de prier ; ce qui dépita tellement les Iroquois, qu'ils luy arrachèrent le cœur de la poitrine, encore tout vivant et le lui jetterent au visage.

" Pour Monsieur Hébert, qui estoit blessé d'un coup de fusil, à l'épaule et au bras, il a esté donné aux Iroquois d'Onneiout, il a esté poignardé à coups de cousteaux, par les yurognes du pais. Pour le petit Antoine de la Meslée, ce pauvre petit enfant m'a bien fait compassion, car il estoit devenu le valet de ces barbares, et puis, ils l'ont tué à la chasse, à coups de cousteaux aussi.

" Il y a bien d'autres François encore captifs; je ne vous en écry rien, car ce ne seroit jamais fait. Il en vient icy quasi tous les jours, et puis mes doigts me font grand mal. C'est grande piné de nous voir, nous autres qui avons la vie, car ils font plus d'eslat de leurs chiens que de nous, et nous sommes bien aises quelques- fois de manger le reste des chiens. En venant icy, quoy que nous eussions tous les pieds écorchez, ils nous faisoient pourtant marcher nuds pieds, et nouschargeoient de tous leurs pacquets, et nous hastoient d'aller à coups de basions, comme on feroit à un cheval. Quand ils rencontroient quelques-uns de leurs gens, ils nous arrachoient des ongles devant eux, pour les bienveigner ; mais nous prions tou- siours Dieu, et ces barbares s'en mocquoient tousiours. Priez bien Dieu pour moy, car j'en ay bon besoin.".

Après cela, pourrais-je dire qu'il y a encore un autre genre de noblesse ? Quelques-uns peut-être la repousseront avec mépris. Mais après les témoignages d'estime donnés au chef Huron, M. Vincent, après la satisfaction générale avec laquelle on a vu l'élévation au sacerdoce de M. l'abbé Vincent, plusieurs, je crois.

appprendront avec plaisir qu'il y a dans leurs veines du sang aborigène. Les HuroMs surtout, les fidèles Hurons, si pleins d'intelligence, les Iroquois avec leur audace ne le cèdent guère à ces tribus de l'Amérique Centrale et Méridionale, auxquelles les fiers Es|iagnols n'ont pas dédaigné de s'allier. Je me ligure combien M. le Commandeur Viger aurait été heureux de savoir qu'un de ses ancêtres était le brave Arontio, Bel-Arbre, un des premiers néophytes de la bourgade de l'Immaculée- Conceplio7i, disciple du Père de Brebeuf et martyr de la foi.

Mais en voilà assez sur le but et les avantages du livre. Qu'on me permette de dire un mot desdifficultésque j'ai eues à surmonter. Je n'en parle pas sousl'im- pulsion d'un mouvement d'amour propre, lequel d'ailleurs me semblerait assez légitime. Je veux faire voir que, si je n'ai pu absolument éviter toute erreur, c'est qu'il était impossible de le faire, et que je mérite quelque indulgence après toutes les peines que j'ai prises.

IV

Jl y avait ce que je puis appeler les difficultés matérielles et les difficultés intrinsèques. Dans les premières, il faut placer d'abord l'absence de registres: registres détruits, perdus ou transportés ailleurs. Quand la destruction était cons- tatée, j'avais recours aux greffes des notaires, c'est-à-dire que j'étais obligé de tripler l'ouvrage. Pour les secondes, il fallait attendre si je ne les découvrirais pas un jour. Ainsi, étant à dépouiller les actes de l'Islet, et des paroisses voisines, de ce qu'on appelait la Côte du Sud, je constatai plusieurs lacunes importantes. Il était évident qu'il n'y avait pas eu destruction, les vides n'étaient pas assez grands pour le laisser croire, mais ils existaient. Ce n'est que plus tard que j'ai trouvé à la Pointe-aux-Trembles, près de Québec, les actes qui manquaient à l'Islet. A une certaine époque, chaque missionnaire avait un registre qu'il portait avec lui. Souvent deux ou trois missionnaires évangélisaient la même côte dans une année, et ils déposaient leur cahier ils finissaient par s'arrêter. C'est ici le cas.

La partie supérieure de l'Ile de Montréal a été desservie par plusieurs membres zélés du Séminaire de Montréal. Les plus anciens actes contiennent l'origine des paroisses de Lachine, de la Pointe-Claire et de Ste. Anne. Le registre, celui de l'abbé d'Urfé manquait : on ignorait ce qu'il était devenu. J'ai été assez heureux pour le découvrir un jour, perdu parmi d'autres cahiers, reliés en un seul volume et d'une date bien plus récente. Grâce à cette heureuse rencontre nous avons pu identifier des restes humains trouvés dans la Baie d'Urfé, et leur donner un dernier asile bénit par la Religion.

Quelquefois les actes étaient en partie déchirés : il ne restait plus que quelques mots tels que ceux ci : " Le 24 octobre mil sept cent vingt-huit a été inhumée Louise,

âgée de quinze lericr sa femme."

La date du décès, l'âge approximatif de l'enfant et les deux dernières syllables du nom de la mère ont suffi pour rétablir l'acte dans son intégrité. En effet, en référant au Dictionnaire, on trouve dans une seule famille pendant l'espace de

f'ix ans, !e nom d'une femme se terminant par lerier: c'est celui d'Angélique Cnillerier, femme de Claude Porlier. Mais le travail rendu si facile par le Dictionnaire m'a coûté beaucoup de temps et de recherches.

Un autre jour, je tombai sur une page de cahier littéralement blanche. Ceux qui la virent crurent qu'on avait laissé l'espace pour y insérer pins tard des actes, oubliés. Cependant en plaçant le papier sons différents angles avec la lumière, il fut facile de voir qu'il avait autrefois reçu des écritures, l'encre ayant fini par disparaître complètement. La suite non interrompue des lignes me fit conclure que l'acte avait une certaine longueur, que c'était très probablement un acte de mai'iagc. Trois noms étaient plus visibles que le reste, dans une certaine position, c'était ceux de l'épou.x, de son père et de la mère de l'épouse. Poursuivant mes recherches je trouvai le baptême d'un enfant dont le père portait le même nom, et lu marraine, grand'mère de l'enfant, avait aussi celui qui m'apparaissait comme nom de la mère de la mariée. Référant au Greffe, je trouvai un contrat de mariage qui complétait la preuve.

Les difficultés intrinsèques ont été plus nombreuses et ont naturellement demandé plus de travail.

A l'époque qui nous occupe dans ce premier volume le nom féodal ou terri- torial était considéré comme un signe de noblesse. Aussi tous ceux qui possé- daient un fief s'empressaient-ils d'en prendre le nom, faisant ainsi disparaître celui de leur famille. La particule de indiquait l'ellipse de la seigneurie de la terre ou fief possédée, sinon la noblesse. Charles de LongueuU, Claude de la Gesse signifient, Charles Le Moyne, Seigneur de Longueuil, Claude de Ramezay, Sieur DE LA Gesse. Une terre noble peut être possédée successivement par des familles étrangères les unes aux autres : des seigneuries de même nom peuvent appar- tenir en môme temps à différentes personnes. De là, des erreurs contre lesquelles je crois utile de mettre en garde ceux qui font des recherches historiques.

Par exemple, j'ai trouvé le baptême de Charles-Louis CouiUarJ, mais je ne rencontre rien antre chose sur le compte de cet enfant. En grandissant, il était devenu propriétaire de fief et en avait pris le nom. Je trouve son mariage sous le nom de Louis Désilcts, qu'on aurait écrire Des Ilets.

Il règne en général dans les registres une grande confusion entre les noms patronymiques et les noms territoriaux. Il faut y apporter d'autant plus de soin que souvent deux personnes ont porté le même nom. Robert Cavdier de la Salle n'est souvent indiqué que par les mots Robert Cavelier qui désignent aussi un des pre- miers habitants de St. Laurentde Montréal : tous deux étaient contemporains.

Mais il y a encore d'autres appellations, véritables sobriquets d'abord, qui finissent par être des noms propres. Par exemple, on trouve le mariage à'Anloine Palin et de Barbe Gesseron, et au baptême des enfants, il n'est plus question que d'Antoine d'Abonville et de Barbe Brûlot.

Voici un cas assez singulier : Jacques Marquet épouse eu 1699 Louise Guérin, et ses enfants sont baptisés sous le nom de Clocher, de Cliché, de Clocher dit St. Pierre. Le nom de Marquet ne reparaît plus.

Un sieur Dugrousse fit baptiser son fils Jean. Des recherches sur le nom

patronymique constatent que Jean était l'enfant de Hugues Rousse. Comme je le dis ailleurs, l'oreille élaii trompée. L'étranger comprenait "enfant Dugrousse. "

L'étude et l'ensemble des registres établit d'une manière certaine la preuve que plusieurs mariages, supposés contractés, vu l'existence des contrats de mariage qui se trouvent dans les études de notaires, n'ont réellement pas été célébrés.

En voici un exemple :

Au grelTe de Gilles Rageot, (28 déc. 1G89), on trouve le contrat de mariage de Louis Motard et de Madeleine Faucher. Par les registres il est constaté que cette même Madeleine Faucher épouse en 1692, Guillaume Piiiel. Etait-elle alors veuve de Louis Motard? L'acte n'en dit rien; mais d'autres registres constatent que le même Louis Motard qui avait arrêté les conditions de mariage devant le notaire en 1689, avec la dite Madeleine Faucher, épousait en 1094, Elizabeth Langlois. Donc Louis Motard et Madeleine Faucher n'avaient point contracté mariage, bien qu'il existe au grefTe un contrat de mariage qui semble prouver le contraire.

Dans une même famille, plusieurs enfants vivants portent le môme nom de baptême ; c'est une cause de fréquentes méprises que le dictionnaire peut rectifier.

Ainsi les registres de Montréal nous donnent en 1674, les actes de mariage de Jean Quenneville, chantre, et, en 1686, celui de Jean-Baptiste Quenneville, chantre. Ce dernier mariage laisserait à croire que c'est Jean qui se marie en secondes noces ; mais par les baptêmes qui ont eu lieu dans ces deux familles et dans la même année, il est évident que ce sont les deux frères dont l'un s'appelle Jean et l'autre Jean-Baptiste qui font baptiser.

Les entrées imparfaites m'ont aussi causé un certain trouble. Que le lecteur en juge. Une sépulture est ainsi indiquée : " Vingt-quatre novembre (1694) nous " avons enterré la veuve Sédilot, âgée de soixante ans." Quelle est cette personne? Il peut y avoir eu plusieurs veuves Sédilot. Il faudra recourir à tous les mariages des Sédilot, et ensuite aux baptêmes des épouses pour arriver à l'âge indiqué.

Ce n'est pas à titre de singularité que je citerai l'exemple suivant : " Aujour- " d'hui a été inhumé un petit nourrisson de la ville, en présence des petits enfants " témoins qui n'ont su signer. "

Cette sépulture enregistrée si lestement sera peut être la cause de graves erreurs. On confondra Marie-Charles, mort tout jeune, avec Charles-Joseph, son neveu, qui aura joué un certain rôle.

Enfin l'orthographe des noms a subi tant de variations, qu'à chaque instant, pour ainsi dire, on est arrêté. Et sous ce rapport, je crois que j'aurai été utile en rétablissant la véritable orthographe des noms de famille.

On écrit aujourd'hui : Bayard, Laigu, Trépanier, etc. ; mais en référant aux actes antérieurs, on découvre que ces noms ont passé par un grand nombre de transformations- ainsi Bayard était Banlia, Bainlast, Baillac, Bayac, Baillard et enfin Bayard. Laigu était Leillu, Lehiu, Leyieu. Trépanier était de Trépagny, etc., Bourhis, s'est écrit Le Bourhis, Bory, Borice et Bourtier.

J'ai relaté avec une scrupuleuse exactitude tous ces changements, et j'en suis arrivé à établir d'une manière irréfutable la filiation de toutes les familles.

XVI

Les actes de baptême, mis en regard des actes de mariage ou de décès, devaient naturellement jeter une certaine lumière soit sur les erreurs ou transformations de )iums, soit sur les lieux s'effectuèrent les principaux actes d'une famille.

Cependant je n'ai pas la prétention d'affirmer que mon ouvrage soit sans faute. Je puis dire que j'ai fait tout ce qui est en moi, pour le rendre e.xact d'abord, et complet ensuite.

C'est dans cette vue que j'ai ajouté à la fm les nombreuses'Jistes qu'on aimera à consulter.

La première carte de la Nouvelle-France dessinée par un des premiers colons sera à la fois une curiosité et un document digne d'attention.

Je terminerai cette partie de l'Introduction, déjà trop longue, par l'appré- ciation qu'une plume amie a bien voulu faire de mon ouvrage. Ces paroles bienveillantes remontent à ceux qui ont bien voulu m'encourager.

" L'ouvrage entrepris par M. l'Abbé Tanguay est vraiment colossal et unique en son genre. Il donnera la généalogie de toutes les familles canadiennes, depuis l'établissement de la colonie jusqu'à nos jours : ce sera notre Livre d'Or, avec cette différence qu'à Venise, on ne tenait compte que des familles nobles; mais dans ce Dictionnaire, la famille la plus bumble figurera comme les plus illustres. Leur commune gloire sera d'être venues sur cette terre lointaine, apporter la civilisation et implanter une race vertueuse et énergique.

" L'exécution d'un pareil ouvrage offrait sans doute certaines facilités relatives. Nous sommes assez près des origines puisqu'aucune de nos familles ne remonte au-delà de 1G08. Plus tard, nous aurions été dans les conditions des autres peuples les origines se perdent après quatre-vingts ou cent ans.

" Chez les anciens, les Juifs avaient des tablettes généalogiques très exactes. Ils les conservaient avec un soin jaloux. Dans les guerres, les persécutions, la captivité, ils cachaient ces tablettes avec le même empressement qu'ils mettaient à soustraire les vases sacrés à la profanation des payens. Malheureusement elles n'ont pu échapper aux usurpateurs qui avaient intérêt à les détruire. Les Juifs n'ont guères, aujourd'hui, de généalogies certaines, que celles qui se trouvent dans l'Ecriture Sainte.

" Dans les temps modernes, l'Islande, cachée dans les brumes du nord, peut se vanter de posséder seule, croyons-nous, les généalogies de ses principales familles ; mais non de toutes. L'origine sans doute, en remonte assez haut. Il y a un orgueil bien légitime à établir authentiquement sa généalogie à travers dix siècles, et plus, comme Torswalden, une des gloires de la statuaire, lequel pré- tendait descendre des premiers découvreurs de l'Amérique. Mais les Islandais, emprisonnés dans leur île, naissants et mourants dans le même lieu, le plus souvent sous la même hutte, peuvent assez facilement recueillir les traditions de la famille et conserver les noms de ceux qui l'ont composée.

" En Canada, principalement aux origines de la colonie, que de vicissitudes et de migrations dans la vie d'un homme ! à l'extrémité orientale du Cap Breton, il se mariait en passant à Québec, et s'en allait mourir au Détroit ou à la

XVII

Nouvelle-Orléans. M. Tanguay a voulu suivre autant que possible, chaque individu à travers ces périgrinations, et a indiqué le théâtre s'est accompli chacun des actes solennels qui marquent l'existence de tout homme. Mais cela ne suffit pas.

" Une personne peut avoir joué un rôle assez important dans le pays, pendant un séjour de quelques années. Elle ne s'est pas mariée au Canada et n'a pas formé tige parmi nos familles, comme MM. d'Avaugour, de Tracy, etc., mais son nom est inséparable de notre histoire : il est d'ailleurs consigné aux registres. M. Tanguay devait nécessairement le faire entrer dans le Dictionnaire. Le personnage est obscur ; aucun souvenir brillant ne le tirera de l'oubli ; n'importe. Il a été parrain, témoin à une sépulture. Sa présence sera constatée. Un jour, quelque membre de sa famille, un historien peut-être, seront très-heureux de découvrir, sans trop de recherches, des traces de son existence.

" Pour rendre son travail aussi complet que possible, M. Tanguay a étudié d'abord les registres de toutes les paroisses de la province de Québec. Après Québec, il a interrogé le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Ecosse, les îles du golfe, Ontario, le Détroit, et si je ne me trompe, les établissements canadiens échelonnés sur le Mississipi. 11 a donc fallu lire et analyser des milliers et des milliers d'actes.

" Les divers recensements, souvent très détaillés, faits par ordre du gouver- nement français, ont aussi fourni des renseignements précieux. Souvent ils ont fait connaître des personnes qui ne figuraient point ailleurs. D'autres fois, ils ont permis d'identifier des individus qui paraissaient sous un nom nouveau. Les greffes des notaires ont rendu plus d'un service, quand les deux premières sources faisaient défaut. Viennent ensuite les Archives du, dépôt de la Marine, à Paris, que M. Tanguay est allé consulter en 1867 ; les ouvrages sur le Canada tels que Cham- plain, édition de Laverdière, Gharlevoix, Ferland, Faillon, etc., etc.

" On le voit, aucune source n'a été oubliée, et nous avions bien raison de dire plus haut que cet ouvrage est colossal, et unique en son genre.

" Cependant qu'on ne s'y trompe pas. Ce n'est pas une production littéraire, destinée à charmer l'imagination, tout le monde le comprend. Mais quelques-uns pourraient croire qu'il renfermera des détails biographiques, anecdoliques, etc., qu'ils n'auront qu'à ouvrir le livre, pour y trouver la vie de leurs ancêtres. Ce serait une grande erreur. Le Dictionnaire est généalogique et non biographique. Il donne la lignée de chaque famille ; il renferme, si l'on veut, l'histoire de chaque famille ; la date et le lieu du mariage du père et de la mère ; la date et le lieu de la naissance de chaque enfant, leurs noms ; la date et le lieu de leur mariage ; la date et le lieu de leur sépulture. Voilà les éléments de l'histoire de la famille : il n'y a plus maintenant qu'à les compléter par les recherches ou par les traditions.

APERÇU

ETYMOLOGIQUE ET HISTORIQUE SUR LES NOMS.

Notre nom propre, a dit M. Salvcrle, (I) C'est nous-mùraes : dans notre pensée, dans la pensée de ceux qui nous connaissent, rien ne peut en séparer notre idée ; on le prononce et soudain blâme ou éloge, menace ou prière, haine ou alTec- tion; c'est nous qu'atteignent les idées et les sen- timents que l'on y attache. Quelques syllabes insigniiiantes, ou dont le sens ne s'applique, dans aucun rapport, à l'homme qu'elles désignent, suf- fisent néanmoins pour réveiller inévitablement le souvenir de cet homme, celui de son aspect i)hy- sique, de son caractère moral, des actions et des événements les plus remarquables de sa vie ; quelques syllables suffisent pour rouvrir la source des larmes d'une mère, distraite un moment de sa perte par le temps, ou la consolation ; elles rallu- ment dans les yeux d'un ennemi le feu de la colère, et pour l'ami, absent de son ami, elles renouvellent à la fois, et le regret et l'espérance.

De toutes les manières de distinguer un indi- vidu, la plus naturelle, celle qui se lie le mieux à l'identité du nom et de la personne, est, ce semble, de lui donner un nom qui rappelle ses qualités les plus apparentes.

Les noms ont du avoir pour origine ces quali- tés : Le Grand, Le Petit, Le Blond, Le Brun.

La société devenant plus nombreuse, l'indica- tion de ces qualités devint insuffisante. Alors les actions marquantes, les travaux, les goûts, les habitudes, les vertus, les défauts moraux ou phy- siques fournirent des noms que bientôt on se trouva contraint de reconnaître et d'adopter.

D'autres noms ont pour origine la place que l'on occupe dans la famille ou dans la société, le lieu de l'habitation, ou le voisinage qui le rend remarquable.

Un a souvent appelé une simple propriété, du nom de son possesseur, et plus lard, de celte dési- gnation locale, est un surnom individuel, ainsi : Guillet de la Guillelière ; Gauchet de la Gauche- tière ; Boucher, de Bouchervilîe ; Lemoyne, de Châteauguay ; Fleury, Deschambault ; Pecody de Contrecœur.

Le hazard à qui, de tant do manières, les hommes aiment à se conlier, a souvent ilelcrminé liinpo- suion des noms, de sorte que si l'on voulait seule- ment considérer le son des mots et les ratta- cher, sans réflexion, aux mots français ou ia- tin; qui nous sont familiers, ce serait s'exposer à des mé|irises ridicules, et fdre preuve de légè- reté ou d'ignorance ; comme il arriva à un pré- tendu anti(|uaire qui dans le nom Marigny, n'y Voyait que du feu iynis.

(1) Ks5Bihi?lorique et philosophique su ries noms d'hommes. Nous avons suivi et analyse pour ce premier chapitre, l'excellent travail de M, Salverte.

1" Système des noms indviduels et significatifs.

Les noms furent d'abord individuels. Chez les Hébreux, chaque individu avait son nom, ainsi : Adam, Moise, Abraham, Isaac, Jacob, Joseph, etc.

Ces noms avaient chacun leur signification : ainsi Adam signifie terre rouge. Moïse signifie sauvé de l'eau, etc. Les quatre lettre A. D. A. M. sont les initiales des noms que poi-tenl en grec, les quatre points cardinaux [Anatole, Dijsis, Arctos, Mesembria.) cela voudrait-il prouver que Dieu forma Adam d'une terre ramassée au levant, au couchant, au nord et au midi? (cette opinion a été émise par un théologien que cite Labrunie. (1)

Les indigènes de l'Amérique n'ont encore que cette manière de se nopimer.

Chez les Hébreux et les Grecs tous les noms sont significatifs, tous émanent d'une cause par- ticulière, la piété, le souvenir d'un grand événe- ment, l'aspect frappant d'une qualité personnelle, un heureux présage, le hazard, l'amitié, enfin et la reconnaissance.

Tel est le besoin de lier une idée au nom que l'on prononce, que les indigènes de l'Amériquo Septentrionnale donnent un nom tiré de leur propre langue à l'étranger digne de fixer leur attention : le nom qu'il porte dans son pays ne le désigne pas assez pour eux, pai-ce qu'il ne leur rappelle aucune idée qu'ils puissent associer à sa personne.

Dans les Relation des Jésuites, nous trouvons plusieurs exemples de ces noms.

Le Sultan de Maseate prenant pour médi'cin un italien, lui demande comment il s'appelle " Vin- cenzo " "Je ne te comprends pas, dis-moi la signi- fication de ce mol en arabe. L italien le traduit par Mansour, victorieux ; et le (irince charmé de l'heLi'eux prf-sage attaché à c tte dénomina- tion, n'appelle plus son médecin que Chkik Man- SOUH. (2|

Ce système s'est conservé pendant bien des siècles et aujourd'hui on le trouve encore chez plu- sieurs nations.

Les peupli's du nord surtout le suivaient dans leurs appellations indiviikielles. 11 senit facile d'en donner une foule d'pxempli'S ; mais il vaut pi'Ut-êlre mieux donner les racines d"s noms les plus usités chez les saxons et les Scandinaves. La liste qui suit pourra iiermellre au liCleur de faire plusii'urs rapp.rochHm"nts irès-intéiessants soit dans les noms individuels soit dans les noms de

(t) Entretiens historiques et critiques Ire, partie, page 34. (2) Nouvelles annales des voyages, (t. 8 p. 6.) Paris, I8I9.

famille qui seront donnés plus loin : cette étude lui fournira rétymologie d'un grand nombre de nos noms canadiens.

Quelques racines des noms Saxons et Scandinaves, etc.

Aba, homme.

Aid, vieux, {anglais, old.)

Ail, tout, marque du superlatif.

Arn, aigle.

Adel, (ethel), noble.

Aud. riche, puissant,

Ans, héros, demi-dieu, [diminutif, ansel, anso, anslin.)

Amala, a formé, Amélie.

Bert, {anglais, bright,i éclatant, illustre.

Bald, (anglais, bold,) hardi.

Ber, bern, ours.

Bill, hache de bataille.

Brand, épée.

Brau, couleur brune, impétueux.

Bur, (1) [latin, telum, sagitta,) lance, flèche.

Bour, [teuton, filet,) instrument de pèche.

Bryan ou Breyen, ("2) bas-breton, chef ou roy.

Culh, connu, [anglais, famous.)

Dagg, [anglais, day,) jour.

Ed, Ead, prospérité.

Ermen, irmin. Dieu de la guerre.

Ebr, e\ r, ovr, sanglier.

Frid, fred. frilh, frey, paix.

Fulk, abondance.

Full, fil, phil, plein, [marque de superlatif).

Gab, Geb, Gib, donneur, [du verbe Geban, don- ner, [anglais, to give).

Galt, sanglier.

Ger, gar, geir, lance.

Gesil, compagiton.

Gum, gom, homme.

Guiit, gud, gun, bataille.

Grim, farouche.

Gild, doré, précieux.

God, gol. Dieu.

Hild, child, guei're, (Brun-hild, Brunehaut).

B\ge,pensée,ré/lexion, hugo, réfléchi, pensif.

Had, guerre, baiaille.

Hain, maison,[anglais, home,) diminutif, Hamel, Hiimeau.

Helm, casque, [contracté en heaume, hyaume).

Herr-, hcri, hor, armée, 'contracté souvent à la fin des mois en hier. |e.\cmple Berthii-r Btrl-here.)

Hari, hardi, dur, fort, [anglais hard.)

Hiini, grant.

Hall, liérns.

Ing. inger, descendant, postérité.

K.crl. homme.

Ker, en bas Irreton, signifie ville; Ker-Mariin, Ker-Ganivel, Ker-Guriuu, Ker-Oach, Ker-Iolet.

L.nnd, len-e.

Liub, Leob, amour.

Lied, hlad, leod, luid, peuple, prince.

Leof, ami.

termes français; Burin-

(2) Une des familles les plus anciennes de l'Irlande est celle des O'Bryea, (Iméialcmeiu^s de Roy).

Mark, limites, frontières, (quelquefois de Mar- cus, vieux latin.)

Mund, protection.

Mar, mer, more, illustre, renommé.

Naiit, audacieux, (nant-hild).

Old, souve?it contracté de Wald.

Os, même signification que Ans, demi-dieu.

Oger, Ogier, (Otger) Auger, Auge, Augereau.

Odo, Odon.

Oiaf, doux, paisible.

Pip, prompt, impétueux.

Rad, Rath, Rait, quelquefois Red, conseil.

Ram, ou hram, fort.

Ragn, Regin, Regn, Dieux Scandinaves.

Red, même signification que Rad, Rud.

Rie, Rih, Rich, qui a l'autorité ou la richesse.

Rud, rend, rouge.

Ruom, Hruom, gloire.

Sib, sir, amitié.

Sige, victoire.

Tanc, thanc, réflexion.

Theut, Theod ; peuple, nation.

Ulf, Olf, Wolf, Weir, Guelp, loup.

Win, combat, chéri, bien-aimé, [il n'est pas toujours facile de distinguer ces deux sens) amsi God-win, chéri de Dieu, Bald-win, hardi dans le combat.

Wald, [par abréviation, old) puissance.

\Vard, gardien, 2" digne [anglais Worth).

Werren, dispute.

Wala, étranger.

Wit, wiht, [latin Tir) homme par excellence.

Wigh, guerre.

Will, volonté, impétuosité, [diminutif, Willet).

Wi, sainteté.

Le nom héréditaire étant commun à tous les membres d'une famille, il faut que chacun d'eux y joigne un signe qui le dislingue. Le besoin de ce signe ne peut point exister dans le système des noms individuels.

(Jhez les Romains, le nom héréditaire et propre à tous les membres de la famille, [nomen) était conslamment pn-cédé d'un pr.-nom, [prœnomen). qui distinguait chaque individu. Les prénoms ne sulîisanl pas pour marquer ct'tle dislinction, le nom fut suivi d'un sui-nom, [coi/nomm), ou de plu- sieurs, et quelqu>-fois de ïagnomen, genre de surnom particulier.

Leurs noms et ^urnoms ressemblaient beaucoup aux nôtres quand à la signilicalion, et à la ma- nière dont ils se formaient. Fiili-r, tome 1er. Quelques échanlillons pris au hasaid dans la liste d^s Consuls Romains se trouvent à la page XXL

L'adoption qui f.iisait p.■ls^er un citoyen d'une faniiile dans un aulre, lui confierait en même temps le prénom, le nom et le surnom de son père adoplif ; mais pour c ins^rver la ira'e de son ori- gine, il y ajoutait un genre particulier île surnom, [agnomin). rfgulièrement dérivé <lu nom palro- nimique auquel il renoiiçail. Ainsi, Octave, adop- te par César, s'appelait CaiusJulius César Octa-

VIANCS.

Le nom de la mère devenait aussi l'origine d'un agnomen u d'un surnom et d'autant plus fré- queinmiju, que c'était le seul moyen d'en conser- ver le souvenir.

Le svstême de noms chez les chrétiens semble

succéder immédialemonl au système Romain. Le nom de ba]it6me romplaoanl le prénom, est suivi du nom, celui de la famille, auquel su joint souvent un surnom, qui dans l'origine, a rappeler lo lieu de la naissance ou du séjour liabilucl, le nom d'un domaine, d'une seigneurie réelle, ou imaginaire.

L-s peuples, qui sur les débris de l'empire romain, fondèrent tant de royaumes, quelques-uns doués par le sort d'une heureuse stabilité, d'autres destines à sn dissoudre et à s'écrouler successive- ment, les Francs d ins les Gaules, les Saxons en Angleterre, et, dans l'Espagne et l'Italie, les Goths, les Suèves et les Lombards, tous en un mol, n'ap- portèrent au sein de leurs conquêtes, que des noms individuels.

Lo christianisme dans un coin de l'Asie, courbée alors sous le joug des Romains, avait sub- jugué Rome, devenu la religion de l'empire, les barbares qui conquéraient l'empire furent à leur tour sa conquête, et barbares et romains, tous durent désormais recevoir leurs noms du christia- nisme.

Mais l'habitude, fille du temps, ne résigne guère qu'au temps le pouvoir qu'elle a reçu de lui ; et jamais ce pouvoir n'agit avec plus de constance, que sur le choix des noms propres qui s'identifient à notre personne et à notre vie entière.

L'Eglise chrétienne avait de bonne heure témoigné le désir que les noms des enfants qu'elle adoptait fussent puisés dans ses fastes, et consacrés par elle ; les Hébreux, les Grecs, les Romains au milieu desquels avaient vécu les pre- miers hommes dont la sainteté l'édifia, et qui dès iors pouvaient plus facilement se ployer à sa volonté, furent longtemps néanmoins avant d'y obéir avec une docilité parfaite.

St. Jérôme au IVme. siècle se plaignait élo- quemment de celte résistance au vœu de la piété-

St. Grégoire-le-Grand, à la fin du Vlme. siècle, voulut y mettre un terme, en transformant en précepte, ce qui n'avait été jusques-là qu'un con- seil et une recommandation. Ce précepte, inséré dans son Sacramentaire, n'entraîna pas d'abord une obéissance générale.

La persévérance des chefs du culte devait cepen- dant finir par triompher.

Le sacrement qui rouvre à l'homme l'entrée du ciel n'avait point été, dans l'origine, accompagné de la cérémonie d'imposer un nom au néophyte que regénérait l'ablution salutaire. Longtemps on tendit les approches de la mort et la certitude d.'èchapper, en cessant de vivre, au risque de con- tracter de nouvelles souillures, pour revêtir la robe blanche et solliciter le baptême. Longtemps l'Église condamna en vain le calcul de ces hommes qui ne voulaient renoncer au vice qu'en renonçant à la vie. Lorsque la crainte d'être surpris par la mort, avant d'avoir reçu le sacrement régénérateur eut enfin assuré la victoire, la crainte pieuse que les par'ents éprouvaient pour eux-mêmes, pou- vaient-ils ne la point ressentir pour leurs enfants ?

Que de larmes coulaient sur ceux qui, ravis prématurément au jour, se trouvaient en même temps exclus durovaume des cieux ! L'Église per- mit de conférer le baptême aux enfants ; mais le sacrement n'était administré que deux fois l'année, aux fêtes de Pâques et de la Pentecôte, tandis que

l'imposition du nom avait lieu, comme par le passé, le huitième ou le neuvième jour après sa naissance. La coutume aurait donc été bien rare- mont modifiée par l'innovation religieuse, si, avec celle-ci, elle n'eût conservé un usage, aux pre- miers join-s ilu christianisme, et auquel diverses circonstances ayaienl donné une grande extension.

Présentes par les zélateurs de l'ancienne reli- gion, les chrétiens, avant d'accueillir un prosélyte, qui pouvait n'être qu'un traître et un délateur, voulaient qu'un chrétien répondit do la pureté de sa croyance et de ses intentions ; le répondant était un parrain ou une marraine, suivant le sexe du néophyte.

La persécution cessa : la formalité dont elle avait faite un besoin subsista ; et elle dut paraître aussi nécessaire que jamais, dès qu'on admit les enfants au baptême,longtemps avant qu'ils pussent connaître ce qu'ds devraient croire un jour. Le parrain, la marraine se rendirent cautions devant l'Église et devant Dieu, de l'instruction future de l'enfant et de sa foi soumise, ils devinrent en quelque sorte ses ]. ère et mère aux yeux de la reli- gion. Cette adoption, spirituelle, assez puissante pour entraîner un empêchement au mariage, imposait encore le devoir de protéger et d'aimer le filleul comme un fils ; on la célébrait en lui fai- sant, dans la personne de ses parents, des dons proportionnés ù la difi'érence des fortunes.

Sous plus d'un rapport cette adoption se rappro- chait de, celle qui avait existé chez les romains. Il sembla donc naturel, que le parrain, s'associant aux droits ainsi qu'aux devoirs du père, transmit son nom au filleul, en déterminant celui qu'il devait recevoir, c'est ce qu'il no pouvoit faire que sous les auspices de la religion : la religion dès lors influa souvent sur le choix. Les papes et les évèques s'honoraient d'être les parrains des princes et des grands seigneurs ; les religieuses se firent longtemps un devoir de rendre le même olfice aux enfants exposés par leurs parents, les uns et les autres laissaient sans doute, le moins possible, échapper ces occasions d'étendre un usage que l'église voulait rendre universel. Enfin, quand le baptême fut administré, sans distinction de jour ni d'heure, quand la piété rendit responsables du salut de leurs enfants les parents qui din"éraient cette importante cérémonie, l'imposition du nom en devint une partie essentielle, le nom dût être béni par l'Eglise, et choisi dans le nombre do ceux que consacrait sa vénération, afin qu'en pla- çant l'enfant sous la protection d'un patron céleste, il attestât toute sa vie, cette auguste clîenlèle.

Si la coutume d'adopter des noms de saints a prévalu, ce n'est pas que longtemps on n'y ait dérogé. Les rois, les princes, quelle que fut leur dévotion, tenait aux noms nationaux que le peuple était habitué à révérer. Averti d'ailleurs par le secret qui identifie le nom à la personne, comment l'homme puissant n'eut-il pas répugné à se con- fondre avec le vulgaire sous un rapport si essen- tiel ■? Et quand on croit, sur la terre, former une esjièce à part, ne doit-on pas s'attribuer une classe spéciale de patrons.

Le christianisme qui apprend aux hommes à se croire tous égaux devant Dieu, les rendait ainsi égaux sur la terre, autant du moins que le com-

2*

porte l'identilé du nom et de ]a personne. La res- semblance de noms rapprocha cens que, dans la société séparait un intervalle immense. Le baron le plus puissant, le serf le plus abject, deux enne- mis irréconciliables, réiiondaient à la même dési- gnation, et près du même Dieu, invoquaient le môme intercesseur. Plus d'une fois, peut-être, cette communauté de nom, celte sorte de fraternité tou- cha ces âmes altières et haineuses ; plus d'une fois elle diminua les distances créés par le ressen- timent ou l'orgueil entre des hommes qne la mort devait si tôt réunir dans une pai-^c et une égalité éternelles. Si telle fut son influence, la piété avait atteint son but : elle tendit à édifier les hommes, à les sanctifier, et ne s'inquiétait pas si, dans la vie sociale, les nouveaux noms remplissaient bien ou mal les futictions de signes distinctifs.

Dans la mullilude infinie des noms de saints, il n'y en a qu'un nombre assez borné dont on f.isse un usage assez habituel. Leur continuelle répéti- lion exposa do bonne heure à confondre les indi- vidus ilaus une même classe comme dans les classes les plus éloignées. Jugeons de l'excès pouvait arriver la confusion parce qui se passa en i-ilhuanie en 1387. Ladislas Jagellon, duo de Lithuanie, devenu chrétien et roi do Pologne, per- suada à ses anciens sujets d'abjwer, à son exemple, leur croyance nationale. Les grands, les guerriers furent baptisés séparément ; mais on divisa en plusieurs troupes la multitude. Les prêtres baiili- saient à la fois une troupe entière, et conféraient le même nom à tous les individus qu'elle renfer- mait, dans la première, tous les hommes furent appelés Pierre, et toutes les femmes Catherine ; dans la seconde, Paul et Marguerite, etc. Il était dilTicile que chacun de ces nouveaux chrétiens n'ajoutât pas quelque désignation particulière au nom qu'on venait de lui donner, et cette nouvelle dénomination forma le nom de famille.

La pluralités des noms de baptêmes est née, sans doute, de l'espoir pieux de multiplier ses in- tercesseurs auprès du Tout-Puissant, espoir encou- ragé |iar l'Eglise, qui approuve l'usage d'ajouter aux noms de baptêmes de nouveaux noms, lors- qu'on reçoit le sacrement de Confirmai ion. Ce- liendant,' bien que dans l'acte religieux du baptême, on laisse à la dévotion toute la latitude qu'elle réclame, que Ton ne diminue rien à la condescendance due aux désirs d'un père, d'une mère, d'un parrain, d'une marraine, d'un ami ou d'un protecteur, il serait à souhaiter que, dans l'acte qui, aux yeux de la société, constate la naissance et devient la base de l'Etat civil, on n'inséra qu'un seul nom, tellement choisi qu'il ne fût celui d'aucune autre personne de la famille. ( I ) Alors, le prénom, rendu à sa destination véritable, distinguerait d'abord ceux que réunit la commu- nauté du nom de familles. C'est peu que l'usage contraire surcharge la langue essentiellement concise de noms propres, ces combinaisons variées que l'on considérait d'abord comme un moyen distinctif, portent les ténèbres elles devraient

(I) L'on a en Canada de fréquents exemples de famille, tous les enfants portent le même nom de baptême. Ainsi, dans une famille composée de seize enfants, tous, filles et gar- çons, portent le nom de Louis ou Louise, et le seizième est plus souvent désigné par le nom de Louis XVI que par son nom de famille.

répandre la clarté, par la facilité avec laquelle elles admettent, je dirai presque, elles provoquent les erreurs. On ne s'est pas ce qu'on prépare de sou- cis à son enfant, en multipliant ses prénoms. Qu'il en omette un, ou qu'il intervertisse leur ordre dans l'acte le plus simple (et combien de fois cela est-il arrivé par l'inadvertance d'un copiste I) que de nullités s'ensuivront jusqu'à ce qu'on ait reconnu l'erreur, et alors que de formalités pour la réparer! Des discussions pénibles, des retards interminables, dans toutes les transactions de la vie civile, et même des procès graves, des pertes considérables de fortunes, n'ont souvent pas eu d'autre origine.

n.

SVSTltME DES NOMS DE FAMILLE.

Les noms de familles ou les noms proprks n'ont pas eu leur existence avec les premières races.

Suivant une hypothèse assez commune l'ori- gine de la plupart des noms fie famille en France ne daterait que du Xllème siècle.

Mais quelque variées que semblent les circons- tances qui déterminèrent l'invention des noms, leurs résultats cependant furent bornés, eu égard au nombre des personnes que l'on avait besoin de désigner.

Que faire pour distinguer deux personnes qui portent le même nom '!

C'est de donner un surnom. 'Voilà le moyen de distinction cherché. Et quoi que l'invention de l'un, découlant des mêmes sources que celle de l'autre, soit également bornée et qu'un surnom puisse appartenir à plus d'une personne, telle est toutefois la multiplication des combinaisons binai- res, que le même nom devra s'unir bien rarement au même surnom ])ourdeux personnes différentes.

Le surnom le plus simple le plus naturel, celui qu'on retrouve chez presque tous les peuples se forme en joignant, au nom du fils, celui du père.

Ainsi chez les Hébreux disait-on Isaac fils (l'Abraham, Joseph fils de Jacob, etc.

Les langues d'origine teutonne ajoutent le mot son (fils) a|)rès le nom du père. Delà tant de noms de famille Suédois, Danois, Allemands Anglais, (jui alFectent cette terminaison, tels que, Fergus- son, Owenson, Paterson.

En Angleterre l'addition d'un s final au nom paternel suffit pour transformer en surnoms, puis en noms propres ou de famille des prénoms chré- tiens: Pelcr's, Williams, Richards, littéralement, fils tle Pierre, de Guillaume, etc.

En Espagne, c'est la syllabe Ez qui fait cette transformation : Henriquez, Lopes, Fernandez, fils d'Henri, de Loup, de Fernand.

C'est très probablement de la même manière, c'est-à-dire, en mettant le nom paternel au géni- tif que d'André, De Pierre, De Jean, sont devenus en Frarfce, des noms de famille.

Dans le pays de Galles, le signe de la filiation a formé les surnoms qui, plus tard, sont devenus héréditaires.

Placé entre deux noms le mot ap (de) exprime la descendance Rhys ap Evan. Rhys (fils) de Evan. L'usage a fait disparaître la voyelle ; on a dit Rhys-Becan et l'on a formé, suivant la même

règle les noms patronymiques de Bowen (ap Owon) Priée (ap Khys).

L^s noms la mère ou d'un parent plus illustre que le père, ont aussi produit des surnnms.

liOS propriétaires ont toujours aimé à donner leurs noms à leurs terres ; c'est un usage dont il est fait mention dans les psaumes : •' Vocaverunt nomina sua, in terris suis-" Cette imposition de noms se fait de diverses manières : prenons pour exemple le nom de Martin : nous aurons ;

Marlignij, Marlignac, [gwj, igny, au nord de la France, gnac, au midi ; terminaison celtique, qui i\çn\{'\e haliitalion.) 2" Martiuville, (cilla, ferme). Marlinval ou Valmartin. Martinva-t, (voir Vast cl Gast). Mesnil-Martin. Dammartin, (Domus). 8" Laroche-Martin. Château-Martin.

10" Ker-Martin, [en bas Drelim, Ker signifie villa, ville).

11. La Martinière, (icre ou rie, dcsinmcr cel- lique, signifiant demeure).

La seigneurie qui a tiré son nom du proprié- taire devieui souvent un litre de noblesse que celui-ci, ou du moins son successeur, ajoute à son ngm : Comme M. de la Martinière.

Toutefois les noms de villages et de terres sont une preuve assez équivoque de noblesse ; ce n'était parfois que des surnoms indiquant l'origine ou l'habitation.

Les actions les aventures et les qualités person- nelles ont aussi enfanté un grand nombre de noms. Tous les sentiments qui naissent des rapports des liommes entre eux ont participé à l'invention des surnoms : l'amitié, la familiarité en ont intro- duit un grand nombre dans la vie intérieure.

Quelquefois le diminutif a été donné comme nom propre à l'enfant dès son berceau, et pour toute sa vie : TertuUianus, Domililta.

D'autrefois la tendresse des parents ou la peti- tesse de la taille faisait dégénérer le nom baptis- mal en diminutif qui restait attaché toute la vie et passait parfois même à la postérité : par exemple Jeannol, Pierrin, Martineau.

Nous croyons devoir donner ici la liste complète des diU'erentes sources des noms de nos familles canadiennes, ces sources peuvent se diviser en treize catégories principales.

Des métiers et professions industrielles. Des titres honorifiques, fonctions publiques, féodales ou domestiques, (les titres les plus hono- rables paraissent prodigués, c'est qu'en effet, chaque association avait son roi, etc., et souvent celui qui avait joué un rôle dans une représenta- tion, en conservait le titre, comme L'Evéque.)

De l'agriculture, ou des endroits l'on avait sa demeure ou sa propriété.

Des qualités personnelles, physiques, intel- lectuelles ou morales, vêtements, habitudes-, rela- tions de famille, etc.

De quclqu'aventure ou de quelqu'accident.

Du pays dont on était natif ou dans lequel

on avait demeuré, ou dont on connaissait la langue

(St. François d'Assise fut appelé ainsi, parcequ'il savait bien la langue française ou française].

' et Des noms personnels qui ont été transmis aux enfans. Ces noms se tirent: du latin, du grec et de l'hébreu : des langues septentrio- nales, c'est-à-dire du saxon, du celtique, et des dialectes Scandinaves. (1)

9" Des oiseaux ou autres animaux.

10» Des noms de terres auxquelles les proprié- taires avaient déjà donné leurs noms.

1 Des sobriquets que les marins et les soldats se prodiguaient entre eux, et dont le Canada peut fournir une liste curieuse.

12" Des noms français traduits en anglais.

13» Des noms étrangers.

MÉriERS ET Professions Industrielles.

Barbier.

Berger, rfiini'nK.'i/' Bergerot, Bergeron.

Boucher.

Boulanger.

Bouvier.

Braconnisr.

Brossier.

Canleur, (le), Chanire.

Carpentier, Charpentier.

Carrier, qui lire la pierre d'une carrière.

Cacheux, Chasseur, cacheur.

Charbonnier.

Chapuis, Charpenlier.

Carron, Charron.

Chartier, Cartier, Charton, Carton, Charlier, Carlier, charretier.

Chasseloup, Chasselïèvre, Cachelièvre.

Chaunier, qui vend ou fait de la chaux.

Cirier.

Cloutier.

Coquillier.

Cordier.

Cuillerier, qui fait des cuillers.

Febvre, (Fahcr, qui travaille les métaux) par exemple ori-faber Gold-Smith or-febvre ; Fabre, Favre, Favreau, Feveret, Févreau, Faveron, Faure, Faivre, Lefebvre, (en anglais, Smith, et en allemand Schmidt).

Ferron.

Foulon.

Fournier, ([ui a le four banal , (Fournel, Fottr- ncau).

Gastelier, qui fait des gâteaux.

Jardinier.

L'arponty, l'apprentij.

Leverrier.

L'huilier, qui fait ou vend de thuile.

Magnan, Magnin, chaudronnier.

Marchand.

Mercier, Mercerot, Mercereau.

Messier, quia une garde des moissons.

Métayer, métairie.

Metivier, qui moissonne.

Meneur, (Le).

Meunier, Mousnier, Minier, Meunier, (Migneron, diminuiif de Migner), Moulnier, Molinier, Magnier.

(1 ) Nous en faisons deux articles, VII et VIU.

Pailleur (Le).

Paremenlier, laiUeur, qui fail des paremenls.

Pastourel, diminutif de Pastor.

Pelissiw, qui fait des pelisses, ou hahils, ornes de peaux ou de fourrures.

Pelletier, (Pellis) qui travaille ou vend des peaux.

Pilleur, (Le).

Porcher.

Potier.

Queux, (Le), (en !alin Cocus,) Lecoq, (en italien Cuoccho,) (en anglais Cook,) cuisinier.

Roullcr, espèce de charreUer.

Saucier.

Saulnier, qui fail ou vend du sel.

Scieur, (Le).

Sueur, (Le), (latin Sttlor.) cordonnier.

Taillandier, qui rend des oiiiils laillanls ou iranehanls.

Tasclier, qui Iravaille à la tâche, {dimin. Tas- clieron, Taschereau).

Tavcrnier.

Tellier, faiseur de toile.

Tixler, Tissier, Tessier, Tessereau, Tisserand.

Ti\û\er,{anglais Tyler,) ThuUier, qui fail ou vend des luilles.

Vannier.

Veneur, {Venator], chasseur.

11" TiTHES Honorifiques, Fonctions Publi-

QCES, FÉODALES OU DOMESTIQUES.

Abbé, (L').

Archevêque., (L'} Asnier, (L').

Bailly, Baillif, Baile, Baylon, Bailleul, pr-ocu- rcur dans une maison, ou adminislrattur de la justice au nom du prince.

Bourgeois.

Boursier.

BouteiUer.

Capelain, chapelain.

Chambcrian, Chambrelan.

Cellerier, Seleurier, qui a le soin de cellier

Clerc, (Le).

Comte, (Le).

Ceusier, censitaire.

Clievalii-r, Civelier.

Clavier, garde-clefs.

Dacier, recevoir d'un certain impôt

Doyen.

Duc (Le).

Ecuycr, (L"), Lescuyer.

Evêque, (L').

Forestier, Fortier.

Huissier, (L'), (qui ouvi-e l'huis, c'est-à-ilire la piortet, Lussier, etc.

Mailre, (Le).

Mari'chal, certain intendant dans la maison d'un noble.

Marquis.

Mesurier, Masurier, cultivateur soumis au droit annuel de masurage.

Mire. (Le), médecin.

Moine, (Le), Moigne, dimin. Monge, Mognet, Monet.

Page, (Le), Pageot.

Pinard, receveur des impâls.

Prévost, Provost, prxpositus.

Prieur, (Le).

Prince, Princeau.

Prud'homme.

Richehomme, Richommp, Richaunie.

Rotureau, qui lient une terre en roture.

Roy.

Sénéchal, ioWe d'officier dans le palais d'un noble.

Sergeant, homme d'armes, habillé de serge.

Sieur, (Le), le Seigneur, peut-cire aussi le Sieur.

Sire, Siret.

Terrien, quia le soin d'une terre, ou de recevoir les revcjius sur les terres.

Vacher, Vacherot.

Vavasseur, Vasseur, qui possède un fief en dé- pendance d'un seigneur.

Verdier, garde des forêts.

Vicomte, (Le), (a?!(//u("s Viscount.)

Viger, lieutenant d'un prévôt ou d'un bailli.

IIÎ" Noms tibés de l'endroit ou l'on avait sa

DEMEURE CD SA PROPRIÉTÉ, ETC., DE l'aGRICUL- TURE, ETC.

Aulne, (arè/T), l'Aulnay, Launay, Launoy, Des saulniers.

Avoine, Avenne, Avenel, Davennc.

Barte, bocage, ballicr, broussailles.

Beaulieu.

Blache. terrain planté de jeunes chênes et de châtaigniers assez espacés pour qu'on puisse la- bourer.

Bois, Bosc, Bosquet, Bousquet, du Bosc, Du- baut, Boissy, la Boissière, Bois-vert, Bois-Menu, Dur-Bois, Bois-briaiit, Bois-Berthelot.

Boulay, la Boulaye, (lieu planté de bouleaux).

Bourg, (dimin. Bourgeau, Bourgel,) du Bourg, Bùurgneuf, Borneuf.

Breuil, (parc ou verger entouré de murailles), Breul, Brûle, Du Brûle, Breuilly,Breuillel, BrouiU lel, italien, Broglio De Brogliè.)

Bruyt're, Bi ière.

Buis, larlniste) Bussière.

Buisson, Bisson.

Carrière.

Case, casa, maison, (Case-neuve,) de Gaze, dim. Caseau, une ferme, hameau.

Champ, dim. l' Charapeau, Campeau ; com- posés Beauchamp, Longchamp, Champ-Flour, Changiirnier, Cliandonné, Champlain.

Chaime, (ai'bre,) Ducharme, Ducharmoy. . Chêne, Du chêne, Duquesne, {dim. Chesneau, Chesnel. Quesnel,) Quesnoy, Quesnay, LaChe- naye, Chesnay, lieu planté de chênes, (composés Chène-vcrt, Quesne-ville, Chenneville.)

Combe, I'u//(y, (dimin. combelle.)

Cormier, (arbre) Des Cormeaux, Des Cormier.=.

Cotin. chaumière, (cottage.)

Coudre, du Coudray, Coudrette.

Couture, Coulil, (cultura), champ cidtivé ou jardin.

De l'isle, des Islets.

Des Pâlis, (pâlurages).

Di>sroslers, Rose, Larose.

Epine, l'Epinay, l'Espinay, l'Epinetle.

Essart, terrain défriché pour être mis en cul- ture, Lessnrl, Des Essarls.

Fiône, Fresni», Frosnay. la Frnnière, la Frenaye.

Fontaine, {dans le midide la France), Pond, La- forul, Fonlemy, Fonlenoy, Fonteni'lle, Bonne- Fond, Funl-lilani-IiP, Font-brune, Font-ville.

FnuyÏM'e, FoiigiTav.

Fi-iclirt, Uni difrichc.

Caiill, ifon'l).

liallicr.

Haniel, hameau, dimin. de Ham, Hom, maison, groupe de jnaisons oii il n'y a point d'église et qui dépend d'un village.

Hêtre, (latin Fagus,] Fay, Page, Do la Fage, Faoucq, Dufocq, [dimin. Fayel,) De la Faye, Du- faut.

Heurlebisp, Heurtevent, {exposé ci la bise, ou vent}.

La Brousse, la Brosse, broussailles.

La Chàtaigneraye.

La Garenne.

La Ru?, La Voye, Du Chemin, Boauehemin.

LafortH, Da Silva, La Ramée, Labranche.

Lalande.

Laurier, Des Lauriers.

Latour, Tourelle, Tour-blanche.

L'oignon.

La Tulipe, L'œillet.

Laviolette, Lafleur.

Lafrainboise,

Preunier, {prunier.)

Raisin, Lagirollée.

Plante, Laplante.

Poireau, L'abeille.

Laperv'enche, (Pervencher, Provencber.)

Cerisier, Pommier, Jasmin.

Chardon, L'ortie, L'oranger.

Mourier, (mûrier.)

Sureau, Dessureau.\.

Laverdure, Saulge.

Maison-neuve.

Marais, Marets, Marois.

Mas, (héritage divisé en plusieurs locations).

Maupas, mauvais passage.

Meslier, (arbre) Néflier, Desmeilliers.

Mesnil, (en latin, manere, mansite,) pelile ferme avec une maison.

Métairie, [en latin, melcre, moissonner), pro- priété rurale.

Mezière, arbre, Mczeray.

Mont, Mont-rouge, Rouge-mont, Mont-plaisir.

Moite, monceau, tertre, maison bdtie sur mie éminence.

Moulin, Molin.

Moustier, [mo)iasterium, église,) Moutier, Du- montier.

Noue, [Nova, Navale,) terre nouvellement défii- chée, la Nouette, Lanoë, Lanaux.

Olivier, (nom personnel).

Osier, Ossaye, Lauzier.

Orme, de l'Orme, des Ormeaux.

Perluis, ouverture, trou, Mau-pertuis.

Perrière, (caiTière de pierres), Perron, Perras, Peyret.

Pin, Du Pin.

Plessis, parc, maison de plaisance.

Pont, du Pont, (du Ponohet, petit pont).

Poirier, Périer.

Pré, la Prairie, Prey, Dupré, Dnprat, pratum. Préau, Pré-jean, Préfontaine, Pré-nouveau, Prune- veau, Prémont, Despréaux, Rondpré, Grandi)ré, et Longpré.

Piiy, Puis, Puech, Puch, Pech, (dans le midi de la France) Podium, colline, éminence, (le Puy- de- lùme) ; n'a rien de commun avec Puleus, puits.

Roche, Rocher, Rotfue, Larocque, Rochereau, Rocheron, Rochelle, Roquette, Roque-brune, le Roquet.

Rivière, Riverin, Larivière, Durivage.

Ronce, Laronche, Ronceray.

Rouvre, (espèce de chêne) Robur, Rou\rav.

Sable, Des Sablons.

Saule, Du Saulx.

Jonc, Jonquet.

ïi'emble, Tremblay.

Vallée, Laval, Duval, des Vaux, Levallon, Longue-val, Bonneval, Courval.

Vast, Gast, [lieu inculte) Gatine, Gatineau, leire inculte).

Verger.

Vergne o\i Vernhe (nom de l'Aulne dans le midi de la France), Lavergne, Verniëre, Vernay, Duvernay, Duvernois.

Vigne, Vigneau, Desvignets.

IV" Qualités PEnsoN.NELLES, wivsiques, .intel- lectuelles ou MORALES ; vêtements, habitu- des, ETC., REL.VTIO.NS DE FA.MILLE.

Agile.

Baron, signifie titre de seigneurie, quel- quefois, mari, époux.

Beau, Lebcl, Bellol, Belleau, Bellet.

Besson, (jumeau) Bisson, Bissonet.

Blanc, Blanchet, Blanchard.

Blond, Blondin, Blondeau, Blondel.

B.m enfant.

Bonvoisin.

Bossu, Bossuet.

Brun, Brunct, Bruiiel, Brunoau.

Canu, Chenu, (latin Canus,) qui a des cheveux blancs.

Cbapedelaine.

Chauve, Chauiin, Chauvcau, Chauvillon, Cau- vin, Calvin, Chauvet.

Cbausspgros.

Clair, Illustre.

Compain, Compan, Compagnon.

Court, dim. Gourteau, Courtel.

Courtemanche.

Cousin, dim. Cousineau.

Courtois.

Doucet.

Doucin, Doucinet.

Desnoyers.

Droit.

Fauvel, Fulvus, Fauveau.

Filiâtre, corrélatif à marâtre, fils d'un premier mariage (dj»ijnu<i/'Filiatreau) cemposé, malfiliatre.

Filleul.

Frère, Frêret, Frérot.

Garceau, diminutif de gars, (Jeune homme, gar- çon).

Généreux.

XXYl

Gentil.

Latonne.

Gendre, Gondros, Gcmlren, LeGendre.

Mau-grain.

Grand, Grandet, Grandin.

Paidmier, pèlerin rerenn ace une palme.

Gros, Gras, Fluel, (en latin, crassus, macer,

Pellerin.

macrinus.)

Pot-de-Vin.

Grossejambe.

Taillefer.

Hauldecœur.

Hardy.

VI» Noms de Pays, de Pkovincks, Villes,

Joli, Jolietle,

ViLLA.GKS, ETC.

L'Amoureu.^.

La France, Lefran(;ois.

Lamy.

L'Allemand.

Lafiisado.

L'Angevin.

Lebcrgnc. Lebon.

L'.Anglais Langlois. L'Angoumois.

Legay.

Legris, Grisdelip, Gri?art.

Auvergne, l'Auvergnat. Barrois, de Bar-le-duc.

Laisné. LeBas, Basset.

Basque.

Beauceron, de la lieauce,

Lecanms. Lcdret.

Beaugis, Bougy. Beauvais.

Ledoux.

Blois.

Lefranc.

Bordeaux.

Lefort. Lefinet.

Boulogne. Bourbon.

Ledépeiisier.

Bourbonnais, (province).

Leménager.

Bourdelais, (de Bordeaux).

Lemeillour. Lesage.

Bourgjoli. Bourguignon, Bourgoing.

Lelijndre.

Burbanchon, natif de Brabant.

LéveiUé.

Lejeune, Levicu.x, Vieillard, Vilkird.

Brabaron.

Breton, Bretonneau, Berton, Brelonuet.

Lemarié. Lemieiix. Lepire. Lesourd.

Gambray. Carpentras.

Catalogne, Catalan. Cauchois, (de Caux).

Lesol.

Chatellerault.

Le Vigoureux.

Chalux.

Legris.

Chàlons.

Levert.

ClHrmont.

Lepeley. Leroide.

Cognac.

Comtois, natif d" Fia;i.'lii>Comlé.

Lebon.

Coutances.

Mal enfant. Mauduit, Malediiclus. Maufait, Mate facius. Maudis.

D'Aragon. D'Arras. Dauphiiié. D'Avignon.

Mauvoisin.

Moreau, Morel, Maurel, Morin, qui lire sur le

D-?Nevers. De Niort.

noir, Maure, [dimin. Morellet).

De Novon.

Neveu, Nepveu, Nepos, Niepce.

De PoiViers.

Noir.

De Rennes.

Petit, Poliot.

De Saintes, ".Xain les.

Rouge, Rouget.

Roux, Rousseau, Roussel, Rousson, Rousselet,

De St. Lo, ' De Troyes. L'Espagnol.

Rousselot.

Sageot.

Sauvage, dim. Sauvageau, Sauvaget.

Gallois, Gaulois ou du pays de Galles.

Gascon.

Tardif.

Testa, TestarJ.

Languedoc, Languedot. Lefi'ançois, Lefrançais.

Noms tirés de quelque aventure, ou

Limoges, Limousin.

Livernois {'!) Nivernois (?| l'Hibernois (?)

DE QUELQUE ACCIDENT.

Lointier, oui vient de loin. Lorrain, Lorin, Larin.

C-isse-grain.

Gâle-blê.

Lyonnais, de Lyon.

Gàte-bois.

Malouin, de St. Malo.

Labière.

Manceau, Manseau, du Mans.

Labouteille.

Montargis, ville.

Montereau, ville.

Monlpellier, ville.

Normritiil, âiinin. Nonii.Tnflin, Xormniilciu.

Par'tlienay.

PérigorJ, Péi'igiieiix.

Picard.

Poitevin, Pûtvin.

Provençal, de Provence.

Sainlonge ou Xainlonge. (C'osrun abus d'en faire un St. Onge, que l'église catholique n'a jamais connu).

Talbot, paroisse pi'ès de Piotien.

Tourangeau, de la Touraine.

Versailles.

VU" Noms personnels tirés du Latin, du Ghec ou DE l'Hédreu.

Il e^t !jon d'oljforvi'r que certains noms peuvent venir de deux laiifîuos dliFfrentes, de la langue latine, et des langues du nord, comme Germain. les Germains ; ou de deux racines qui n'ont rien de commun i(uant au sens: Win...

Alonze, ,\lonzo, A\[>lwase, espagnol.

Amadur, Amadour, Amakir.

André, Andrieus.

Aubin, Albimis.

Autin, Aoutin, Augustin.

Basiien, abréviation de Sébastien.

Bazire, Basile.

Bernard, Besn;ird, Bénard.

Bon, Boniius, Bonnet, Bonnin, Bonneuu, Bon- nel, Bonniûl.

Brice, Bricet, Briçon, Brisset, Brissonnet.

Constant, Couslaut, Contant.

Cécile, Cesire.

David, Davy.

Georges, Georget, Georgeau.

Servais, en anglais Jarvis.

Catien, non de saint.

Isabel, nom de femme.

Jacques, dimi7i. Jacquol, Jacquelin, Jacquet, Jacquereau, etc.

Jean, dim. Jelian, Jahan, Johan, Jouan, Johan- not, Jounnneaux, Jeannot,Janot, Joinauit, Juneau, (Jeanne, Jouanne.)

Julien, Julienot, Juilienau.

Laurent, L;iureuce, Laurencel, Laurenceau, Laurendeau.

Lupien, nom d'homme.

Madeleine, ?iom de femme.

Marc, dimin. Marcel, Marceau, Marcellet, (Mar- soUet) Marsault.

Maheu, (do Mathieu,) comme Mahaut, de Ma- thilde.

Maurice, Morice, Morisseau, Moricel.

Martin, Martineau.

Michel, dimin. Michaud, Michelot, Miquelol, Miquel, Michelet, Michon, Miquelon.

Marie, {dimin. Marion, Mariette.)

Nicolas, dimin. Nicolet, Golei, Colin.

Pallade, dim. Palladeau (?) Paladeau, Péladeau.

Prime, dimin. Primot, Primeau.

Patrice, Patry, Patrix.

Pierre, dimin. Picn-in, Perrin, Perrot, Perrinot, Perrinau, {féminin, PetroniUe, Pcrrine, Pernelle, Perrinetle, Pernetle).

Philippe, dimin. Philippin, Philpin, Philpol.

Quentin, Cantin.

Sobille, (Sybille).

Simon, dimin. Simoneau, Simonel.

Silvestre, dimin. Sevestre, Sauvestre.

'l'homas, dim. Thomassin, Tomelin, Toumelet.

Aquila (aigle) Aquilinus.

Ahenobarbus, Barbe-Rousse.

Albus, Blanc, Albinus.

Balbus, LeBoque, Balbinus.

Cœcus, l'Aveugle (Coecilius, G.ccilia).

Cursor, le Coureur.

Calvus, Chauve, Calvinus.

Corvus, le Corbeau, Gorvinus.

Cincinnatus, (frisé).

Crassus, (gros, gras).

Claudus, (boiteux) Glaudianus,

Calulns, le petit chien ou le petit chat.

Docimup.

Falco, (faucon)

Fulvus, Fauve; Fulviu.<:, Fauvel.

Félix, Felicianus.

Faustus, Faustinus.

Fortunalus.

Flavus, (f/îii' a des cheveux tirant sur le Jaune ou la couleur dorée) ; Flavianns.

Furnius, Fourneau, Fournel.

Gominus (besson,, jumeau.)

Lepidus, joyeux, Lajoie.

Longus, le Grand, le Long, Longinus.

Maximus, très-grand.

Macer (maigre) Macrinus.

Nasica, qui a le nez mince et pointu.

OclavHS, OctaviUus, Octavianus.

Prosper.

Priraus.

Paulus (petit) Paulinus, Paulianus.

Piso, le pois ; Fabius, la fève ; Gicero, le pois chiche.

Perlinax (lêlu).

Pulcher, Le Beau, Pulchorio.

Quartus.

Quinlus, Qaintûs, Quinctius, Quintillus, Quiii- tilllanus.

Rufus (Rou.x) Rufinus.

S.ilinator, le Sanlines.

Sep'.iraus, Septimus.

Sextus, Sixtus.

Secundus, Seoundillus.

Severus, Sévère, Sevrrinus.

Terlius, TertuUus, Tertullianus.

VIII»— Noms saxons, Celtes, Scandinaves, etc. (i)

Ablin, diminutif d'Aba. Adémar, racine, Had-mar. Alain, {anglais Alleyn). Alary, Alaric, racine, All-Ric. Albert, racine, AU-Bert. Alfred, All-Fred. Allix, Aly, Alice, El, Ael./'c«. Amaury, racine, Amala-Ric. Amel, Ilamel, diminutifs Ameliu, Amelot et Hamelin.

(1) Les racines des noms suivants se Ironvent avec le signification à la page XX.

Araond, Hamond, Aymon, Ilémnnd, racine, Had-Mund ou Ham-Mimd.

Ans, demi-dieu, diin. Aiico, Anc^ au, Ancel, Anoelin, Asselin.

Anselme, racine, Ans-IIolm

Anlran, racine, Aiil-Ram.

Anlhiaume, racine, Aiit-Helra.

Archambault, racine. Archan-Bold.

Arel, Harel, dim. de Ilar-Hore.

Arnauld, racine, Arn-Wald.

Arnou, racine, Arn-Olf.

Arlus. Arthur.

Auvray, (Uverelt, diminulif de Kbr.)

Aubeit, racine, Aud-Bert, Audi-Berl, (//•)!. Au- bcrtin.

Aubry, Alber'.c.

Audei. diminutif de Odo.

Audouin, racine, Aud-Win.

Aufrey, racine, Aud-Fred ou Hun-Fred.

Auge, voy. Oger.

Ausou. racine, Os-Olf.

Adelaid, racine, Adel-Hard.

Ad ilbaud, racine, Adt-l-Bold.

Alderic, racine, Ald-Hic.

Baudry, Bald-Ric, dim. Baudriot, Boudreau?

Baudouin, racine, Bald-Win.

Baude, Baudin, racine, Bald.

Bazin, ;roi en Germanie, au sixième siècle), dmiinu/i/Bazinet.

Bernier, racine, Bern-Here, Besnier.

Beranger, racine, Ber-Inger, Bélanger?

Berlaud, racine, Berl-Old, ou Bert-Wald, Bre- taut.

Beraut, Brault, racine, Ber-Old.

Berouard, racine, Ber-War.l.

Berthiaunie, racine, Bert-Helm.

Berlin, Bertet, Berlel, diminutif Ao Bcrl.

B-Ttrand, racine, Birl-Ram, ou Hram.

Bdaud, racine, Bill-Ald, diminutif Bilauicau, Bilaudel.

Bourguignon, racine, Bur-Gund, lance do la guerre, peuple de gueri iers.

Ciith-Berl.

Baumicr, racine, Bold-Mor.

Bouchard, racine, Bur-Hard.

Bruno, brun, ou impétu-^ux.

Cahouet {l>as breton, Cailloucl.)

Dagobert, Dag-Berl

Dagoury, racine, Dag-Riek.

Urogo, Drogon, Dreux, Drouit, Drouol, Drouin, Derouin, Druon.

Durand, Duranceau.

Emery, racine, Em-Rick, (/i»iinw/(/'Emi^riot.

Emart, racine, Eui-Hanl.

Eudes, voy. Odo.

Evremont, racine, Ebr-Mund.

Evroul, racine, Elir-Ulph.

Evrard, racine, Ebr-Hard.

Edmond, racine, Eil-Mund.

Foucher, racine, Fulk-H to, diminutif Fou- quereau.

Foulques, racine Fulk, diminutifs Fouquet, Foucaut.

Foubert, racine, Ful-Bert.

Gaboury, racine, Gab-Riek, rfimmu/i/Gaboriot.

Garnier, Gasnier, Gagnié, Varnier, Vernier Guernier, Guesnier, Gnnier, Warner, Werner, Wern-Here, (riinii«)(/i"/"Garneau, et Gasnaull.)

Garnon, Guernon, Guesnon, Gasnion, Gagnon, Grenon, Vernon, Werno.

Galibert, Gualberl, racines, Wala-Berl, ou Wald-Bert.

Garin, Varin, Warren, Guérin, diminutifs Gari- net, Guérinet.

Gauthier, racine, Galt-Here, {angtai.t, Wallei-) Vaultipr,Vautii?r, Gaulrelet, Gauti'reau, Gauteron.

Gauldry, Yaudry, racine, Wald -Rie.

Gednuin, Jodoin, racine. Gild-Win, Godwin.

Geoffroy, Geolirey, Jeoffrion, le même que God- l'roy.

Gerbert, racine, Ger-Bert.

Gérard, racine, Ger-Hard, Guerard, Gréard, (/iinmu/i'/'Girardin.

Gerold, racine, Ger-Old, Gerould, Girould, Gue- roult, Gron.

Gerward, racine, Gcr-Ward, Girouard, Grouard,

Godfroy (Godlrid).

Guerdon, Verdon, Guesdon, racine, Ward.

Guibert, Witbert, Vibert, racine, Wi-bert, Wibert.

Guibard, Guibord, racine, Geb-Ilard.

Guilbert, Gilbert, racine, WiUi-bert, ou Gesil- Bert.

Guilbaud, racine, WiUi-Bold.

Guy, Wihl, Guido, Vilon, Guitle-mer, Wiht- Mar, GuiUaire, Wiht-Here, diminutifs Guyot, Guyon, Guyet, Guyonnel.

Godegisile, racine, God-Gcsil.

Guillel, WiUet.

Gonlhier, racine, Gunt-Hcr.

Grimant, racine, Grim-Wald.

Gerle, Guerion, Greslon, Geslon, Gerlot, racine, Ger.

Gontran, racine, Gunt-hram.

Godbout, racine, Gud-Bo d.

Guimond, racine, Wiht-Mund, Vimond.

Germain, latin Germanus. frère. Nom do pays. Lancier, racine, Ger-Man.

Gueiiard. racine, Win-Hard.

Hébert, Hibberl, racine, Hyge-Bort.

Huault, Hewald, racine, Hugh-Wald.

Héilouin, racine, Edwin.

Ilardouin yac/ne, Hard-Win.

Homier, Omier, Orner.

Hunold, Hunau, racine, Hun-Old, iHonauld)?

Héron, llarold, rf(mmii(j/"Harouël.

Hallouin, racine, Haliwin.

Ilalley, Hall.

Hernian, racine, Her-Man ; hommo^de guerre.

Hisoir, Isoard, racine, Ward.

Hodiot, Odiot, diminutif lie Ody.

Hervé, Hervicu, racine, Here-Wigh.

Houellet, Hoeliet, diminutifs de lloel. Quelle, Howel, bas-breton.

Houde, Houdin, Houdet, Oudin, Odet, Odon, Odo.

Hugues, Hugo, Huguel, Hué, Huet, Huot, Hu- guenin, Hugolin, Houy, racine, Hyge.

Hubert, racine, Hugh-Bert, dim. Huberdeau.

Uiibald, racine, Hugh-Bold.

Hlod-Wight, devis, Louis, Ludovicus, Louis, Lewis, Aloys.

Hlod-Hild, Clolilde,

Hlod-her, Clotaire, Lothaire, Luther.

Hlod-Wald, Clodoald, St. Cloud.

Hlod-Mir, Clodomir,

Hildebryand, racine, Hild-Braml.

IIil(iric,Childorio.

lloiianl, Warii.

Ilunei'ic, racine. Ihiii-liic.

Josse, [nom d'un saint Breton) Jinloc, Joii^sc, Jossel, .loussel, Jousselol, Jocelyn.

Loiilroy, racine, Liud-fri'd.

Ludiviiio, racine, Lud-Wiii.

Luiiilji'i-t, racine, Land-Hci-l.

Landry, racine, Land-Kick, diminutif Laridriot,

Léger, nom de saint, racine, Leod-ger, Leodcga- rius.

Leiinard, Léonard, Liénard.

MabilB, Mabire, nom de femme au moyen âge,.

Malo, Maclou, Mac-Laud, nom originaire de la Grande-Bretagne.

Maroou, racine, Mark-Olf, Nîarcoiif.

Maugor, racine, Mald-Ger, Maldegarius.

Ménani, Meinhard, Maynard.

Mederic, racine, Med-Ric, Merik, (St. Merry à Paris), dim/ww/f'/'s Merriot, Meriault.

Merlin, nom d'homme, Mesliu.

Omiei-, Homier, Orner.

Ouon, {latin Audœnup,) Aud-Win.

Ouvrard, racine. Ebr-Hard.

Onier, racine. Aud-.Mar.

Pliilbert, Fulbert, Fouberl, racine, Ful-Bert.

Pépin, Pajiin, Papineau, racine, Pip.

Raimbault, racine, Ram-Bold.

Robert, dimin. Robin, Robinet, Robiclion, Ro- bereau.

Robine, nom de femme.

Rodrigue, racine, Rud-Riok, (Rodriguez, fils de Roderio.)

Riel, Réel, Réo, (nom Scandinave) Rielsson.

Roberge, nom féminin.

Renaud, Rognauld, Rpgnaiid, Raynaki, Rainel, Renaudot, Renaudet, racine, Regn-Uld, (latin Re- ginaldus.)

Reinhard, Regnard, Renard, mcî«e, Regn-IIard .

Reiiouard, Regnoir, racine, Regn-Ward.

Richard, racine, Ric-Hard.

Richaud, Richaudeau, racines, Rich-Old, Rich- Wald.

Rigaud, racine, Ric-Old.

Richer, Riquier, Rilier, Riche, Riquier, racine, Ric-Here.

Rathier, racine. Rad-Her.

Rainlrey, racine. Regn-Fred ou Hram-Fred.

Roger, Rodger, lîudiger, racine, Rud-Ger.

Roland, Rolandeau.

Reignier, Régnier, Reyner, raci'ne, Regin-IIere.

Rod-Uir, Rodolphe, Rodulphe, Raoult, Raux, Ralph.

Raymond, racine, Red-Mund.

Renouf, racine, Regn-Olf.

Renobert, racine, Regn-Ber.

Rigoberl, racine, Rio-Bert.

Romuald, racine, Ruom-Wald.

Seguin, nom personnel, diminutif, Seguenol.

Sivard, racine, Sige-Ward.

SilTroy, racine, Sige-Pred.

Tanguay, Tanneguy, racine, Tunc-Wdit.

Thibaut, racine, Theut-Bold, Theobald, Theo- debald, d'un Thibodeau.

Théberge, Thiberge, Thiviergo, Theut-Berge, nom féminin.

Tifroy, racine, Theut-Fred.

Thierry, racine, Theut-Ric, Thcodoric.

Tancrode, racine, Tanc-Red.

Theoilulphe, racine, Theut-Ulf, Thiou.

Trudo, (nom d'un saint de Belgique), Trudi-au, Trudel, Ger-trude.

Tugal, bas-breton, Tugdual, Dugal, en écossais, Dougal.

Vaubert, raci)ie, Wald-Bert.

Viber, racine, Wi-Ber.

Wcrner, racine, Werren, dispule&l Herc, armée, signifie, gardien, digne.

IX° Noms d'oise.\ux, et authes ammau.x.

Bacon, lard, porc.

Bécasseau, Becachel.

Chabot, espèce de poisson.

Chamois.

Chant-d'oiseau.

Cheval.

Colombe, Coulomb.

Faucon, Fauconnet.

Goujon.

Goupil, vulpes, renard.

Héron.

Lacaille.

L'alouette.

Linon.

Loriot, oiseau, Lauryot.

Lebœuf, Bouvet.

Lecoq, Cochet.

Legeay.

Leloup, Louvel, Louveteau.

Le Merle, Le Mesle, Merlot, Marlôt.

Lerat.

Lerenard.

Lescarbeau.

Létourneau.

Lièvre, Lévreau.

Loiseau, Loisel,

Loyson.

Moineau.

Papillon.

Pigeon.

Pinson, Pinsonneau,

Pivert.

Poisson.

Poulet.

Poulin.

Rossignol.

X" Noms de terres, tirés de noms d'hommes.

De l'Angloiserie.

De l'Erpinière.

De la Bissonnière.

De la Bouchardière.

De la Boiirbonnière.

De la Bourgonnière.

De la Bouteillerie.

De la Bretonnière.

De la Minière, (Millet).

De la Martellière.

De la Canterie, (le Canteur).

De la Naudière, (Naud).

De la Durantaye.

De la Ferrandière.

XXX

De la Gauchelit-re

Et même il est arrivé plus d'une fois que le lec-

De la Malotlière.

teur des journaux d'une autre langue, aura été

De la Martinière.

dépaysé en lisant le compti^rendu de quelques

De la Minodière.

faits, entraient des noms canadiens.

De la Morandière.

De la Perroltiére.

Le Leader de Toronto dans son numéro du 24

De la Pipardièie.

janvier 1865, rapportant la division des voix sur

De la Poterie.

l'adresse en réponse au discours du trône, donne

De la RagoUei'ie.

un très bel échantillon de l'orthographe des noms

Do la Renaud 1ère.

Canadiens-Français, le voici textuellement :

De la Hichardière.

De la Tesserie.

" Liste des Députés qui ont voté dans la néga-

De la Tremblaye.

tive:

De la Valtrie.

De la Verandrye.

MM. B jurasco, pour Bourassa. " Capron, " Caron.

XI»-

- Sobriquets.

" Goopall, " Coupai " Duckept, " Duckett.

Les marins et les

soldais se prodiguaient entre

'■ Forlice, " Fortier.

eux des surnoms ou

sobriquets, ainsi :

" GrafTirion, " GeolTrion.

Lefifi-e, Lamusique, Larose, Latulippe, Lafleur,

" Halrichbe Viger, " Labrèche Viger.

Belhumeur Brin d'amour, Oarabi, Frappe-d'abord,

" Laframbouse, " Laframboise.

Jolicœur, Lajeunesse

, Lalime, Lafranchise, Lalan-

" Lagire, " Lajoie.

celte, Ladéroute, Léveillé, Lajoie, Ladébauche,

" Louliot, " Pouliot.

Lavaleur, Laframboise, Prèt-à-boire, Sanschagrin,

" Thibadeau, " Thibodeau."

Trancliemontagne ,

Va-de-bon-cœur , Cœur-de-

lioy, Lachapelle, Laramée, Lapalme, Laflarame.

Quelques noms anglais ont été traduits en fran-

çais ; ainsi :

XII". DES NOMS FRANÇAIS TRADUITS EN ANGLAIS.

Donaldson. D'Alençon.

Beaucoup de noms français ont été traduits en

Davis. DHévé"

anglais, surtout parmi les Canadiens passés au.'i

Wellis. Honlet, Ouellet.

Etats-Unis :

William. Ouilem.

Deschamps. Loi seau.

Fieliis.

Bird.

Maintenant il n'est peut-être pas inutile d'ajou-

Bouteiller.

BoUer.

ter que l'orthographe des noms propres ne doit [

Charboniieau.

Goleman.

point subir des modifications qui s'introduisent

Lafiamboise.

Berry.

dans l'orthographe des noms communs, comme

Gobeil.

Gubby.

Roif, Lefebvre qui ne doivent pas s'écrire Roi,

De Quindre.

DeCant.

Lefècre.

Bélanger.

Baker.

Il est désirable que l'on conserve autant que

Koy.

King.

possible l>?s lettres quiescentes qui indiquent la

Dumoulin.

Miller.

racine et l'étymologie du nom : comme dans Gaul-

Benoit.

Ben net.

lier, Archambault, du moins doit-on éviter d'ajou-

Brodeur.

Brothers.

iT des lettres étrangères comme /( dans la plupart '

Bienvenu.

Wellcome.

des noms terminés eau; Moreau, Boudreau.

Côté.

Side.

Dupuis.

Wells.

Il arrive quelquefois que ces lettres sont com-

Dubois.

Wood.

plètement" opposées à l'étymologie, ainsi les noms

Dufresne.

Ash.

Marcou, Rennti, ne devraient pas s'écrire avec x

D'Aragon.

Dragroon.

parce que le nom primitif est Marcoulf, Marcalf,

Gagne.

Gams, Gagner.

Renouf. De même dans Girou, Hérou. !

Giard.

Guard.

;

LaMagdeleine.

McDonald.

XIII. DES NOMS ÉTRANGERS. i

Lavigup.

Graps.

La pierre.

Slone.

Crisafi (Cbrysaphius) nom grec d'origine avec '

Lelilanc.

White.

une furnie italienne.

Lafrance.

Lewis.

Chouinard (Schwinhardt) allemand.

Lebrun.

Brown.

Dasilva (de la forèi) Portugais.

Lenoir.

Black.

Domingo (Dominiifue) Espagnol.

Polvin.

Patman.

Fernando, Falardeau, Fallardeau, Espagnol.

"

Wine.

Fernandez, lils de Ferdinand.

Rccheleau.

Rushiow.

HangravB allemand.

Roussel.

RusseU.

Lopez, fds de Lope ou Lupus, Loup ; Espagnol.

Rousseau.

Brook.

Lolhman, allemand.

Tousignan.

Signet.

Molleur, Mull"r, allemand.

Meunier.

M nier.

Schink, Chinque, allemand.

Loup.

Wolf.

Spenard (Spennert) allemand.

ALTI.I1AT10X DES XÛ.MS.

La nature, la complication et la varialion des li'ansactiuns sociales donnent à la stabilité des noms une haute importance : s'il fallait recher- cher do combien de procès leur altération a été l'origine, on risquerait d'arriver à une liste qui comprendrait la moitié des victimes des tribunaux.

L'altération des noms n souvent pour cause une prononciation ou une ortographe vicieuse.

Gomme toutes les langues admellent ou repous- sent exclusivement cerlaines modilications de la voix articulée, il s'en suit qu'un nom écrit ou pro- noncé dans nue langue doit subir lorsqu'il passe dans une autre langue des altérations qui le ren- dent quehiuel'ois niécoiniaissable.

La langue française ne connail et ne saurait traduire dans son idiùine le ch allemand, ni le jota espagnol. Le Tli anglais, le Z esjiagnol le T/icla grec manquent également au français.

Le son des deux II mouillées de la langue fran- çaise ne peut èlre exprimé en allemand..., et l'an- glais est impuissant à rendre notre syllabe gne, et la leiire U se prononce toujours au dans cette langue.

De là, il faut conclure que jamais ou presque jamais un nom n'est prononcé par des étrangers, comme il l'est par des nationaux.

Ou ils traduisent, ou ils introduisent les con- sonnes de leur langue qui répondent à celles des aulrt s langues, leur manquant.

Les voyelles et les diphtongues changent aussi de valeur dans les difl'erentes langues, comme les consonnes, et (dans la même langue) elles répon- dent quelquefois à des sons différents. L'élude de l'anglais comparée au français nous en fournit de nombreux exemples. Que d'inexactitudes ei d'er- reurs résultent dans la prononciation des noms étrangers!

Dos altérations moins involontaires en appa- rence, tiennent à l'habitude, au besoin de recher- cher dans un nom, nouveau pour nous, des formes ou des sons qui nous soient familiers. Telle est l'alli'ration journellement apportée par la pronon- ciation vulgaire des noms qu'on peut également s'en autoriser pour justifier toutes lesétyraologies, ou pour les proscrire toutes : non qu'on doive blâmer l'usage d'avoir peu à peu adouci la rudesse de certains noms, ainsi Ttigal, Chertni, sont au- jourd'hui prononcés et écrits Uugal, Guertin.

Les Basques dont la langue admet les conson- nes Tel li prononcent cependant Cakialin, pour Catherine, et les Italiens de Venise écrivent, San- Slai, et San Siino, pour Si. Euslache, SI. Etienne.

Un ijhenomène qui a pu fiapper plusieurs per- sonnes, c'est que souvent les transformations de noms sont amenées par un besoin euphonique de l'oreille ; par exemple r est souvent transpose Gavnier, Grenier, Guernon, Grenon, Chambrelan, Ghamberlan, Arnaux, Rénaux.

L's avant les lettres d l r devient parfois quies- cent, et la syllabe devient longue, Besnard, Dé- nanl, llesnier, Benicr, Gasnier, Gagné, Greslon, Grêlon, Meslin, Melin.

La consonne finale devient souvent quiescente, Alix, Mesnil, Coutil, Arlus, Landry.

Beaucoup de noms ont été formés par des dimi- nutifs. Quelquefois en ajoutant il, el, eau, et ot lin, id, on, in, etc., mais jamais aiilt, eault, qui supi)oseut la racine ald, old, oualt. Parfois la pre- mière syllabe du met se retranche : Nicolel, Colet.

Assez souvent du prénom et du nom propre s'est formé un second nom propre, ainsi, Jaurel, Dugrciusse, Gastonguay, Jobidon, Paulus, Teoau- hry, Montpléant, tous formés de Jean Harel, Hugues Rousse, Gaston Guay, Job Bidon, Paul Hus, Tec Aubry, Hamond Plehan.

L'orthographe d'un grand nombre de noms a subi de telles variations qu'il est naturellement dinicile d'en reconnaître l'identité.

Beaucoup de noms de familles canadiennes ont conservé leur orthographe primitive; d'autres, au contraire, ont subi do telles variations qu'il est naturellement dillicile d'en reconnaiire l'identité ; ainsi " Belhoste, Bclolte, Blo, Blau, Belleau. "

" Fribaut, Flibot, Philibot. "

Du Semmetienne devient DuCimctière.

B.inl la , Bainlast, Baillac, B j yac, Bayar J , B.iillard.

Buisson, Bisson.

Chambrelan, Chamberland.

Arnaud, Renaud.

Garnier, Grenier, Périllard, Périgar.l.

De Phogas, Phocas et Phooasse.

Donaldson, U'alencon.

Davis, D'hévé, Dovè.

Willis,— Ho\llPt,— Ouellnt.

Vauxelle, Vocelle, Boheur, Boïl.

Lanouille, Enpuille.

Boreau, Brault, Brn, etc.

Pasquier, Pasquel, Pacquet, Paquet.

Guyon, Gui lion, Yon, Dion.

Guiguère, Dier, Guillonnet, Dionet.

Gunière, Guillomnière, Dunière.

Brechevin, Brugevin.^Bergevin.

Beaujoux, Bugeault.

Quesnel, Tiennel.

Quenet, Guenel.

Dans un grand nombre de noms les mots Le ou De sont tantôt ajoutés et lantùl retranchés, et l'on a écrit également :

Le. Tardif, Tardif, Le Mercier, Mercier.

Le Roy, Roy, Le Normand, Normand.

Arri\'é, Larrivé, A visse, Lavisse.

Cotty, Le Couty, Pomier, Le Paulniior.

Créquy, Aide-Gréquy.

Marets, Des Marets.

Richer, Éricher.

Lognon, Aloignon.

De Béhik, Be'ique, Le Bègue, et Lafieur.

Un ancien usage dans les familles canadiennes désigne les enfants par le nom de baptême du père, et ce nom finit par se confondre avec le nom jiropre de la famille ; ainsi les enfants de fugal Gottin., seront appelés les petits Tugal, puis Dugal, plus tard Cottin-dit-Dugal, et les descen- dants ne seront ]phis désignés que sous le nom de Dugal. Sylvain 'Vox, est l'ancêtre des familles Sylvain. Les enfants de "Vivier, Madeleine dit Ladouceur, ne seront plus désignés que sous les noms de l'ivier et Ladouceur.

Les enfants de Raymond De Fogas, deviemlront Phocasse-dit-Raymond et Raymond.

XXXII

Arnoul Lavergne ne pourrait reconnaître ses descendants que sous les noms de Lavergne-dit- Renaud, puis Renaud.

Tècle Corn"lius Aubr.ninn, trouverait dans ses descendants, des Tecauhry, dos Cornélius, des Tècle et enfin des Aubry.

Les diminutifs dont se servent les Anglais sont quelquefois aussi étranges, et tels que Ihabilude seule peut faire découvrir Maria dans Molly, Mar- gucrita dans Peggy, et Isaac dans Nij Kin.

L'altération qui modilie le nom selon le sexe de la personne nommée tient à la nature des noms significatifs ; mais la nécessité s'étend plus loin : lorsque dans la cérémonie du baptême une femme avait reçu le nom d'un saint : l'usage s'é- tablit d'altérer ce nom par une terminaison fémi-

nine: Louis, Louise, Henri, Henrietle, Antoine, Antoinette, etc.

Dans plusieurs parties de la France l'altération du nom patronymique varie assez pour caracté- riser chaque membre de la famille. Ainsi au Poitou, tel homme sappelant Roulant, sa femme s'appelle Roulante, son fils Roulu, sa fille Roulu- che, et son pkis jeune fils Rouluchet. (1)

Mais ces formes villageoises trop simples pour n'être pas entachées de quelque ridicule, ne sont admises que dans les habitudes intérieures et ne passent point dans les actes publics.

(I) Mémoire de las /, jiage 225.

.■iéléJes .Anliquairesde France. Ton

CLEF

DU DICTIOiNNAlRE GÉNKALOGIQUE

Lfl cliilTre romain en tôle du nom désigne :

Le nombre do tigfs du môme nom.

Le degré dans lï'clu'lle de la lilialion. ainsi :

Le nom du clief de la famille est en grandes capitales, celui de la mère et des étrangers intro- duits dans la famille par une alliance, en semi- capitales. —Le nom de tous les enfants se trouve reproduit en caractères italiques.

L'exposant ou chilTre supérieur qui accompagne un nom de lieu, (Québec '), et que l'on ren- contre ensuite après les lettres 6, m, s, représente le nom de la localité les actes de baptêmes, mariages et sépultures ont été enregistrés, et on évite ainsi la froipiente répétition de ces mêmes noms Ces exposants peuvent encore s>>rvir à faire connaître les migrations des familles, en montrant le lieu de leur résidence au moment l'acte est enregistré. Ainsi lorsque plusieurs en- fants d'une famille sont baptises à Montréal, tandis que les autres le sont aux Trois-Hivières à Québec, on peut facilement présumer que la famille habitait alors ces dill'erentes localités.

La date du mariage se trouve toujours portée en tôte de chaque famille, et le millésime est en chiffres gras, (1680). Cependant s'il y a un second ou un troisième mariage, le millésime alors est indiqué en chiffres ordinaires, alin de ne pas déranger l'ordre chronologique, tracé par les chiffres gras pour les familles du nom.

En voici un exemple :

1680, (23 octobre) Québec. »

III. COUILLARD, Louis, fLouis ll.l

s 15 mai 1728, à St. Pierre du Sud.

V.^ODRV, Marie, [Chaiu.es I.

Louis, h 6 mars 1686. au Cap St. Ignace ' ; s ' 13 avril \686. Marie-Anne, h 1681; s? 2 mai 16S9.

1688, (4 mai) Québec. *

FoniiN, Marie, [François I.

Geneviève, b^ 18 juillet \680.— Elizabelh, h 17 avril 1691, à St. Thomas. « ioui>, b « 16 nov. 1692 ; s » 22 nov. 1693. Louia, b « 6 fév. 1694 ; m * 17 nov. 1721, à Marthe Coté. Claire-Fran- çoise, b » 7 déc. I69Ô, hospitalière dite St. Louis : s 5 8 mars 1111. Mur ie-Simone, h ' 28 mai \6^7. François, b»24 nov. 1699; m 22 nov. 1728, à Madeleine Bernier, au Cap St. Ignace. Jose.ph,b' 18 sept. ilOl. Jean-Baptisle-Charles, 14 juillet 1703; 19 juin 1729, à Geneviève

Langlois. Catherine, b ' .5 avril 1705 ; s 7 mai 1706.— Pau/, b»8 sept. 1707; m 10 nov. 1732, à Marie-Joseph Couture, à St. Etienne de Beau- mont.

1712, (7 novembre) Ilet.

Bel v.NGER, Marguerite, [Louis II.

1719, (31 janvier) St. Thomas.»

4" NoLi.v, Louise, [Jacques I.

veuve de Joseph Langlois. Marie-Anne, b... ; m ' 22 juin 1739, à Louis Marganne de la Valtrie.

Dans l'article ci-dessus on trouve toutes les infor- mations suivantes :

La date et le mariage de Louis Cuuillard.

16S0, (23 octobre) Québec.

Le degré de fUiation de Louis Couillard.

(II[). troisième, ou petit-fils du colon. 3" Le nom de son ])ère.

Louis Couillard, (second) ou fils du colon. La date et le lieu de sa sépulture, s 15 mai 1728, à St. Pierre du Sud. Le nom de sa première femme.

Marie Vaudry. Le nom et le degré de filiation du père de cette fi'inme.

Charles Vaudry, (premier du nom). Ce même signe (Charles I) indique encore la réfé- rence à la famille de Charles Vaudry, se trouve toutes les informations qui ont rapport à sa fille.

7" Le nom de ses enfants, la date de leurs bap- têmes, celle de leurs décès, et les noms de la paroisse les actes ont été enregistrés.

Louis, baptisé le 6 mars 1686, au Cap St. Ignace ; inhume au même lieu le 13 avril 1686. Marie-Anne, baptisée en 1681, inhumée à Québec le 2 mai 16s9, etc. La date de son second mariage. 1688, (4 mai) Québec. Les noms de la seconde femme et de son père. Marie Fortin, fille de François, (premier du nom.)

10" Les noms des onze enfants du second ma- riage, avec dates de baptêmes, de mariages et de décès, indiquant toujours le nom des paroisses les actes ont été enregistrés. Celte indication est faite par les petits chilli-os ', *, *, qui représente Québec, Cap St. Ignace, St. Thomas. 1 l^Xa date du mariage.

XXXIV

1712, (7 novembre) Flslet. 12» Les noms de la femme et de son père.

Bi'Ianger Marguerite, fille de Louis, (second). 13° La dale du 4" mariage.

1719, (31 janvier) Si. Thomas. 14° Le nom de la femme, celui de son père, el aussi le nom de son précédent mari.

Nolin Louise, veuve de Joseph Langlois, et lille de Jacques Nolin, (premier du nom).

15» Le mariage à St. Thomas, (*) le 22 juin 1739, de sa lille Marianne, dont l'acte de baptême n'est pas trouvé (b...l avec Louis Marganne de la Valtrie.

Lorsque les actes' ont été enregistrés sous le nom propre et sous les surnoms, le dictionnaire renvoie généralement à la lettre du nom propre.

Dans un acte de mariage, Jacob Wolfe, polo- nais de nation, marie sa fille Marie-Louise, et dans les acles de baptême des enfants de celle- ci, on trouve qu'elle est nommée Marie-Louise Loupe, Marie-Louise Polonaise. Au Dictionnaire les noms Loupe et Po/o;iaùe/envoient alors au nom Wolf.

Il arrive quelquefois aussi que l'acte du bap- tême d'un enfant "^st enregistré sous le nom de baptême de son père : comme Louis, fils de Jean

Raymond, (c'est-à-dire Jean Raymond de Fogas), alors ce nom Raymond, renvoie à celui de Fogas.

Souvent le nom d'un enfant est enregistré à son baptême, sous le nom propre de son père, (Hubnu) et ce même enfant se marie sous le sur- nom de son père (Deslongchamps), alors l'acte de mariage est enregistré Deslonchamps, mais il faut nécessairement référer au nom de Ilubou, pour les autres acles rie sa famille.

Quelquefois les enfants sont bapiisés plusieurs mois après leur naissance. La raison de cesretaivls était l'absence prolongée des missionnaires qui ne visitaient qu'à des époques assez reculées les dili'c- rents centres de populations : et les familles atten- daient la présence du missionnaire pour faire administrer le baptême à leurs enfants. II ne faut donc pas être surpris si l'on rencontre des bap- têmes dans une même famille, à quelques mois seulement d'interval les uns des autres, rencontre qui aurait semblé indiquer une erreur du diction- naire.

Quelques noms propres renvoient à des sur- noms, qui ne se trouveront qu'au second volume du dictionnaire. Nous en avons agi ainsi, pour faire connaître immédiatement dans ce premier volume les variations d'un nom, déjà connu dans la colonie avant l'année 1700.

Monsieur JOSEPH-CHARLES TACHÉ

Dans mon ruile travail, semblable au voyageur

Qui perce des forèls l'immense profondeur,

Ue tous eûtes jo vois des liges vigoureuses,

De leurs nombj-eux rameaux justement orgueilleus.'S.

Mais, parmi ci'S enfants, issus d'un même sol,

Est un arbre géant, à la forie ramure ;

Sous son feuillage épais, le vent souille et murmure,

Et dans son sein l'oiseau vient reposer son toI.

Sous son ombrage je m'arrête. C'est un repos délicieux ; Et je vois en levant la tête. Sa cime se perdre en les cieux. Faisons quelque peu son histoire, Et traçons, d'un crayon jo^-eux, La douce ébauche de sa gloire !

HÉBERT, toi le premier, du sol canadien, Tu liras ton bonheur, la gloire et tout ton bien ! A tes côtés, GouiLLABD, noble et digne recrue. Comme toi s'enrichit, en suivant sa charrue ! Honneur, cent fois honneur à ces premiers coloxs I JoLiETTE, tu pars ; et ta savante course ■Vu, du Mississipi. nous révéler la source ! ! ! De la Véraxderie, escalade les Monts ! ! !

DiwROST, illustre militaire, Fais croître dans la piété L'Enfant, qui sera sur la terre, Notre ange de la charité ! Toi, compagne de la Peltrie, De Thauvenet, par ta bonté, Sois la mère de la Patrie-k

XXXVI

m

Dans 03tte vaste plainR, de fiers bataillons, Ont détruit, sous leurs pieds, de fertiles sillons. Apparaît à mes yeux une ombre magnanime : Contemplons un instant cet homme au front sublime ! Il quitta son pays, com]iagnon de Champlain ; Aux plaines de Québec, il vint planter sa tente, Sa main dure au travail, pour Dieu son àme ardente En ont fait un héros!... C'est Abraham Martin !

De son sang, il donna à l'Eglise, Le second prêtre canadien, Charles-Amador, dont la devise Fut : Aimer Dieu, faire le bien ! Et, depuis, sa noble lignée

Est du pays le cher soutien

Dieu bénisse sa destinée !

Paraissez maintenant illustres Magistrats, Intègres Gouverneurs de nos naissants Eiats ! Ta justice, Bodcher, le vaudra dans l'histoire, Avec ta piété, la couronne de gloire. Tailhandier, viens t'asseoir au pied du Mont-Royal La balance en tes mains gardera la justice! Gadthiek, LtNEUF,GoDFROY,faites trembler le vice ; Chacun de vous sera Lieutenant-Général !

Et toi, notre chère enlevée. Reviens de ces sauvages lieux ; Hâte, de ta gloire élevée Nous ne serons pas oublieux. Le fils de ta petite fille Porte au front l'éclat radieux Qui vient illustrer ta famille !

A tant de gloire encore ajoutons un rayon ; Encore un nouveau trait à ce riche blazon. Hertel, prends dans tes mains ton invincible épée; Des guerriers de ton sang commence la lignée : Fais passer la valeur au cœur de tes enfants : Tous, volez au combat, alTrontez la mitraille; Revenez, en vainqueurs, du sein de la bataille, Léguez au Canada vos lauriers triomphants I

Enfin, je te vois apparaître ; Noble Sir Etienne Taché, Cher au pays qui te vil naître. Toujours à sa gloire attaché ! Par la plus légère souillure, Ton mérite n'est point lâché ; Ta vertu re^a toujours pure.

VI

EL j'atteins le sommet de mon arbre géant I

Dans les derniers rameaux quel reflet éclatant !

Nos hommages à toi, voyageiir paoiliqiie,

Noble EvAijue, en tes mjms VOUcier SijmboUque

Resplendit à nos yeux comme ton bâton d'or!

Gloire à toi, le héros des prêtres de ta race ! ! I

Et Toi, comment oser s'élancer sur ta trace,

Toi, dont le cœur ami vaut bien mieux qu'un trésor.

Je vois briller sur ta poitrine La noble étoile de l'honneur ; A ton front la splendeur divine Du savant, du littérateur I !... Tes talents, tes vertus, ton zèle Ont fait seuls toute ta grandeur! Honneur au citoyen modèle 1 ! !

ENVOI.

Permets qu'en tes mains je dépose Cet humble fruit de mon labeur. Ce travail est bien peu de chose Mais je lai fait de si bon cœur ! ! Cet arbre ne peut te déplaire : Ses feuilles, ses fruits sont si beaux ! Puisse longtemps notre terre Se reposer sous ses rameaux !

ARBRE GENEALOGIQUE

HÉBERT, RoLLET, I. Louis. (Il) Marie.

D'ABANCOUR nit LACAILLE, D'Ougeville, BISSOT, Assouk, COUILLARD, LEHOUX, Jehan.ne.

I. Adrien. (13) Simone Je.\n. Marie. I. Guii.lacme. (12) Guillemette. I. Jacques. Jeaane.

IG17. ' 1621

TACHÉ, Delzers, JOLLIET,

1 .—Roland. ( 1 ) Isabeau. I Jean. ( 1 4) Marie.

1641. 1639.

II. Jean. Pérès, H. Louis. (15) Françoise.

III. Etien.ne (2) Dauzet, Margni'rile. IG97.

1. François. (IC) II. Marie.

1048.

IV. Jean. (3)

IV. Marie-Anne.

I. Drogeo.v, II. Jeax. Elizabeth. 1659.

Tbibodeac, Malharin.

MARS, Mi.:nox, Fagot,

I. Simon. (17) III. Marie. Guillaume. Madeleine, I._ Ma ti

ICS7 II. Marie.

I. Abel. (ISj

II. Jea.n-I

liOUCIIEIl, I.EMAIRE. Cbevier, Enabd.

I. OrAsi'Aïui. Miirip. I. Chhistoi'He. (27) Jfanne.

BAL'DRy, Bertin. Boucueb, Lemaiue. Jean. Jeanne. Gaspard, Marie.

II. rir.niiE. r.C)

Denis. Dutartre. TAILHANDIER, Giluert. I. Urbain. (30) II. Mameleind.

I. Simon. (28) Françoise. Antoine. Marie.

IG43. 1647.

III— PlEllRE.

IC83. IV. Joseph.

II. Marie-Charlotte I. Marien. (29)

1730.

V. Joseph.

11. Mah'e-Chahi.ot

GAMELIN, Bélanger, I.— CREVIER. Enari Michel. Françoise. Chbistophe. Jeann

I. Michel. (31) II. Marooerite.

1C61.

I r. Piehre, (Ma

aujourd'hui

(l)De Gargnuvillars, év«cli« Je Moulauljau en Gu DtflKirU'mem de Tarn, (i! Cniiimis.nire de» vivres à Si. .Malo. (3) Iremn-r du nom nu Canada, armaleur, nfeocianl Syndic des mor

(5) N.'ïnne"'' '"' '" '^"'"'"S"''-' ''" ''o*"!' '''' R"i. et FLmt?ïilSe''3e k p" "' C,°"™»"5»'" <>' l'Ordre de f 1. Grégoire

leiu de la l'ulïsinne du Caiiudu

Uépnlc-.Minislrè de t'Ajjrii

(91 Notaire, Sliérif du Dislrict de St. Hyaciullie.

(10) Evêque de la Rivière-Rouge.

(11) ApoUiicnire de Paris, premier habimnl du Caiiadî son gendre Guillaume Couillard, de loute la Haule-Vilk

(12) Son mariage esl le premier enregielrl! au Canada

(13) Noyé le 2 mai 16-10, aux Ilels, près de la Poiti Thomas de Montinagny.)

(14) Charron de la Compagnie. .

(16) Hydrograplic du Koy, Seigneur d'Anlieosly.

(16) ne Lizieux, en Normandie. (11) Marchand de La Rochelle.

(15) Nolairc Royal, milif de In ville d'Angcri.

le M Laiailh

TACIIIÏ. JOLLIET.

IV. Jean. IV. Marie-Anne.

V. Chaules, (i)

MICIION. iîORISSET.

II. Iean-Baptiste. III. Marie-Eliz-idetr. 1744.

m. Geneviève.

VI. Charles. (.'.)

(Jean-Baptiste, (G) el Etiesne-Paschal, |( VII. Joseiti-Charles. iS) .\niûi.ve-Loits. (I

UE DE LA FAMILLE TACHE.

^m

CLOUTIER, Dupont, MARTIN, Lanclois. GUYON, «odin,

I. ZiCHARiR. Xainte. I. Adrabam. (Î3) I. Marguerite. I. -Jean. ('24) Mathurin

IGIO.

TniDODEAU, DoLDEAii, LeRoy, Renaud, Mobisset, Guillois, Chobet, Veillox,

Malluirin. Marie. Pierre. Marie. Paul. Mathurine, I. Mathieu. (22) Sébastienne. IL Jean.

1647.

BÉLANCEK,

II. Maiue. I. Frannois. (25) IL Marie. 1648. 1637^

l'ieine, L Mathubin. (19) I. .Marie. (20) L— Jean. |2I)

1CG7.

16C0. IL Nicolas.

Jean-Baptiste.

III. Elizbetb.

I. LE NEUF, Le Marchand, Michel. (37) Jeanne.

IL BOUCHER, IL— Crevier, PuiBRE. Jeanne.

1G52.

lEVIER, Enard, DUFROS, DelaFobest, GAULTIER, liSTOPiiE. Jeanne. Ciibistophe. Murguerile. I. René. (33) Mano.

1667.

L HEUTEL, Maiigdebie, Jacques. (34) Marie.

I. CumsTOpHE. (32) IL Renée

nul.

II. Marie-Clémeni:e.

IL BOUCHER, Piebbe

III. Jean-Baptiste

r._GODFROY, IL Mariï Jean. (38)

1636.

L De Thatonet. IL —François. (35) Marie-Josetle. (36) IL Michel. 1664.

PICOTE DE BELLESTRE, Par, I. Pierre. (30) Marie.

III. Mabie-Clémenci-

IV. Pierre-Louis

I. Caroline IIate. ('lOj

ISET. BOUCIIEll. GAMELIN.

Tii. V. Joseph. IIL Marie-Clémence.

175S.

VI. Joseph.

BOUCHER. HATE.

IV. PiEiiRE-LoDis. I. Caroline.

V. Cn \RLOTTE-SûpniE.

VIL LoIilSE-IlENRlETlE.

ENNE-I'ASr.uAi., (7) r.ùn-s ,lo ch.uics VL) Antoine-Lovis. (9) Ali^andue-Antomn. (Ii1|

m) De Si. Gilles, «vëchi! de La Roclielle. (22) Cullivo

(23)Pilu. ,.,,..„

Quéhec, sa proptiélé. (24) Naljfda Perche. (251 Nnlif de Touque, (26) Naiif de .Vlortagi

cdlÈbres Plaines dMirM/tim, de

Perche, Gouv Bouche rvllle. (27) Nalif de SI. Jean, de La Rochelle.

- des Trms-Uivierca,

t Juge de .Magaye cji AuvcrgÉii

I) De Luché, eu A . ,

) Chirurpieii, de St. Aubin, ville de Blo

) Lieulenaiit, de Madra - » ■' j-

évêché de Si. Malo, père do madaniç

j'clîevalier, Scifiiieur de Vareunes, Gouverneur de» Trois-Riviôrw,

[les Gaultier de la Véranderie.

) liiterprÈle.

) Comitagae de madame de la Pellrie.

) Lieuteiianl-Géinîral natif de Oaen, en Normandie, frère de M. de lu

) Nolile homme, Lieutenunl-Général des Trois-Riviôros.

1 Jeune lioUanilaisc, prise cn guerre, et rachetée par M, Bouclier,

\

COMMENT ON PEUT TRACER UN ARBRE

A L'AIDE DU DICTIONNAIRE GENEALOGIQUE

Tracer un arbre généalogique, c'est établir tous les liens du parenté (|ui peuvent exister entre diffé- rentes personnes.

Les rai)pcrts de parenté sont en re'ation directe ascendante ou descendante, et en relation colla- térale, aussi ascendante ou descendante.

Nous en donnons plusieurs exemples.

Rien de plus curieux que le tracé d'un arbre généalogique. C'est absolument le plaisir qu'éprou- ve le touriste ou le pionnier qui remonte un grand neuve et qui à chaque instant découvre les tribu- taires do ce grand fleuve, puis les nombreuses sources, qui lui ont donné Poxistence. 11 va sans cesse de surprise en surprise.

Le généalogiste qui veut remonter toutes les sources tributaires d'une seule personne en ligne directe, rencontrera, au 2°° degré, deux branches, le père et la mère, uu 3»» degré quatre branches, au 4°" degré huit, au 5«" seize, au 8"", 9"" et 10°*, 128, 2>6 et 512 sources ou noms dont elle descend.

S'il veut ensuite connaître les parents en ligne collatérale, il lui faudra d'abord parcourir les branches de l'arbre en remontant jusqu'à l'ori- gine commune aux familles, puis descendre les branches respectives de ces familles cherchées.

Il faut distinguer dans la ] arenlé :

La tige ou souche.

Le degré.

La lignée.

La souche est la personne dont on descend l'ori- gine.

Le degré est l'éloignement ou la proximité qui se trouve entre les parents et la souche commune.

La lignée est la série des personnes qui des- cendent de la souche à différents degrés.

La lignée, est direclc ascendante ou directe descendante, suivant que la série do personnes descend l'une de l'autre, ou remonte l'une à l'au- tre, le I èie, le grand-f)ôre, l'aïeul, etc., le fds, le petit lils, l'arrière petit-Uls, etc.

2" La lignée collatérale, est la série do per- sonnes dont une ne descend pas de l'autre ; mais descend d'une même souche; l'ière, sœur, cousin. Elle est dite égale, si les personnes sont à égale distance de la souche commune, et inégale si l'une est plus éloignée que l'autre de cette même sou- che.

Nous donnons ici un modèle d'arbre qui établit parfaitement tous ces degrés.

Dans l'arbre Figure I (N), est la iiersonne dont on trace la lignée. Le chiffre l'y en tète de (N), est la souche commune des ses fières, oncles, cousins, etc. ; les chiffres ', ^, ^, marquent ses pères, etc. ; au-dessous de (N), sont ses fils, petit- fils, etc. ; à ses côtés, ses frères, sœurs avec leurs descendants.

Le degré de parenté ne se compte pas à la souche commune, mais à ses enfants ; ainsi les frères sont au 1" degré, etc.

La lignée en collatérale se trace à l'aide du même modèle oii les chiffres indiquent le degré de parenté.

La Figure II représente un arbre en ligne directe ascendante.

Nous avons donné, comme exemple d'arbre généalogique en ligne directe ascendante, l'arbre de la famille Taché, dont les branches remontent au premier habitant du Canada, Louis Hébert. A ces mêmes branches se rattachent un grand nombre de nos familles canadiennes.

IV

.'^'~\

IV m n

W f

ii\

V 6 /\^t

.FRÈRI

'^ N BQEUJl'

1

' 1. '

S'I

' 11 \

m \

3 'IV

1

'^^■j^^fevs.^

St«Jûi.S.:E«}.a,

Fiywrt I:

u

Ii)t[n66 loijcenoanlt -in ilirecti^

TABLE DES MATIERES.

DÉDiUACi; IH

Introduction . V

Aperçu Etymologique et historique sur les noms :

I. Système des noms individuels et significatifs XIX

Quelques racines des noms Saxons et Scandinaves XX

II. Systtme des noms de famille XXII

Noms tiré? Des métiers et professions industriels XXIII

"• Des titres honorifiques, fonctions publiques, féodales ou domesti(|ues . . XXIV Do l'endroit oii l'on avait sa demeure ou sa propriété etc., de l'agricul- ture elc XXIV

4" Des qualités personnelles, physiques, intellectuelles ou morales ; vclemonls,

habitudes et relations de famille. . , XXV

5' Do ijuelque aventure, ou de quel [uo accident XXVI

C' Du Pays, do Province, Villes, Villages etc XXVI

Du Latin, du Grec ou do l'Hébreux XXVII

Des langues Saxonnes, Celtiques et Scandinaves XXVII

Des Oiseaux, et d'autres Animaux XXIX

10» Des noms d'hommes XXIX

11° Des Sobriquets XXX

1 Des noms français ti aluits en anglais XXX

13° Des noms étrangers XXX

III. Altération des noms XXXI

Clef du Dictionnairj XXXIII

Poésie XXXV

Comment on peut tracer un arbre à l'aide du Dictionnaire Généalogique XXXIX

Dictionnaire 1

Provinces Ecclésiastiques do France en l'année 1631 593

Tablo alphabétique des villes de France avec le nom de leur province, en 1631. . . . 595 Table chronologique des paroisses et missions de la Province de Québec tenant registres,

de I6;i à 1871 001

Table géographique des paroisses de la Province de Québec, en 1871 607

Table alphabétiiiuo etc 611

Gouverneurs, Intendants, Juges, Médecins et Notaires de la Nouvelle-France, de 160S

à 1700 617

Tableau des Seigneuries, en lOSI 619

Personnel des maisons religieuses, en IC81 ... 619

DICTIONNAIRE

GENEALOGIQUE

DES

FAMILLES CANADIENNES.

DICTIONNAIRE

aENEALOaiQUE

DES

FAMILLES CA1VAI3IEIVIVES.

A

ABE

ADA

ABEL.— Voy. Capel.

I. ABEL, Omvikb, capitaine de navire, en France en IGS3; s 31 mai 1768, à Québec.^ GuiLLOT, Marie-Madeleine, b 2 1G77: 8^31 mai 1768.

1090, (30 juillet) Ste. Anne. » I. ABELIN (1) JACyuES, fils de Jean Abelin et de Marie Baudet, de N.-D. du bourg de Massai, évêché de Xainles ; s ' 5 mars 1704. Gasnier, Marie. [Louis II.

veuve d'André Bertiielot ; s' 19 novembre 1717.

ABERONS. Voy. Abiho.n.

1075, (29 avril) Repentigny. I.— ABIRON, Pierre, b. 1633, fils de Jean Abiron et d'Anne Rigaud, de St. Amand, évêché de Castres; s 21 nov. 1687, à Boucherville. * Despernav, dit Charpentier, (2) Marie-Anne, b 1 659, fille de Laurent Despernay et de Jeanne Carabron, de Soissons, en Picardie; s... Jean-Baptiste, b * 1 août 1667. Marie-Made- leine, h * 18 janvier 1680 ; m 1 déc. 1703, à René DAUDELiN,à Varennes'' ; s... Marguerite-Agathe. b* 18 février 1683; s* 4 décembre \e&7.— Angé- lique, b * 16 avril 1686 ; m^ 19 juin 1708, à Pierre Dansebeau; s...

I. ABRAHAM, Benoit. Ce nom se trouve sur les registres des Trois-Rivières, à l'année 1643.

I.— ABRAHAM, René, b. 1645. Blondeau, Jeanne, b 1646; s 2 nov. 1680, à Sorel.=

(1) Hablain.

(2) Elle épouse le 23 août 1638. Den cherville.

s Charpei'.lier, iBou-

Arnoull, b 31 janvier 1673, aux Trois-Rivières ; s... René, b ' 22 décembre 1678 ; s...

1059, (27 novembre) Québec. I. ACIIAPT, Charles. Le Boeme, Jeanne. Jeanne, b 19 août 1661, à Québec.

1067, (24 octobre) Trois-Rivières. I. .\CII1N, André, (1) sergent, b. 1646.

PiETOU, Fran(;oise, b. 1651 ; s 19 sept. 1700, à Montréal.'

Un enfant, b et s ' 24 septembre 1680. Jean. b' 25 septembre 1681; s' 13 octobre 1687.— Françoise, b...l670; m' 1 décembre 1687, à Pierre Girardeau ; m ' 5 septembre 1700, à Pierre Barolet. Marie, b...l669 ; m^ 15 novem- bre 1683 à Pierre Fourrier. François, b' 1er juin \G8i. Catherine, b' 30 mars 1087; m' 2 avril 1704, à Mathieu Larche. Barbe, b... 1676; m'3octobre 1698, àGuillaume Tartre. Pierre, b...l672; s^ 4 fév. 1693, [écrasé par la chute d'un arbre].- André, b... Marie-Jeanne, b... ; lo m... ; 2o m 27 septembre 1688, à Champlain, à Jacques Dumoulin. ^/icnne, b... 1677 ; m' 1 juin 1700 à Marie Marsille.

I.— ACHON, Jacques.

Bonnefoy, Marguerite (2), de St. Denis, évêché de Rouen.

Louise, b 13 avril 1670, à Québec* ; m * 7 août 1690, à Joseph Mailloo, ; s * 12 janvier 1721. Anne. b... 1669; s 14 février 1688, à la Pointe- aux-Trembles de Québec.

L ADAM, Jean, notaire royal, établi à la côte de Lauzon ; b 1636; s 3 septembre 1711, à St. Etienne de Beaumont.^

(1) Achin dit André.— Voy.Hachin. (2) Elle épouse, le 24 août 1671 ,CIaude Carpentier, à Québec.

ADA

Mezeray, Marie, [René I.

b 1654 ; s ' 22 novembre 1714.

René, h 10 février 1674, à Sillery * : m '" 1" mai 1696, à Anne Mailloo: s ^ 27 septembre 1717. Joseph, b^ 18 octobre 1699 ; s... Amiélique. b... 1695; s^ 28 juin \l\0.— Jean-BaiiUsie. h 11 dec. 167S,àQuébec«:m 16avril 1708, à Catherine Gdil- LET, à Batiscan " : s ' 8 septembre 1730. Louise, b29aoi"it 1681,àl'IIel;m» 30 mai 17 12, à François LoQCEL : s^2 novembre 1740. Ignace, b* 0 juin \G1G.— Michel, h 3 juin 1692, à Lévi » ; s « 10 avril [GOJ. Elienne, b s 26 avril 1696.

1696, (1" mai) Beaumonl.'

II. ADAM, René. [Jean I.

s ^ 27 septembre 1717. Mailloi, Anne (1) [Michel I.

veuve de Nicolas Coclombe. Ignace, b '' 25 juillet 1697 ; m - 19 novembre 1720, à Casse (la) ; m 4 novembre 1754, à Ursule Lefebvbe, à St. Michel. René, b * 16 février, 1711 ; m^ 8 nov. 1734, à Marie Malpas.

ADAM DIT Laramée, Guillaume, caporal de m. de Lonffueuil pn 1701 à Montréal.

1667, (10 octobre) Québec.

I— ADHEMAR, (Sieur de St. Martin), Antoine, notaire royal ; b 1640, fils de Michel Adliémar et de Cécile Gâche, de St. Salvy, évêché d'Alby, Haut Languedoc : s... Sageot, Geneviève, b 1650, fille d'Antoine Sageot et de Marguerite Rullel, de St. André des Arts, archevêché de Paris; s 30 août, 1683 à Champlain.' Jeanne, h... 1674; m 18 avril 1690, à Joseph Denial', à Montréal. * Antoine, h '...1677. Marie, b ' 29 octobre 1699 ; m MO mai 1699, à Jacques Tessier. Marie-Geneviève, b et s ' 16 mars 1682. Cécile, h* 1683, m « 13nov. 1702à xVndré Ar- chambaclt.

1687, (20 janvier) Cap de la Madeleine.

2" CcssoN Michelle. [Jean I.

Jean-Baplisle, b * 16 mars I6S9.

1685, (25 avril) Boucherville. »

I_ADVERSY. MAraicE, b 1637, fils de Léger et de Mathurine Morel, de St. Thomas, ville de La Flèche, évéché d'Angély; s... Charles, Marie, [Jean I.

s 5 3 juin 1088. Marie-Anne, h^ 16 avril 1686. Marie Renée, b 5 11 septembre 1687.

AGILLE, Je.an, b 1611, s'établit à Beauport.

AGUENEAU, Nicolas. Voy. Hagueneau.

AGUENIER et AGNIER.— Voy. Haguenier.

(1) EUe épouse le 61 Beaumoni.

i niS, Jean François Leraoyne, à

16S9, (3 novembre) P'-'-aux-Trembles, Q. ^

I— AIDE-CRÉQUY, Jean, b 1661, fils de Jean et de Jacquette Vaine, de St. Sorler, évêché de La Rochelle, s 2 12 déc. 1726.

Delisle, Catherine, [Locis I.

Jean Baplisle, h^ t2février 1693 : m à Marie Dubocq ; '2° m - 13 fév. 1719 à Louise Mezeray. Jean François, b ^ 24 décembre 1697. Z,ouii- yosf/)/!, b'^'ô août 1695; m 10 sept. 1729, à Hélène Lefebvke, à Québec ' : 3^28 fev. 1 755. Ignace, b' 21 juin 1700; m^ 17 janvier 1724, à Madeleine PiNEL. Marie-Calherine,h- 12 janv. 1703; l»m^ avril 1 723, à Pierre Jourdain ; m à Louis Joseph MoREAU ; s' 7 nov. 1757. Marie-Thérèse, h 13 oct. 1705; m 6 nov. 1726, à Jos. Proc. Marie- Françoise, h 2 14 janv. 1708; m ^ 20 mai 1729, à Josejih Bossu; s'^ 5 mars 1744. Antoine, b' 18 juin 1716; m ^ 18 octobre 1745, à Catherine Car- PENTiER. Benoit, b 17 nov. 1710. Marie-Angé- lique,h^1Qa\n\ 1713; m^ ISjanv. 1734 àJoseph

DCBUC.

1663, (18 janvier) Québec. '

I. AIGRON DIT Lamothe, Pierre, fils de Pierre

et de Marie Daguine, de St. Etienne d'Estrée,

évèchè de La Rochelle ; s.^.

DoucET. Marie Magdeleine, fille de Daniel et de

Louise Melon, de St. Sauveur, de La Rochelle.

Nicolas, h ' 27 mai 1605. Marie JUagdelcine

b' 21 février 1670. 6u6/-i>?, b ^ 1er décembre

1672.— Charles, b » 19 octobre 1677.

AINCERI, Gaspard, chirurgien de Québec. Coeffard, Marie Thérèse. (1)

AINSE. Voy. Bernard dit Anse. Ce nom s'est écrit Hanse Hains Hens Ance Anse.

AIOT, Adrien.— Voy. Hayot.

AIX, Pierre. Voy Hay.

1670, (15 avril) Québec.

I— ALAIN, S1.MON, b 1646, fils d' André et de Cathe- rine Marc, de St. Sauveur, évêché de Bouen. s...

Malfait, Jeanne, [Pierre I.

Pierre, b 26 décembre 1674, à Sillery ; m 22 fév. 1713, à Anne Racine, à Sle. Anne de Beaupré. A'oc/ Si»io;!, b5 23fev. 1678; m 19 janvier 1706, à Marie Hamel, Lorette. = Nicolas, b^ 4 déc. lesi Catherine, b... m^ 19 oct. 1705, à Joseph PoiTRAs. Jeanne, b 1679.

1678, (7 janvier) L'Ange-Gardien.' I ALAIN, Charles Louis. b 1641 ; s' 16 avril 1699. Garqotine, Louise, veuve de Daniel Lesuire,

b 1641. Marie, h ^ 30 novembre 1680.

AL.\IRE. Variations : Alère .\llaire Halaire D'Alère Dallaire.

(t) Leurs noips apparaissent aux registres de Beauport i lovemhre lin.

1663,(12 décembre) Québec. *

I. ALAIRE, .Iran, b 1634, fils de SébasUon et

dePerinne Fleurissone, de St. Philibert, evè-

clié de Luçon, s... ;i avril 1673 à Sto. Famille,

Ile d'Orléans.»

TÉRiE.N, Perinne, b 1643, fille d'André et de

Marguerite Le Roussy, de La Roclielle, s... François, 23 juin I6G7, m^îG nov. 1693, à

Marguerite Du Cahreauis ^ 7 janv. 1703 Jean.

b 26 mai lC64.au Cliàteau-Richer. Pierre, b* 6

oct. ICO'J, 20 déc. 1671.

1663, (10 novembre) Québec.

I. ALAIRK, Charles, b... 1635, frère du pré-

cédent. FiÈviiE, Catherine, b... 1646. fille de Fiacre et

do Jacquetlo de Sol, de St. André, ville de

Niart., s... Marie, b 26 nov. 1664, au Chàteau-Richer» ; m 21 nov. 16S4, à Pierre Dudau, St. Frs. I.O. '. Marie- Magdeleine, h 26 juin 1667, à la Sle. Famille." Charles, b « "26 mars 1666. Charles, b » 15 sept. 1669 ; m 19 nov. 1691, à Marie Bidet, à St. Jean, lie Orléans. * Jean, h " 5 juin 1622. Jean-François, b ' 23 août 1674 ; m' 3 nov. 1694, à Anne Labbé; s 19juillet 1721, à Beaumont. Joseph, b » 21 mars 1676; m* 10 lev. 1706, Magdeleine Bidet.— Catherine, 23 nov. 1677; m' 3 nov. 1694, à Gabriel Chambrelan. Louis, b' 8 sept. 1679; m... à Anne Asselin.

1691, (19 nov.) St. Jean, l. 0.»

II.— ALAIRE, Charles. [Ciis. I.

s. Bidet, Marie. [Jacques I.

s. Charles, b 23 nov. et s 5 déc. 1 692, à St. Frs. I. O. ' Marie-Anne, b " 31 janv. 1694. Charles, b " 9 avril 1696; m' 16 nov. 1722 à Marie Asselin. Catherine, b " 16 fev. 1698 ; I" m ' 25 nov. 1726 à Jos. Lavoye ; m' 16 octobre 1727 à Jos. Savard. Antoine, b " 16 fév. 1698. Jacques, h * 18 janv. MOO.—Magdeleine 17 déc. IIOI.— Dorothée, b 8 11 fev. IIQL— Marie-Hélène b » 2 sep. 1706.— Joseph, b *3 sept. 1707. Etienne, b * 7 mars 1712. —Marie-Thérèse, b " 22 mai 1713.

1693, (26 novembre) Québec. ^

II. ALAIRE, François, [Jea.n I.

s ' 7 janvier 1703

Dero.me, Marguerite Elizabeth, [Fha.nçois II. s ^ 24 janvier 1703.

A^(Co/ai',bM6juinl700; m 2aoùl 1723, à Gene- viève Molleur, à Beaumont» ; s* 20 déc. 1743. François, b* 3 juin 1698; 12 mai 1738, à Marié Joséphine Molleur. Marguerite Eliza, b*4 novembre 1703 ; m ^ 17 août 1711 à Simon JoUain. Jean-Baptiste, b * 15 janvier et s ' 1 fév. 1703.

1694, (3 nov.) St. Frs. I. 0. '

II.— ALAIRE, François, [Chaules I.

s 19 juillet 1721, à Beaumont. < Labbé, Anne. [Pierre I.

s 20 août 1758, à Québec.'

Ursule, b... 1706 s* 18 janvier 1715. Joseph, 28 février 1709. Hi^a, b* 18 février 1711. m * 24 nov. 1727, à Pierre Albert. Louis. b* 4 novembre 1713, m* 12 janvier 1738, à Mar- guerite Pbovost ; m ' 25 octobre 1745, à Marie Chamabd. Marie-Anne, b... m * 25 juin 1714, à Michel Gautro.v; s * 2 septembre 1715. Marie- Joséphine, b * 6 août 1716; m * 15 novembre 1734, à Jean Baptiste (la) (3asse. Angélique, b... m * 7 janvier 1723, à Louis Portelance Marie- Charlotte, b... m * 29 octobre 1725, à Charles Paquet. Marguerite, b'' 13 mars 1700; m ' 23 novembre 1723, à Jean Turgeon ; s* 11 juin 1736. Marie-Françoise, b M5 avril 1719.

ALARD (1), Jacques, arrivé à Québec en 1621, à Tadoussac en 1624.

1671. (1er novembre) Québec. » I. ALARD, François, b 1637, fils de Jacques et de Jacqueline Frérot. Anguille, Jeapne, b 1647, fille de Michel et d'Etiennelte Toucheraine, d'Artaine, ville de Tours; s 12 mars 171 1, à Charlesbourg. * André, b ^ 12 septembre 1672 ; m * 22 nov. 1695, à Anne Lemarché. Jean-François, b * 1 août 1674; m 5 nov. 1698, à Ursule Tardif, à Beau- port'; m ' 3 août 1711, à Geneviève Dauphin.

Jean, b ^ 22 février 1676 ; m * 23 février 1705, à Anne Eliza Pageot. Marie, b ^ 11 janvier 1678; m* 7 mai 1703, à Charles Villeneuve. Georges, b* 10 février, 1680; m * 7 janvier 1710, à Marie Pageot; m * 30 janvier 1713, à Catherine Bédard. Marie-Renée, b * 18 mai 1683 ; s * 9 octobre 1684. Thomas, b * 19 mars 1687 ; m* 11 juin 1714, à Marie-Charlotte Bédard. Anne,b...; 1<'m*23 juillet 1714, à Pierre Bou- teiller, m* ... 1720, à Jean Renaud.

I. ALARD, Julien, établi au Château-Riçhcr. « b 1631 ; s «25 janvier 1706. Deligny, Marie,

b 1636;. 24 décembre 1696. Louis, b IGG2. Anne, b \&G0. Marie, b 1673.

Catherine, b 1676,

I. ALARD (I), Julien, b 1645. Mercier, Marie. [Julien I.

b 1654. Jeanne, h 4 juillet 1676, à Sorel.' Marguerite, b 2 10 septembre 1678.— yeon, b » 6 février "1681.- Marie-Anne, b « 26 mai IGS3.— Gabriel, b' 26 déc. i685.— Marie-Thérèse, b 20 août 1695, à Boucher- ville»; sMl avril 1697.

1683, (22 novembre) Ste. Anne.< I. ALARD, Pierre, b 1653, fils de Pierre et de Mathurino Verdon, de Ste. Hermine, évèché de Luçon ; s * 19 septembre 1703.

De la Voye, Anne. [René I.

s * 3 août 1686, Pierre, b* 20 juillet 1686. 71/ane, b 31 août 1684, au Chàteaù-Richer ' ; m ' 12 janvier 1710 à Jos. Brodiére; .s...

(1) Halard et Allard dit Labarre.

ALA

1G90, (9 novembre) *

De Lugbé, Marthe. [Jacques I.

Michel h * et s 29 novembre 1091. Jean- Daptisle, b* 31 décembre 1692. Joseph,b* 28 novembre 1694.

1700, (29 août) Ste. Anne.* PiNEL, Marie Magdeleine, veuve [Gilles II. de François V.\xd.mlle. s 5 mai 1715, P" aux Trembles, Q. Anont/.. b et s à Québec,» 21 juin 1703. Maric-.\iagdeteine, h ' 21 juin 1703. Geneviève, h * 25 septembre 1701 ; m * 15 septembre 1721, à Jacques Beacsang.

1695, (22 novembre), Charlesbourg. ^

II.— ALARD AxDRÉ, [Fb.\xçois I.

Le Marché, Anne. [Jean I.

Geneviève, b ' 31 octobre 1698 ; m - 7 novembre 1718, à Pierre Chalifouk. Catherine, h '' 13 novembre 1696 ; m ^ 1719, à Nicolas Jacqces. Jacques b ^ 13 décembre 1700 : m ^ 1723, à Mar- guerite Brosseau. Piwre André, b ^ 21 dé- cembre [101.— Thomas, b^ 20 juillet 1705.— Jean Charles, b ^ 6 février 1708 ; m 12 novembre 1731, à Magdeleine Danest, à N.-D. de Foye.

Jean-Baplisle, b ^ 28 mai 1710. J!/a)-i"e-yoif- phine, b ' 22 juin 1712.

169S (5 novembre) Beauport. '

II. ALARD, Jean François. [François I.

Tardif, Marie L'rsule. [Jacqces I.

s= 23 avril 1711.

Jean-Baplisle, b M4 et s 15 mars 1700. Jean- Baplisle, b' et s 20 juillet 1701. Jean-Baplisle, b' 20 septembre 1702. Marie-Charles, b ' 6 décembre 1704. Jacques, b' 17 octobre 1706.

Noèl,b^ 14 octobre 1708; m 30 juillet 1736, à Québec, à Catherine Meunier. Marie-Ursule, b' 19 novembre; s' 9decembre 1710.

1711, (3 août) Beauport'

D.uPHiN, Geneviève, [René II.

Geneviève, b'25 novembre 1712. Gabriel, b' 3 août [liL André, b' 22 mars lllli. Bené, b' 2 février 1718.

I ALARY, Jean, établi à St. Ours, b 1640. Rivière, Anne, b 1652.

1681,(14 avril) P"-aux-Trembles, Q. *

I. ALARY, René, Charpentier,

b 1639. fils de Lothaire et de Marie Dubois, de St. Hilaire, ville de Poitiers.

Roter. Marie. [Jean I.

Marie-Françoise, b * b décembre 1683. Gene- viève, b * ig'novembre; s 7 décembre 1685. Jean, b * 24 février 1G87. Vincenl, b 26 janvier 1689. à Montréal. 2— 7osfp/i,bM9 avril 1691 ;s= 8 juin 1698. £/i>nne, b^ 27 janvier 1693. Jfar- guerile. bMl février 1695; s^ 30 avril 1701.— Jean-Francois. b H 0 décembre 1696 ; s = 1 1 octobre 1697. .4(!/)«, b^ 27 juillet 1698. Geneviève, b = 20 août 1700 ; s' 7 mars 1703. Magdeleine, b' 22 mai 1702. Jean-Baplisle, b ^ 1er février 1704.

ALB

1681, (17 fév.) P".aux-Trembles, Q. *

I. ALARY (I), René, b 1648, fils d'Antoine et Anne Chebor, de N. D. de Neuville, évèché de Poitiers., s * 16 décembre 1700.

TiBACT, Louise, b 1665. [Michel I.

Jean-Baplisle, bM2ets 15 août [G&3. Pierre, Michel, b * 16 janvier 1685, m à Marie Lemay. Louise, b ^ 18 novembre 1086 ; m 21 novembre 1712, à Québec, Jacques Joigxier ; s' 18 juillet 1754. Jean-Baplisle, b* 12 juillet 1691. m... à Louise Lemay. Joseph, b * 10 août 1693, m » 22 octobre 1724, à Geneviève Desgagnés. René, b * 27 août 1695, 1" m 1719, à Marguerite Be- dard, à Charlesbourg ; * m 20 août 1742, à Mar- guerite Letartre. Marie-Anne, b * 4 août 1 697 ; m5 25 novembre 1717, à François Beauchamp. Jeanne, b 6 mai 1 699, à St. Augustin ; l'm^ I" octobre 1730, à Jacques Gruvad ; 2"' m * 20 février 1748, à Toussaint Baudry. Marie-Ursule, b * 6 février 1701, m* 19 août 1721, à Jean-Baptiste

JOUHNEAU.

I. ALBERT, Martin.

Bigot, Jeanne [Jean I.

Joseph, b 20 mars 1658, à Québec.

I. - ALBERT, François, 1 l'Zlt^ fh^uHt GABARETTE,Thoma-sse. jx^intes

Marie, b... m 29 octobre 1663, à Jean Chad- VEAi', à Québec*. Guillaume, b 1644, m * 25 août 1664, à Elizabeth Halav ; s 15 décembre 1708, à hévï.—Ajidré. b 1633, m * 21 octobre 1669, à Anne Goisset; s * 30 septembre 1684.

1664, (25 août) Québec. *

II. ALBERT (2| Gcillacme. [François I.

s 15 décembre 1708, à Lévi. *

Halay, Elizabeth, [Jean-Baptiste I.

s 5 9 août 1726.

Jean, b * 12 juillet 1665. Jeanne, b* 6 fév. 1667; s5 21 juillet 1669. Barfie Charlolle, b^S octobre 1668 , m... à André Jorian ; s * 12 décem- bre I108. Louisc-Charlolle,b^ 20 juin 1671; m' 1er novembre 1695 à Pierre Plassant. Charles, b^ novembre 1673. Elizabelh b* U février 1676; m ' 23 novembre 1694, à Michel Guay; s ^ 20 février 1736. Louis Auguste, b^ 9 avril 1678. Guillaume, b 12 septembre 1681, à l'Uel. Jeanne, b « 20 mai 1684 ; m * 23 oct. 1708, à Laurent Lagère; m * 3 février 1714, à Gabriel Greysac. François, b^ 22 mai 1690; m... à Marguerite Levitre.

1669, (21 octobre) Québec. *

II. ALBERT, AxDBÉ. [Fr.ancois I.

s * 30 septembre 1684. GoiSET, Anne, b 1634, veuve, fille de Michel de la Place, de St. Laurent, ville de Paris ; s...

I. ALBRIN, Flamant, de nation. Leber, Anne.

(1) Surnonrmié Grand-Alan-,

(2) Alben dil Lafontaine

ALL

Pierre, (^b 2U juillet IG99, à La\wa\ne.^— Fran- çois, b^ 26 juillet 1699, aux Flamans. Antoine, b 5 26 juillet 1699, en 1683 aux Flamans.

1685, (13 novembre) Québec. *

I. ALLEMAND, Piehre, b..., fils de Claude et Marie Maudet, de St. Sauveur, évêché de la Rochelle; s 27 mai 1691 (église de Québec.)

DouAiKE, DE BoNDY, (2) Louise. [Thomas 1.

Louise, b ' 5 octobre 1686 ; lo m ' 8 septembre 1705 à Jean Brousse; 2o m ^ 28 janvier 1714 à Jean-Baptiste Ciiarets ; s ^ 23 janvier 1722. Pierre Alexis, b ^ 20 janvier et s * 24 mars 1689. Marie-Thérèse, h ^ 25 juillet 1690 ; s 1 1 novembre 1722, (église de Québec) ; Pierre, (posthume) b * 8 septembre 1691.

165S, (8 oclobri') Québec. »

I. ALOIGNON, Pierre Denis.

b 1621.

sM8 décembre 1690. Roussi.v, Françoise, [Jean l.

s * 4 décembre 1691. Sébastienne, b^ 27 août 1653. Nicolas Joseph, b* 23 janvier 1655 ;s^ 9 septembre 1661. Pierre, b5 25 avril 1657. .1/fl?'iV, b^ 25 mai 1659; m* 6 novembre 1674, à Nicolas Drouin. Jean Bap- <!i<e,bets3mars 1661 auCliàteau-Richer.^ Marie Anne,b ^ 1" mai I6G3. Françoise, b* 1er avril 1665.— #«•(>, b 5 1667; s* 28 mai 1 608.— /eon?!e, b 1670 ; m* 28 octobre 1686, à Jean Gagno.n-.

1689, (7 mars) Lachine.»

L ALONZE, Augustin (3) fils d'Augustin et de Marie Tetro, de St. Jacques en Galice. Renusson, Catherine, veuve de Vincent Cha- maillard. (4)

I. ALTON, Etiennette, fille de François et Antoinette Barillay, de la Flèche, rvêché d'Angers, b 1641 ; ra 7janv. 1660, à Mont- réal * il Martin Heurtebise; m * 13 juin 1672, à Barthélémy Vinet ; m 18 oct. 1689, à Lachine, à Claude Garigue dit Laguedoc.

1677, (4 octobre) Montréal. ^

L ALY DIT LAROSÉE (5), Vincent, b 1640, fils de Méry et de Louise-Buuton de Champagne- Mouton (Angoulême); s 5 août 1689. Perrin, Marie, [Henri L

b 1664; s 5 août 1G89. Note. On lit au registre de Lachine : " A l'égard des corps de Vincent Alix dit Laro- sép, de Marie Perrin sa femme et d'une partie de leurs enfants, que les Iroquois brûlèrent dans leur maison, le 5 août 1689, on n'y a rien trouvé, le feu ayant consumé les chairs et les os."

(1) en décembre 1698 dans le pays des Flamans.

(2) Elle épouse & Québec le 12 janvier 1693, Nicolas Fine

(3) Espagnol de nation. Soldat de Dumesiiy.

(4) Elle venait de la Basse Normandie.

(5) Alix, au recei:sement de 1681.

AME

Marie, b 1 1 septembre 1679, à Lachine' ; m ' 30 avril 1696, à Simon Giillory. Anne, b ' 1678.

Catherine, b* 21 décembre 1680. Gabriel, b' 13 février 1683. ^eo^nc, b ' 1er juillet 1685; s ' 25 octobre \&ii&. Suzanne, b' 20 avril 1087. —Jean Marie, h^ 14 juin 1689.

AMADOR,

b 1040 s 23 février 1690, à Québec.

AMAND.— Voy. Hust.

1698, ( 1 1 novembre), Montréal. * I. AMAND, (1) Pierre, fils d'Adrien et de Jeanne Dehors, de St. Surin, Bordeaux. Grenier Catherine, [Jean L

Moise Pierre, b ^ 18 août 1690; s 17 juin 1700, à Repenligny.' Louis, h' lOfévrier 1701. Ma7-ie Calherine, b 9 août 1 702, à St. François, Ile Jésus. * Michel, b « 24 septembre 1703.— /^ierre, b 17 avril 1705. yoie|)/i, b * 13 janvier 1707. Jac- ques, b « 22 juin 1708.— 1 lille b « 1709 ; s * 27 août 1714. Agathe b 12 novembre 1712. Tous- saint, b * 30 octobre 1714.

I. AMARITON, François, capitaine des troupes. Françoise, b... 1698; m 15 novembre 1717, à François Maori, à Québec ^ ; s " 6 juin 1733.

1676.

I. AMAURY, Jean, établi à St. François, I. 0. ^ b 1646. Vigny, Marie.

b 1655. Marie, b 24 septembre 1677, à Ste. Famille.*

Michel, h 2 23 décembre 1684; m 28 août 1713, à Anne Cécile Gulmont, Ste. Anne^ ; s ^ 14 mai 1715. Eienne, *b 21 décembre 1679 ; s^ 1 1 janvier 1688. Jean-Baptiste, b 24 et s ^ 29 mai —Anonyme, b et s ^ 21 déc. 1683. Ursule, b « 3 avril 1690 ; s ^ 16 nov. 1705. Françoise, b '•' 1er juin \G'J2.—Angéliqve, b ^ 1696; s^ 8 fev. 1703.— Marguerite, b en déc. 1697 ; s ^ 12 janv. 1698. Marguerite, b... ; m ^ 30 août 1711 à J. Bte. Le- BLOND. Geneviève, b ^ 19 fév. et s ^ 8 mars 1699.

1663, (7 février) Trois-Rivières. ' L AMEAU, Séverin, N P. Greffier, b 1619, fils de Jean et de Françoise Remogis, de St. Sau- veur (Pans); s' 9 mai 1715. Baudoin, Magdeleine, b 1642, fille de Jacques et de Magdeleine Pichon, de Courcival (pays du Maine); s' 13 novembre 1706.

Louis, b ' 9 novembre 1662.' Charles, b ' 17 décembre 1665. Marguerite, h '22 août 1669; m, 1693, à René Godfroy de Tonnancourt.

AMELIN. Voy. Hamelin.

AME LIN dit St. Jean, Jean-Baptiste.

soldat de M. leVerrier à Montréal en 1705.

1640.

I. AMELINE DIT Rouget, Jean, de Rouen, noyé le 1er mai 1640, dans la petite rivière

(1) Amand dit Jolicœur, soldat de M. Des Meloises.

AMY

St. Charles, avec Pierre Vachon, et inhumé à Notre-Dame des Anges de Québec, le 3 juin 1640.

1693.

I. AMELOT dit Sans-peur, Jacques, sergent b 1669 ; s 8 septembre 1729, à Québec '

TnÉODOBE, Jeanne.

François, h 17 novembre 1694, à la Pointe- aux-Trembles de Montréal. 1695.

GoDiN, Angélique. [Cn.\nLES I.

b 1679 ; s' 14 février 1718.

Marie Catherine b ^ 22 mars 1704 ; m = 27 janvier 1733, à Michel Réau.me. Marie Marlhe b ^ 16 janvier 1706 ; m ^ 7 janvier 1727, à François Blais; s^2 mai 1760. Marie Madeleine, h ^ tb octobre 1707, liUeule de Vaudreuil. Marie Mag- dfileine,h^ 27 octobre 1708 ;m 3fév. 1728, à l'Ange Gardien, * à Charles Labebge. Marie, b ^ 28 mai 1710 ; sM6 décembre 1710. ilfon>-/l/!ne b ' 31 janvier 1712; m* 4 novembre 1727, à Timothée Laderge. Jacques, b ' 15 mars 1714 ; m ' 5 no- vembre 1736, à Louise Félicite Nicolas; s * 29 mai 1750.- François, b ' 18 novembre 1716; s^ 20 février Mil.— Clolilde, b 1695; m^ 8 mai 1719 à Guillaume Coté; s ' 14 mars 1744. Marie-Angélique, b* 13 juillet 1701 ; m ' 3 février 1721 à André Makcocx.

1719, (27 novembre) Québec.

Marié, Elizabeth, [Jacques I.

veuve de Denis Brière. (1)

1698, (13 octobre) Montréal. ■• I. AMYAULT, Raymo.nd, b 1673, lils deBarthé- lemi (juge perpétuel du Conseil de Seizo de l'Hùtel de ville de Toulouse, Seigneur d'Au- teviUe et Ramonville), et de Jeanne Berard. St. George (De), Marie Magdeleine, fille d'A- drien (garde du corps du ïioy), et de Jeanne de Gainon, de l'Evèché de Coutances. Anomjme, bel s * 24 juin 1699. Alexandre, 31 mai 1700; s* 17 décembre 1702. F/-an- çoise-Magdelcine, b* 10 mai 1701 ; s* 20 mars 'l703. Jean-Baplisle Raymond, b* 4 mai 1702.

AMYOT Surnoms : 'Villeneuve, Vincelot, Neuville, L'Erpinière, Lincour.

1627.

I. AMYOT, Philippe, natif de Chartres, marié

en France ; s

Convent, Anne, (2) née en 1601, àEstrée (Fran- ce) fille de Guillaume et d'Antoinette de Longval, de l'Evèché de Soissons. Mathieu, b 1628, à Chartres; m 22 novembre 1650, à Marie Miville, Québec^ ; s * 19 décembre 1 6S8. Charles, b * 20 août 1 636 ; m ^ 2 mai I G60, à Geneviève De Chavigny ; s ^ 10 décembre 1669. Jean-Gencien, h 1 635, à Chartres ; m 7 aoùl 1673, à Marguerite Poulin, Ste. Anne,^; s ^ 16 avril 1708.

(1) Elle épouse le 29 janvier 1733 Guillaume Favreau, à Québec.

(2) Elle épouse à Québec le 26 septembre 1639, Jacques Maheu,

1650, (22 novembre) Québec. ^

[Philippe I.

[PlERIiE I.

II. —AMYOT, Mathieu (1 s* 19 décembre 1688. Miville, Marie,

Charles, b ^ 20 octobre 1651, m ^ 22 novembre 1677, à Rosalie Duquet. s * 24 octobre 1711. Pierre, b * 27 janvier 1653 ; m 1680, à Jeanne Renard; m 1686, à Louise Dodier ; s.... Anne-Marie, b * 22 mars 1654, m ^ 30 avril 1670, à Jean Huard., s... Marguerite, b ^ 24 janvier 1656, m ^ 19 juin 1670 à Jean Joly, s ^ 26 février 1724. Jean-Baptiste, b^ 25 juin 1658, m 5 20 juillet 1682, à Geneviève Guyon, s * 19 sep- tembre 1685. Françoise, b* 14 juillet 1660 ; m* 5 novembre 1675, à Charles Gingras, s... Jean, b* 11 mai iBGi, s... Catherine-Ursule, b^ 22 avril 1664, m 1 1 novembre 1683, à Jean Duquet, à la Pointe-aux-Trembles, ^ s... Daniel-Joseph, b ^ 5 octobre 1665. jl/a//iieiJ, b ^ 25 août 1667, s ' 2 décembre {eSii.—Philippe, b ^ lo avril 1669, m « 25 octobre 1694, à Marie Harnois ; s 13 mars 1722, à St. Augustin, '. Jeanne, b '" 24 novembre 1670, m ' 26 février 1G9I, à Paul Bessier. Etienne, b ^ 16 novembre 1672; m ^ 15 octobre 1708, à Jeanne Campagna ; s... Marie-Françoise, b s 15 juin 1676 ; m ' 24 novembre 1699, à Jean- Baptiste Tibaut. Geneviève, b ^ 0 et s ' 14 novem- bre 1678.

1660, (2 mai), Québec. «

II. AMYOT (2) Charles, marchiind, [Philippe I. 10 décembre 1669.

De Chavigny, Geneviève (3), François I.

Pierre, b ^ 2 décemb.-e 1661 ; s^ 5 février 1662. Marie Magdeleine, b^ 1er janvier 1663, Ursuline, dite Mère de la Conception ; s^ 13 octobre 1747. Charles Joseph, b * 23 mars 1665 ; m 19 février 1691, à Marie Eliza Du Haut.mes.ny, à Montréal ; s 6 Ornai 1735.

1673, (7 aoùl) Ste. Anne. ^

IL AMYOT (4) Jean, serrurier, [Philippe I.

s 16 avril 1708, Québec. ^ Poulain, Marguerite, [Claude I.

s 3 20 mai 1722. Marguerite, b ^ 16 janvier 1675, Sœur la Pré- sentation (Congrégation Notre-Dame) ; s 1" août 1747, à Montréal. Marie-Madeleine, b ^ 10 mai 1677; m ^ 7 novembre 1696, à Guillaume Masse; m' 22 octobre 1719, à Jacques Barhel; s^ 11 octobre 1757. Jean, b^ 5 septembre 1679 ; m^ 3 février 1707, à Marthe Sovet ; 19 janv. 1722, à Catherine Delisle ; s ' 22 avril 1727.— Pierre, b ^ U et sM9 octobre 1682. Pim-f, b3 7 novembre 1683; m' 28 mai 1714, à Marie Anne Caddé ; s ' 4 septembre 1 746. Marie Thé- rèse, b^ 3 juillet 16S6. Geneviève, b^ 26 janvier 1G89; s' 11 décembre 1689. iVam-Loawe, b 3

(I ) Amyot dit Villeneuve.— Obtint un fief voisin de tjaipte. 3roix.

(2) Reçoit le fief Vincelette près le Cap St. Ignace.

AMY

IG novembre 1G90, Hospilalière St. Alexis, à Québec; s' 5 janvier 175'2. Anne Tliércse. b' 10 février IG03, Sœur St Auf?ustin, Gong. N.-D. ; s^ 22 janvier 1759. Marie Françoise, b ' 2 octobre IGOô ; sMT avril 1G99. .Vane Catherine, b ^ 30 avril et s" 28 juillet 1697.

1677, (22 novembre) Québec. '

III.— AM YOT-VILLENEUVE, Chs. [Mathieu II.

s' 21 octobre 1711. DuQOET, Rosalie, [Denis I.

s^ lu mai 1715. Marie Callieritie, b ' 8 janvier 1079 ; m ' 31 oc- tobre 1720, à Jean Maillou. Etienne, b * 6 février 1681; l'ni' 11 février 1706, à Jeanne Derome ; 2" m à Marie-Angélique Halle. Thérèse, b^ 5 octobre 1G83 ; m^ 8 août 1716, à Bernard De la FoRCADE. Catherine Rosalie, b ' 5 mars 1685 ; s' 24 août \GS1.— Gabriel, b^ 16 août 1690.— .Vo- thieu, h^ 1er mai 1692. Jean Baptiste, b' 12 juillet 1694.— C/iarte, b' 1er juin 1697; m' 18 février 1719, à Angélique Métivier.

1680.

III— AMYOT-VILLENEUVE, Pierre. [Math. II.

Ke.nard, Jeanne, [Claude I.

Pierre, b... ; m 12 février 1714, à Marie-Thérèse Gilbert, à St. Augustin.* Marguerite, h... ; m* 12 juin 1708, à Jean Tino.n. Françoise, b... ; m... à Charles Ginoras.

1G8G.

Dodier, Louise, [Jacques I.

Marguerite, b 1" sept. 1687, à Québec. ^ Pierre b ' 2 septembre 1G89 ; s... Jean-Baptiste, b 28 décembre 1691, àlaPointe-aux-Trembles; s... Jean-Baptiste, b •" 25 décembre 1693. Pierre, h * 27 février 1696.

16S3, (20 juillet), Québec. '

III. AMYOT-NEUVILLE, J.-B. [Mathieu II. s ' 19 septembre 1685.

GuYON DU RouvriAY, Geneviève, [Michel II.

Geneviève, b 11 juillet 1683, Pointe-aux-Trem- bles (Q) ; m 19 avril 1700, à Michel Boucher, à St. Augustin. Marie-Anne, (posthume) b ^ 29 sep- tembre 1685; m 6 fev. 1709, à François-Michel Messieb, à Varennes.

1691, (19 février) Montréal.

III.— AMYOT-VINCELOT, (1) Chs. Jos. [Chs. II. s 9 mai 1735, à Québec.^

Du Hadt.meny Marie-Gabrielle, [Jean I.

Joseph, b 5 mars 1692, à St. Thomas ; s ' 28 mars 1692.- Marie-Geneviève, b ^ 28 septembre 1693; m ' 28 décembre 1718, à Jean-Jacques Richard ; s ' 4 avril 1135.— Joseph-Jean-Baptiste, (2) b^ 10 mai 1697; m... 1719, ii Françoise Sauvage. Ignace-François, b ^ 9 juin 1698. François- Charles, b ' 31 août 1699. Louise, b ' 15 sept, et &^ k octobre 1700. Louis, b'27 mai 1702. Anonyme, bel s 7 avril 1704, au Cap St. Ignace. * Charles, b 9 avril 1705, \U\a.^ Pierre, h ^ 10

(1) Seigneur du Cap Si. Ignace.

(2) Etabli à MichiUimakina.

septembre 1706. Gabriel-Jean, b ' 30 septembre 1707; m' 7 novembre 1741, à Marie-Anne La Coudra Y. Jean-Baptiste, b 19 septembre et s ^ 4 octobre 1710. Jean-Baptiste, b ^ 8 décembre 1714; m*2Gmars 1738, à Marie-Charles Rousseau.

1691, (25 octobre) P"--aux-Trembles, Q. ''

III.— AMYOT-L'ERPINIÈRE, Philippe. [Mat. II s 13 Mars 1722, à St. Augustin.* IIarnois Marie, [Isaac I.

s * 27 mars 1721. Marie-Françoise, b ^ 8 août 1695 ; s * 29 mars 1716. Geneviève b * lOfévrier 1697 ; m * 12oct. 1722 à Jean-Baptiste Corbi.v ; s ... Laurent, b * 31 août 1698; m* 17 novembre 1 722 à Marie-José- phine Caillet. Un enfant, b 1702; s^7 mars 1703. Mathieu, b * 20 juin 1700. Marie-Louise, b * 21 décembre 1703 ; s* 7 juin 1715.

1686, (25 février) Trois-Rivières. »

I— AMONT, Jean, en 165G, fils de Nicolas A. et d'Anne Seigneuret, de Livano , s ^ 28 déc. 1724. Gastineau-Duplessis, Marg. [Nicolas I.

S'' 9 mars 1703. René, b^ 13 octobre 1688; s' 14 avril 1715.— Marguerite, b' 22 mai 1692. Marie-Jeanne, b ^ 5 octobre 1693. Jean, b ^ 13 novembre 1695. Louise-Catherine, b^ 8 novembre 1697; m ^24 novembre 1738, à Jean Leclerc; s' 10 juillet 1745. Marie Joséphine, b^ 23 novembre 1699. Marie-Magdeleine, b^ 14 novembre 1701. 1705 (23 février) Batiscan. Trotain, dite St. Surin, Jeanne, [Frs. I.

s ^ 9 décembre 1705. Anonyme, b et s^ 7 décembre 1705.

1708 (23 juillet) Trois-Rivières. Gauthier, Jeanne, veuve de Pierre Aubert, de St. Pierre de Bonne, évéohé d'Aulun, en Bourgogne.

AMPLADE, Laurent.— Voy. Le Sept.

AMROI. Voy. Amyot, Jean, serrurier.

AMORY. Voy. Amaury.

ANAIS.— Voy. Anès.

ANCE, Michel, b 1094 ; étudiant en théologie et organiste de la cathédrale de Sibour; s 18 octobre 1715, à Québec.

1659, (25 mai). Trois-Rivières. '

I. ANCEAU, Benjamin, fils de Jean A. et de Marie Moquet, de la Rochelle.

Poisson, Louise [Jean I.

Marie-Anne, b '... 1661, Ursuline, dite Ste. Thé- rèse ; s 28 octobre 1739, à Québec. -François, h... 1660.

1663.

L ANCELIN, RENÉ,

b 1600 ; s 21 nov. 1G95, à la Rivière-Ouelle.' Juin, Marie,

Madeleine, h 28 nov. leGô.auChâteau-Richer^; s...— Charles, h ' 3 déc. 16G6 ; s 14 nov. 1688, à St. Jean, I. O.* Marie, h ' 18 mars 1669 ; m * 5 sept. I6S3, à Pierre Rondeau. Philippe, b 4 sept. 1676, à Ste. Famille 5 ; m-Tjnin 1701, à Madeleine St. Pierre. Catherine, h^ '2 J ociobre 1672; s ^22 mars 1674.

ANDEGRAVE. Voy. Andegrave dit Champa- gne— Hengrave Antgrave.

ANDIAU dit Lafosse, Sébastie.n. Voy. Hodiau.

I. ANDIRAN, Pierre, médecin, établi à Québec. Marigny, Louise-Catherine. Jean, h 2 octobre 1715, à Québec.

1659, (10 février) Québec. I.— ANDRÉ, Renaud, b... Qls de Nicolas André et de Thomase Giraudeau, de Quindèle, An- goulème. Maranda, Madeleine, veuve de Nicolas Pinel, arrivée au Canada avant 1650.

1663, (8 juin) Montréal. I. ANDRE dit de St. Michel, Mjchel, b 1639,

fils de Richard et de Jeanne Poirier, de la

Combe, Ev. de Bayeu.x. Nadreau(I) Françoise, b 1645, veuve de Michel

Louvrard, de Bayeux, en Normandie ; s... Marie-Gerirude, b ^ 2 avril 1664 : s ' (noyée) 20 septembre 1665. Gerlrude, b^5 avril 1666; m IGjanv. 1686, à François Philippo.v, à Lachine.' Catherine, b « 20 février 1 668 ; s ^ 20 juillet 1673.— Jeanne b- Il février 1670; m^ H février 1687 à Jean Michel ; s ' 4 sept. 1687. Philippe, b ^ 6 juillet 1672. Pélronitle, b ' 2 juillet 1674 ; m ' 1 août 1689, à Charles Belonxle. Marguerite, b 1676 ; m ' 25 juin 1704, à Jean-Baptiste Dl'dois. Marie, b' 11 juillet \G18.—Marie-Angcligiie,h^ 15 déc. 1680; m^ 1 mars 1701, à François Vinet. Louise-Madeleine, b 16 et s ^ 23 juilfet 1684.

1690.

I. ANDRE, Sieur de Leigne, (2) Pierke, en 1663.

s 7 mars 1748, dans l'église desTrois-Rivières. Fhedin, Claudine.

s 20 juin 1727, dans l'église de Québec' Jeanne-Catherine, b 1090, m ' 4 janvier 1721, à Nicholas De Lanoullier, s ' 12 mars 1722. Françoise, b 1720; m ' 14 février 1757, à Pierre Cario ; s = 8 février IIGO. Louise-Cathe- rine, b 1712; m ' 12 octobre 1741, à René Ovide Hertel; s Jean, h 28 juillet 1698. J/ane Magdeleine, b ' 24 avril 1609. François, b ' 30 octobre 1700. Louis-Charles, b ' b décembre 1701.

1668, (11 janvier) Québec. ' I. ANDRIEU, (3) Antoine, Ois de Guillaume et Claire du Manoir.

(1) Nadreau et Naderot.

(2) Secrétaire de l'Intendant Bochart, Lient, général i et criminel de Québec,

(3) Etabli à l'Ange Gardien.

Carcireux, Sylvine, fille de François et de Marie Texier, de St. Ursin, évêché de Bourges.

Anonyme, bel s décembre 1668, au Châleau- Richer. Antoine, b ' I" janvier 1670, a l'Ange- Gardien.

I. ANEST, Robert. (I) b 1616. Lerat, Elizabeth.

b 1604 ; s 2 Juin 1668, au Château-Richer. Jacques, b 1046 ; m.. Marie Anne Dalonne. Marie, b 1650.

IL ANEST, Jacques, Daloxxe, Marie Anne, (2)

[Robert ï.

1083, (30 avril) P"-aux-Trembles. '

L ANGE, Pierre, b 1660, fils de Louis et de Suzanne Nicolet, d'Elzé, évêché de Poitiers.

Mel'.mer, Perinne. [René I.

Marguerite, b - 16 février 1691. Louis-Joseph, b ' 19 novembre 1694. Louis, b '^ 4 décembre l&dG. Marie-Anne, b ^ 18 janvier 1699.

ANGERS. Voy. Lefebvre Sieur Angers.

Anglais. (3)

ADAMS, Charles.

Smith, Rebecca.

Ursule, née le 13 mars 1674 à Hamshire (Oyster River), prise le 19 juillet 1694 ; b 6 avril 1697.

I. ADAMS, James, de Wells, pris le 22 août 1703, avec sa femme, et au service de M. Pierre Le Gardeur. Ford, Catherine, de la Nouvelle-Angleterre. Clément, b 9 et s 11 nov. 1704, Montréal.

BARUC, Jeax-Baptiste, le 6 mai 1673, à Cor- lar; b 8 sept. 1693, à Montréal. Pris en fév. 1690, par les Français et les sauvages, avec son frère, et au service de D"" Marie-Anne Migeon.

BATSON, John.

Odihorn, Anna, prise avec ses enfants le 21 août 1703. Au service de M. Pacaud.

Marie-Marguerite, née à la " Piscadoué," Nou- velle-Angleterre, le 5 fév. 1697 ; b 24 juin 1704 à Montréal.

BRAQL'IL, Gabhielle Locisé, âgée de 16 ans, b 17 déc. 1698, dans l'église des Ursulines de Québec.

COLE, Joseph, de Beverly, Nouvelle-Angleterre.

Randal, Sara, prise à Jackson, N.-Angleterre, avec ses enfants.

Marie-Thérèse, née le 9 mai 1701 ; b 8 déc. 1703 à Montréal.

(1) Etabli au Chileau-Richer.

(2) Elle épouse àSt. Michel, 19avril 1694, Pierre Hublée.

(3) Sous ce nom '^Anglais " on trouve la li.ste des per- sonnes prises pendant les guerres du ne siècle, entre la Nouvelle-France et la Nouvelle-Angletene,

ANG

GRANT, Christopber, s avant 1696.

Mills, Marlha, [Thomas.

marraine en 1696, de Samuel Sentar, à Mon- tréal.

HARD, Benjamin, de Chitto, Angleterre.

RoBERTS, Elizabeth.

Anne, née en 1681 à Chitto, près Douvres ; b 10 avril 1694, à Montréal, prise par les sauvages Loups, le 25 janvier 1692, demeurant chez M. Pierre Prudhomme.

H.\STING, Joseph, en Angleterre, fils de Ben- jamin et d'Isabelle Graves, b 18 avril 1706, à 21 ans, au Cap St. Ignace.

HURTADO, Antoine, de Fayol, en Portugal.

Hyrt, Marie, de York.

Louise, née avant 1683 à Pescatoué, Nouvelle- Angleterre ; prise le 18 mars 1690 par M. Hertel, et demeurant à la Providence, h 24 mai 1692, à Montréal.

KERKLASS, Girard, de Dunkerque, Flandre.

Wloretz, Adrienne.

Pierre, en avril 1677, à Corlar, Nouvelle- Angleterre ; pris par les sauvages de la Montagne le 15 avril 1694 ; b 21 sept. 1694, à Montréal, fdleul de Monsieur Ue Frontenac et au service de Ma- dame De la Naudière.

LAHÉ, (Lahey) Thomas, d'Irlande.

Williams, (Catherine.

Jean, en 1670 à Sollo, Irlande; pris sur les Flamans de Corlar; b 19 mars 1696, à Montréal et au service de M. Le Bar.

LONG LY, William, de Grotten, près Boston.

Crisp, Délivrance.

Lydia Madeleine, née le 12 avril 1674 à Gootten, prise en juillet 1694 par les Abénaquis ; b 24 avril 1696 à Montréal, elle réside à la Cong. N.-Dame.

I. MILLS, Thomas, d'Exeter, Angleterre.

Wadel, Marie.

Marthe, née le 18 janvier 1653 à Bristol ; m... à Jacques Smith; m... à Christophe Ghant ; prise le 18 nov. 1690 par Hertel, elle demeure chez M. Crevier de St. François, et baptisée le 29 juin 1693, à Montréal.

MOIRE, Tome, (Thomas), anglais, b 29 mai 1094, à Batiscan.

OICBAC, J.-Bte., enlevé par le parti de guerre des Trois-Rivières, commandé par M. Hertel ; b 8 sept. 1690, à 4 ans et demi, au.\ Trois-Ri- vières.

GUABARD. Joseph-Philippe, b 12 décembre 1706, à 17 ans, au Cap St. Ignace.

PARSON, John, b 20 avril 1693, à 16 ans, à Québec.

PITTMAN, Guillaume. ^— Barbe.

Marie-Louise, née \e 15 novembre 1657, à Pis- catoué ; prise par les sauvages en octobre 1689, m... à Marie Willis; b 8 déc. 1093 à Montréal ; Filleule de De Callières, gouverneur, chez qui elle demeure.

PRICE, RouERT, de Northampton.

Weuh, Sara.

Elizabeth, native de Northampton, Nouvelle- Angleterre ; b en 1684 ; m... à André Stevens ; m 3 février 1706 à Jean Fourneau, à Montréal.

I.— RISHWOTH, Edouard, de Lincoln, Angle- terre.

WiLBRiGHT, Suzanne.

Marie, née le 8 janvier 1660 à York; m... à Guillaume Sayer ; m... à Jacques Pleisted ; prise par les sauvages de l'Acadie, le 25 janvier 1692, avec ses deux enfants, Geneviève et Marie- Joseph Sayer; b 8 décembre 1693 à Montréal. (Voir Sayer).

SAYER, Guillaume.

RisHWORTH, Marie, [Edouard I.

Marie-Geneviève, née 4 avril 1681, dite Sœur des Anges, Cong. Noire-Dame ; prise en guerre avec sa mère et sa sœur ; s 28 mars 1717, à Mont- réal. — Marie-Joseph, née 9 mars 1685.

SENTAR, William.

Marie.

Samuel, en 1679, dans une ile nommée Shols, près Pescatoué, fut pris par les Abénaquis en 1694. Au service de Le Neuf de Beaubassin. J.-Bapl. Alexandre, h 21 avril 1696, à Montréal.

SMITH, Jacques, de Barwick, Nouvelle-Angle- terre.

Mills, Marthe. (1) [Thomas I.

Jean-Baptiste, le 26 juillet 1685 ; pris en guerre le 18 mars 1690 ; b 3 mai 1693, à Montréal, au service de M. d'Argenteuil.

THIMONY, Marie-Madeleine, b 8 avril 1662, à Québec, l'Intendant Bochard fut son parrain.

TRAFTON, Thomas, de York, près Boston.

MooRE, Elizabeth.

Charles-Louis-Marie, en mars 1681, York ; pris en mai 1693, par les Abénaquis, b 12 sept. 1694, à Montréal, et au service de M. de Frontenac, son parrain.

VAN EBS, Jean, Lieutenant de la Justice de Corlar, Nouvelle-Hollande.

Elizabeth.

Evrard, 15 octobre 1676 à Corlar ; pris le 27 août 1695 par les sauvages du Sault et de la Mon- tagne ; b 26 juillet 1696 à Montréal. Au service de M. Bochart, chevalier de Champigny.

WARREN, Jacques, de Berwick, en Ecosse.

Irlandaise, Marguerite.

Marie-Madeleine, née le 6 mars 1662 à la Nou- velle-Angleterre ; prise en guerre le 18 juin 1689 ;

(1) Voy, Kills.

b 9 mai 1693 ; m... à. Richard Theys ; m 15 octobre 1693, à Philippe Robitaille, à Montréal ; au service de M. De Maricour.

WILLIS, Etienne, de la Nouvelle-Angleterre.

PicMAN. Gabrielle.

Marie-Madeteine, née le 16 juin 1G76 à la Nou- velle-Angleterre; b 23 juin 1692, à Montréal, tourière des Hospitalières de St. Joseph à Mon- tréal, et ûlleule de Frontenac.

WINTWOTH, GriLLAUME, ancien en la religion anglo-calviniste.

Kenny, Elizabeth.

Elnabelh, née en 1653 à Pi^catoué ; )" m... à James Sharp, de Kent ; 2" m... à Richard Toxer; prise à la guerre le 18 mars 1690 par Hertel, lilleule de Claude Ramezay, gouverneur desTrois- Rivières, et au service de M. Pierre Boucher, sei- gneur de Boucherville.

WROMAN, Adam, de Leyden, Hollande. Haristain, Angélique, de New-York.

Babdc, Jean-Baptiste, le 6 mai 1673, Corlar ; pris en février 1690 parles Français elles Sau- vages; b 8 sept. 1693, à Montréal.

André, le 10 août 1676, Corlar ; pris avec son frère Baruc ; b 10 avril 1694, à Montréal, et de- meure chez M. Robutel.

Louise, petite anglaise, amenée captive par les sauvages, et rachetée d'entre leurs mains; baptisée aux Trois-Riviëres le 10 sept. 1690, et nommée par Messire Louis Dehennot Sieur de la Croix.

Jean-François, captif anglais, b 30 mai 1711, à 13 ans, aux Trois-Rivières.

Marie, jeune captive de 12 ans, prise pendant la guerre, et décédée le jour même de son baptême, le 22 déc. 1690, à Québec.

André, anglais, b 3 mars 1691, à 25 ans, à Québec.

Jean, anglais, dont les parents avaient été tués à la guerre, b 3 décembre 1691, à 13 ans, au Chàteau-Richer.

Denis, Mahie-Anme, captive de 12 ans, b 23 mars 1692, à Québec.

Marie-Joseph, b 22 mars 1693, à 10 ans, à Québec.

Madeleine-Catherine, b 22 mars 1693 à 10 ans, à Québec.

Marie-Françoise, b 25 mars 1693 à 12 ans, à Québec.

Marie-Elizabeth, b 6 avril 1694, à 7 ans, à Québec.

Marie-Madeleine, b 23 octobre 1695 à 12 ans.

François-Philippe, pris par les sauvages, ra- cheté par M. Pachot, et b 30 avril 1696, à Québec.

Marie, jeune anglaise, rachetée par M. Fleury de la Gorgendière, b en 1697; s 12 janvier 1717, à Québec.

Marie-Anne, dgée de 11 ans, b 18 juillet 1699, Québec.

Etienne, âgé de 13 ans, b 15 août 1703, Qué- bec, Jersev.

Jean-Baptistf, en 1683, près Boston ; b 10 avril 1700, Samedi saint, Ste. Anne. Il avait été fait prisonnier de guerre par les sauvages ' de TAcadie et acheté en 1697 par Jean Bar- rette.

André, âgé de 15 ans; pris par les Sauvages, et baptisé dans la chapelle de l'Ile aux Grues le 12 janvier 1699.

Louis, en 1685, près Boston, pris par les sauvages, vendu, en 1693. à Etienne Veau dit Sylvain et b 10 avril 1700, à Ste. Anne.

GiTiLLAUME, anglais, b 22 avril 1708, à 15 ans, Batiscan.

MARiE-.\NNE-EfSTACHE, petite anglaise de 6 ans, élevée chez M. Audet de Pierre-Cot. Sieur de Bailleul, b 20 septembre 1704, à St. François, Ile Jésus^; m ^ 24 février 1716, à Gabriel Hénadt; s'' 26 janvier 1717.

1690.

ANGO dit Labamée, Pierre.

Enard, Marie. (1) [Simon I.

Pierre, h 14 mai 1691, Batiscan; m 4 août 1715, à Madeleine Coutebet, aux Trois-Rivières.

ANSELME, Hubert, commandant un vaisseau de la Compagnie des cent associés (1631) en destination de Tadoussac,relàche à Miscou.(2)

ANTAYAT.— Yoy. Pelletier.

ANTGRAVE. Voy. Handgbave, 1675.

I. ANTHIAUME, Marguerite, b 1659, en Fran- ce ; m 12 janvier 1676, à André Jarret, à Montréal ; m m à Pierre Fontaine ; s 4 oct. 1699, à Varennes.

1663, (20 octobre) Québec. I._ANTHOIXE, Marc, ûls de Pierre et Made- leine Lebel, de Savigny, évêché de Beauvaiî. De Bois-André, Catherine, fille de Jacques et de Marie de Vieuviile de St. Jean de Caen, évéché de Bayeux.

1668, (16 août) Québec. ' I. ANTRADE, Jacques, fils de Louis et de Louise Mettayer, de St. André, évêché de Poitiers. Bocard, Marie, fille de François et de Jacquette

Bilaude, de Baignou, Poitiers. Marie-Anne, b ' 30 août 1669, m 3 février 1688, à Pierre Gipoulon, à Batiscan.

I. ARABY', Mathieu. Yoy. Babt.

I. ARAMY', Je.^n, Bourgeois de Québec, b 1634 ; s 9 février 1687, à Québec. Roy, Madeleine. [Mathurin I.

Pierre, b...

ARBOUR, Michel. Voy. Harbour.

0 ) Elle épouse en 1695, André Robert. (2) Voyages de Champlain, 1632.

1687, (10 février) Batiscan. '

I. ARCAN, Simon, fils d'Antoine et de Jeanne Poulet, de Sle. Croix (Boi-deaux).

IsNARD, Marie Anne. [Paul I.

Pierre, b ^ 10 août 1689 ; m... à Margue- rite Nai;d ; ni -21) lévrier 1715, à Véronique Cochon, au Cap Santé. Joseph, h 30 novembre 1694, aux Grondines' ; m 3nov. 1718, à Québec, * à Marie-Louise Chartier. Simon, b ' 25 mars 1699; m 3 fév. 1722 à Pointe-aux-Trembles de Québec, à Marie Martineau. Marie-Anne, h en 1700; m * 25 novembre 172i, à Michel Vover ; s* 15 juin 1761. AVa?!çoii,b... ni*22 nov. 1725, à Françoise Duhreuil.

I. ARCHAMBAULT, Denis. (1)

IQSO.

I.— ARCHAMBAULT, Jacques. (2)

b 1604 ; s 15 février 1G88, Montréal '

TouREAU, Françoise, b 1600 ; s ^ 9 déc. 1663.

Anne, b 1621 ; m ^ 3 février 1654, à Jean Ger- vaise; s= 30 juillet 1699. jlfam, b 1636; m 28 sept. 1648, à Urbain Tessier, Québec. Lau- rent, h 1642 ; m ' 7 janv. 1660, à Catherine Mar- chand.— Marie, h 1644 ; m ^ 27 nov. 1656, à Gilles Lauzon.

IGOO, (7 janvier) Montréal.^

II. ARCHAMBAULT, Laurent, [Jacques I.

b 1642.

Marchand, Catherine, b 1634, fdle de Pierre et Geneviève Lespine.

Laurent, b ^ 20 janvier 1662.— Catherine, h » 25 février idijk. Marie-Geneviève, b ' 9 avril 1666. Laurent, b ^ 27 juin 1668, m 21 octobre 1686, Poinle-aux.Trembles, ' à Anne Gourtemanche. Jacques, b * 27 mars 1671, m '^ 15 fév. 1694, à Françoise Aubuchon. Anne, b ^ 7 mars 1674, m ' 21 avril 1687, à Nicolas Déhoche; s ' 10 janv. 1688. André, b 27 septemdre 1676, Repenligny, m * 13 nov. 1702, à Cécile Adhémar. Pierre, b ' 24 mars 1679 ; m à Marie Lacomiie. Fran- çoise, b 3 29 août 1681 ; m ' 20 nov. 1697, à Tous- saint Baudry. Jean, b' 6 octobre 1683; m à Cécile Lefebvre. Marie- Madeleine, b ' 2 sept. 1685. il/an'e, b' 11 déc. 1688.

1686, (21 octobre) P'«-aux-Trembles, M. '

m. ARCHAMBAULT, Laurent, [Laurent II.

Gourtemanche, Anne, [Antoine I.

Jeanne, b'9 août \6Sl.-~ Marie-Madelei7ie, b 17 août 1689, Montréal, * sœur dite de l'Enfant Jé- sus, Gong.N.-D. ; s*9 juillet 1714.— £/iia6f/A, b^ 17 cet. 1691. Marie-Anne, h ^ 4 mars 1694. Françoise, b^ Il juin et s' 15 octobre 1696. Laurent, b ' 17 février 1698.

(1) Dans le Journal inëilil des Jésuiles, à la date du 25 août 1661. nous trouvons la noie suivante sur la mon de Denis Archambauit : *' Nous recevons lettres de Montréal par les- quelles nous apprenons que Denis Archambau;t avait été tué raide mort sur la place, d'un canon qui se creva lors- qu'on le tirait, pour le troisième coup, contre soixante Iro- quois."

(2) Venu de France avec sa famille.

ARN

1694, (15 février) Montréal.

III. ARCHAMBAULT, Jacques, [Laurent H. Auuuchon, Françoise, [Jean 1.

Jacques, b 28 juillet 1699, Pointe-aux-Trembles.

1671, (16 novembre) Trois-Rivières. »

I. ARCOUET, dit Lajeunesse, Jean, fils de Pierre et d'Elizabeth Martin, de St. Pierre, Marenne. Pépin, Elizabeth. [Guillai;me I.

s 31 décembre 1697, Champlain. « Madeleine, b 1676; m «6 janvier 1696, à Léonard G\s-nxo^. Elizabeth, b 1679; m 4 août 1704, Lachine, à Jacques Foubeut. Jean-Daptisle, b* 13 avril et s * 24 novembre 1702. Pierre, b * 6 et s « 10 mai 1686.— yoicp/i, b * 24 février et s * 4 mars 1687. touù, b * 19 et s 21 février \G&i.— François, b * 27 janvier 1689; s * 14 no- vembre 1 708. Pierre, b * 10 juillet 1692.— ioi/if, b * 21 septembre 1694. Louis, b<31 décembre 1697.

AHDOUIN. Voy. Akguin et Hardouin.

ARDOUIN, Anne, femme de Jacques Badeau s 1 1 cet. 1670, à Québec.

AHEL.— Voy. Harel et Japrel, (1)

ARENAINE, Jacques, natif de Tours ; noyé le 6 novembre 1646.(2)

ARGENTCOURT. Voy. Drouillard, Simon, " Haguknot, Guillaume, " BoYER, Jean. " Coutance.

ARGOS, transformation de nom : Voy. Recault.

I. ARGUIN, Olive-Pélagie, b 1678, en France ;

m... à Ambroise Renoyer ; m 14 février

1722, à François Lemaitre, à Québec'; s'

4 septembre 1748.

Françoise-Rose, b 1697; m... ; s ' 25 avril 1739.

1663, (26 octobre; Québec. '

I. ARMAND, Laurent, fils de Jean et de Marie Morlé, de St. Eloi (Rouen). Agathe, Marie-Anne, fille de Sébastien et de Catherine Lacarrière, de St. Germain-en- Laye, (Chartres); s 28 décembre 1700, St. Augustin.

ARNANDEL, Jean, capitaine de vaisseau, natif de St. Jean-de-Luz, était à Miscou en 1631 pour la pêche.

(1) Le 1

i de Janrel est composé des noms Jean Harel,

(2) Une barque, montant aux Trois-Rivières, fait naufrage vers le Cap à l'Arbre, et neuf hommes furent noyé.s : Jean Fleury, Jean Basque, charpentier; Jacques Fipeux. Jean Fougereau, Jean Méchin, Jacques Arenaine, de Tours; Guillaume Lasue, de Tours; Jacques Clèque Lafonlaine, de Tours ; Gaspard Oouault, apothicaire, Registres de (Québec et Journal des Jésuites.

ARN

1636.

I. ARNAULT, Antûi.ne, menuisier.

Madeleine.

Antoine, b U juin 1637, Québec.

166S, (13 février) Québec. ^ I. ARNAULT, René, charpentier, (ils de Julien et de Françoise Fonteneau, de St. Pierre Cujan, évéclié de Nantes.

ViGNiER, Marie, [Samuel I.

Marie-CharloUe. h * 8 août IGTÎ; m ^ 5 avril 1690, à André Spixard. Charles, b ^ 7 août 1675; m -' 27 octobre 1702, à Marie Vuillis: s... Joseph Samuel, bM6 ets^ 17 mars 1G78.— Jean-Bapliste-René, h' 7 février 1679. /oicp/i- Liicien, b * 17 janvier IGHl.^ Marie-Angélique, b ■' 17 janvier 1683: m '21 juin 1703, à Jean Simon ; 2" m ' 1 6 mai 1 726 à André Sdire. Fran- çois, b^ 10 août \r)8i. sVarie-Ursule, b M4 et s '21 septembre 1687. François, b'31 décembre 1688: s' 12 janvier 1689. C/inr/M, b' Il janv. et s' 11 juin IG90— André, b' 27 mai 1691.— Hilaire, h 2S avril 1693.— /fc«ri,b ' 12juin 1695.

1670, (2 décembre) Québec. ' I. ARN.\UD, Mathorin, b 1647, fils de Pierre et de Marie Fulneau, de St. Saturnin (Luçon) ; s 6 décembre 1708, à Lévi. ^ Renaud, Barbe,. [Vincent I.

veuve de Nicolas Cochard. Barbe, b... 1680; m ^ 21 septembre 1700, à Denis Courtois: s ' 15 juillet 1757. Laurent, b - 20 octobre 1683. Françoise-Geneviève, b ^ 24 juillet 1687 : m ' 20 février 1708, à René Albert: s' 9 juillet 1745. Louis, h... :m à Cathe- rine Savari.

ARN.\ULT DIT Desmarches, pRANgois. (I)

ARNAULT, Sieur de la Chapelle, François. (■:!)

1685, (26 novembre) Québec. '

I. ARNAULT, Bertrand, marchand, b... fils de Bertrand (Procureur au Parlement de Bor- deaux), et de Marguerite Du Munsay, de St. Michel, ville de Bordeaux Pellerin, Jeanne. [Pierre I.

s^ 9 octobre 1687. Antoine, b 28 juillet 16SG, Montréal <:s 1" août 1686, Lachine K Marie-Anne, b 1" août et s' 12déc. 16S7.

1688, (12 janvier) Québec' De Xaintes Louise, [Claude I.

François Bertrand, b ^ 2 avril, et s => 27 juillet 16S9. Louise, b * 15 mars 1690: m' 23 août 1712, à Alexandre Rivet; s ' 18 juin 1717. Louise-Catherine, b * I" avril 1694; m' 5 août 1715, à Jean François Pelletier. François, b* 1" février et s* Il mai 1693. Marguerite, b* 24 février 1696 ; m' 6 septembre 1715, à Gabriel Lambert. François Bertrand, b * 27 déc. 1697. Nicolas, b * 6 et s* 7 juin 1699. Augustin-Joseph, b * 28 mars 1700.

(1) Voir registres des Trois-RiriÈres, ;688.

(2) Voir registres du Cap de la Madeieme. lesi.

ARR

1690. (27 novembre) Montréal. *

I. ARNAUD, Jean, frère du précédent.

Trutaut, Marie. [Etienne I.

Jean, b * 4 mai 1692. François Bertrand, b * 3 octobre 1693.— ./oiep/i. b * 2 février 1695 ; s » 13 juillet 1100. Marie-Charlotte, b* 16 fev. 1696.

Marie-Marguerite-Daniel, b 15 janvier 1699 : s* 15 juin 1701.— Loui'if, b* 16 octobre 1700.— Agathe, b... ; s * 24 nov. 1694.

ARNOIS.— Voy. Harnois.

1654, (26 août) Québec. »

L- ARRIVÉ, Maurice, (1) b 1601, fils de Lucas et de Marguerite Marsaul, de Savigny, Poi- tou : s 27 août 1687, St. François, I. O". ' TouRAODE, Jacquette, b 1611, fille de Fran- çois et de Marthe Noël, d'Angoumois; s 21 avril 1070, à Ste. Famille.

1670 (2 juin) Ste. Famille.*

Pedenelle, Françoise, b 1647, fille de Pierre

et de Marie Boeste, de Loùac, évéché de la

Rochelle : s = 8 juillet 1706.

Maurice, b* 14 mars 1671; m 1709, à Anne

Laisné ; s... Simon, b * 3 février 1673 ; m ' 29

juillet 1709, à Catherine Garant; s' 20 juin 1715.

François, b 29 déc. 1674; m' 29 déc. 170_3, à Marie" Laisné. Marguerite, b * 4 juin 1677; m.. Pierre Larchevèque; s^ 16 juin 1715. Joseph, b Ml juin \61^. Antoine, b... 1682; s ' 15 mars 1694.

1664.

L ARRIVÉ, dit De L'Isle, Sieur Descormiers,

Jacques, b 1640. Despohtes, Renée (2)

b 1642, venue de St. Etienne d'Ars, Ile de

Ré. évèché de la Rochelle. Claude- Louise, b 7 août 1665, à Québec, ' ; m 23 nov. 1682, à Montréal, à Jacques Cardinal. Jeanne, b ■' 3 avril 1667 ; m 21 février 1689, à la Pointe-au.x-Trembles, Q. ' à Jean Chesmer.— Marie-Madeleine, b ' 20 janv. 1069 ; m ^ 15 janv. 1688, à Jean Dionet. ^acqt/M, b ' 7 mars 1671 ; m 31 déc. 1696, à Lachine, à Barbe Perrin ; 2<' m..., à Marguerite MAURir.E.

1666.

I. ARRIVÉ) Jean. Barberet, Jeanne. Jean-Baptiste, b 12 août 1667, à Ste. Famille, '.

Jeanne, b ' 19 mars 1669; m ' 2 mai 1696, à Jean Demers. Pierre, b' l"aoùt 1671.— Louis, b ' 9 mars 1674. Pai((, b ' 24 avril 1676. Joseph, b - 2 août 1678.

1606, (31 décembre) Lachine. ' II. ARRIVÉ DIT De L'Isle, Jacques, [Jacques I. Perrin, Barbe, veuve de René Huguet.

[Henry 1. Louis, b » 23 février 1698. Marie-Joseph, b ' 25 mars 1700.— P/ii7ippe, b » 6 juin 1702.

(1) Ce nom est devenu t.arriv^e. (2) Elle épouse à Québec, 29 janvier 1674, Michel Benhelot.

ARR

13

ASS

1707. Maukice, Michelle-Marguerite. Madeleine, h 170S ; m 12 août 1732, à Québec, * à Pierre Lafond ; s * 14 décembre 1735.

ARRIVÉ, PiEHRE. Voy. Larrivé.

1670.

I. ARTAUT, Sieur de la Tour, (I), Pierre. b 1630. Sauvagesse, Louise,

b 1621. Afarie, h 16G7 ; m... 1680, à Michel Des Rosiers. Jean, h 1676.

ARTAUT DIT St. Pierre, Jacques, soldat de Mr. de Longueuil.

I. ARTUS, Sr. de Sailly, Loms, Juge Royal, b 1626, s 9 avril 1668, à Montréal.»

BooHDEzE-\u, Anne Françoise, b 1G38.

Angelique-Anne, b » 29 sept. 1660. Suzanne, b '' 4 mars 1663. —Marie-Charlotte, h ' 15 mai 1665.

1658.

I.— ASSELIN David.

b 1625 ; s 5 décembre 1687, à Ste. Famille. '

Baudard, Catherine.

Pierre, h 1659 ; m ' 20 novembre 1679 à Louise Bauché ; s » 24 mars 1G94. ... A?iloinc, b » 25 décembre 1671 ; s ' 1" janvier 1C72.

1663, (29 juillet) Château-fiioher. 2 I. ASSELINE, JacQUES.

b 1 629, de Baragmond, évêché de Rouen, s 27 janvier 1713, à Québec.

RoussiN, Louise, de Tourouvre. s 14 décembre 1700, Ste. Famille. '

Jacques, b ' 21 juin 1663, 1" m ' 10 novembre 1687, à Marie Mauricet ; m 20 août 1710, à Barbe Trodel, à l'Ange-Gardien. Nicolas, h '' 28 avril 1665, m ' 16 nov. 1694, à Marguerite Gagnon, m ' 27 août 1703, à Renée Turcot. Marie-Madeleine, b ' 10 avril 1667; m ' 23 no- vembre 1694 à Guillaume Bauché. Pierre, b^ 4 mars 1669, m' 8 février 1695, à Eliza Jauan. Thomas, b 6 juillet 1671 Québec ; m 14 février 1 694, St. François (I. 0.)* à Geneviève Leclerc ; s * 7 février 1718. -Marie Madeleine, b ' 30 juin 1673 St. Ignace (Gong. N.-D.) ; s 7 déc. 1749, Mont- réal. — Louise, b ' 7 août 1675, m ' 30 avril 1696, à Jacques Pegin. (2) Michel b ' 29 septendre 1 677 ; m ^ 1 1 novnmbre 1700, à Anne Gagnon. Marie, b » 25 août 1679. Françoise, b ^ 25 janvier 1682. .Iwe, b^e et s'il mars 1684. ^fan, b' 12 et s' 15 janvier 1686.

1679, (20 novembre) Ste. Famille. * II.— ASSELIN, Pierre. David L

s * 24 mars 1694, Badché, Louise, (3) [Guillaume L

(2) Corruption du aom Pichet.

(3) Elle épouse à Ste. Famille, 57 janvier 1696, Ni( Le Blond.

Pierre, b * 31 août 1681 ; s « 12 janvier 1684.

Marie, b ^ 31 décembre 1683; s* 4 décembre \GSi.~ Charles, b * 15 août 1685.— Anne, b * 29 octobre 1688; m à Louis Alaire. Louise, b* 24 avril 1690; m à Nicolas Riou.x. François, b < 12 septembre 1691. Marguerite, b * 13 sept. 1692.

1687, (10 novembre) Ste Famille.

II. ASSELIN, Jacques. [Jacques. 1.

1" Mauricet, Marie. [Jean I.

b... 1672; s 21 novembre 1709, à St. Fran- çois, I. 0. *

Jeân-Baptiste, b * 16 décembre 1689 ; s * 17 février 1690.— Geneviève, b <■ 4 février 1691 ; m * 4 novembre 1715, à Joseph Gendron ; s * 20 octobre \lïd.— Françoise, b * 20 octobre et s* 22 décembre \6'i>1.~' Jacques, b* 27 déc. 1693; m 9 nov. 1716, à Anne Trudel, à l'Ange-Gardien. Angélique, b •• 3 février 1698 ; s* 21 janvier 1703.

Pierre, b ... 1699; s * 12 octobre 1714.— Marie-Madeleine, b * 15 janvier 1702; m ' 16 août 1718 à Pierre Mercier. Françoise, b * décembre 1703; m «17 février 1727,'à François Emond. Joseph, b* 2. mai 1706. Anonynie,b et s * 25 avril 1708. Marie, b * 31 octobre et s * 12 novembre 1709.

1710, (20 août) à l'Ange-Gardien.

2" Trudel, Barbe. [Pierre II.

1694, (14 février) St. François, I. O. ^

II. ASSELIN, Thomas. [Jacques I.

s * 7 février, 1718.

Leclerc, Geneviève. [Jean I.

Thomas, b 1695; s ^ 14 septembre 1698.— Thomas, b^ 15 février et s * 14 août, 1699. Geneviève, b ^ 29 juin 1700 ; m ^ 4 novembre 1715, à Jean Mercier. Marie, b ' 8 mars 1702 ; s '^ 25 janvier 1703. Marie, b ^ 27 janvier 1704 ; m s 16 nov. 1722 à Charles Dalère ; m » 29 oct. 1727 à Jean Boulet. Pierre,b ^ 12 mai 1706. Z-OMîi, b ^ 2 août 1708 ; m ^ 9 février 1728 à Martbe Marceau. Michel, b <• 29 juin 1711. Marie-Aïutélique, b ^ 30 mai 1714.— Jean, b... ; m 6 avril 1723, au Château-Rioher, à Cécile Trepagny.

1694, (16 novembre) Château-Richer.

IL ASSELIN, Nicolas, [Jacques I.

Gagnon, Marguerite, [Jean II.

s 16 janvier, 1703, à la Ste. Famille. «

Jacques, b^ 29 septembre 1695. Jean, b ' 2 juin 1697. Marguerite, b » 14 mal 1699. Nicolas, b^ 8 avril 1701.

1703, (27 août). «

Turcot, Renée, François, h^ 18 mai 1704.

1695, (8 février) Ste. Famille. «

IL ASSELIN, Pierre, [Jacques I.

•lAHAN, Elizabeih, [Jacques I.

Elizabelh, b ^ 14 novembre et s' 2 décembre 1695. Pierre, b ^ 11 août 1697; s' 1er octobre

[Albert I.

ATO

1698. Pier;-«, b 11, juillet 170l,àSt. Jean, I.O.' ; s ' 5 mars llOi.—Jacqties, b « 23 février et s ' 21 mars 1703.

ATONTINON, Barbe, Iroquoise, née en 1656, fille de la Congrégation N. D. ; s 29 novembre 1691, à Montréal.

AUBAIN.— Voy. Acsm.

AUBE.— Voy. A'BERT.

1630, en France.

I. AUBER, François, Fauconnier, Anne, s 30 novembre 1676, église de L'Ange Gar- dien. Marguerile, b...!" m 20 novembre 1635, Québec' à Martin Grovel ; m * 26 septembre 1061, à Michel ViLms. Jeanne, b 1642; m 1681, à Jac- ques Dubois ; s 8 déc. 1687, à Batiscan.^'

1640.

I. AUBERT (1), Claude, Notaire Royal, b 1614; s 20 mars 1694 Québec* Lucas, Jacqueline, b 1612, en France; s 24

août 1680 dans l'Eglise de Québec. Félix, b 1642; m 15 avril 1670, Chàteau-Ri- cher.' à Claire-Françoise Thibaut ; 5^20 fév. 1090.

Marie, b < 9 juin 'l649; m ^2 dec. 1063, à Jean Pbé-mont; s * 28 juillet 1715. Geneviève, h* 12 nov. 1651; m à DenisRoBERCE; s* 29 janv. 1732.

Elizabelh. b * 22 fév. 1654 ; m ^ 4 fév. 1671, à Bertrand Chesné ; m < 4 fev. 1683, à Jean- Baptiste Franquelin. Anne, b' 15 fév. 1656; m 6 nov. 1683, à Gervais Baudoui.n ; s * 20 juin 1728.

1664, (6 février) Québec* L AUBERT, Sr de la Chenaye, Charles, com- mis général de MM. de la Compagnie des Indes Occidentales ; en 1630, fils de Jac- ques et de Marie Goupy, de St. Michel, ville d'Amiens, (Picardie) ; s * 2Q sept. 1702. CouiLLARD, Catherine Gertrude. Guill. l.

s* 18 nov. 1664. Charles, b* 17 nov. 1601.

1668, (10 janvier) Québec *

Jdchekeau, Marie-Louise. [Jean l.

François, (!) b * 9 janvier 1669 ; m * 12 avril 1695, à'Ursule Denis; 2<' m 12oct. 1711, à Thérèse Gayo.n de LA Lande, à Beauport, «. Jacques, h * 26 août 1670; s* 25 déc \610.~ Içjnace, b 1673; s* 8 novembre 1687.— 3/an> Charlolle, b 1675; hospitalière, dite Sœur St. Michel; s* 18 décembre 1721. Pierre, b 1676; m* 19 déc 1699, à Catherine Juchereau ; 2»m« 12oct. 17ll,à Angé- lique Le Gardeur ; s 22 mars 1731, à St. Antoine deTiUy. ioui'i, b... ; m * 8 nov. 17D2, à Barbe Le Neuf; 21 oct. 1745.(3)

AUB

1680, (11 août) Québec*

Denys, Marie-Angélique. Pieere IL

s* 9 novembre 1713.

Marie Catherine, b* 29 nov. 1681 ; m* 14jativ. 1697, à François De Galifet. ; Marguerite Angé- lique, b * 10 juin 1683 ; hospitalière dite Ste. Thé- rèse ; s* 31 juillet lliS. Antoine, b* 16 juin 1683; cérémonies supplées le 9 sept. 1683. Joseph, b * 14 déc. 16S5 ; s* 8 janvier 1686. Joseph, b * 29 mars 1687.. Gabrielle-Francoise, h * 29 mars 1687 ; m * 3 fev. 1704 à Paiil Le MoYNE ; m* 13 nov. 1713 à Josué Dubois-Ber- thelot. Jacques,h^ 12ets* 16janvier. Loms(i) b* 9 juillet 1690. C/iar/w, b * l"avril 1693.— Françoise-Charlotte, b * 17 août 1697. Marie- Angélique, b * 12 août 1699.

L AUBERT, Jacques, (2) b 1639.

Meunier, Antoinette, née en France en 1636.

Antoinette, b...m 1679 à Louis Hamelin. Marie, b... m 1685 à François Hamelin. Marie, b... m 1689, à Roch Tripaut.

1670, (15 avril) Chàteau-Richer. ^

II— AUBERT, FÉLIX. [Claude I.

s 5 20 février 1690.

Tibaut, Claire-Franocise, (3) Guill. I.

François, b ' 13 août 1678 ; m^ 27 août 1699, à Angélique Testu. Catherine, b^ 23 janvier 1681 ; m^ 9 nov. 1699, à François Marette. Marie, b ^31 janvier 1683; m 7 nov. 1701, Ri- vière-Ouelle, ^ à François Lévêque. Charles, b ' 30 mai 1685 ; m ^ 4 fe"v. 1710, à Marie-Anne Ga- biepy. ^nne, b » 26 juillet 1688; s ^ 18 mai \eS9.~ Félix, (posthume) b^ 10 juin 1690; m^ 25 novembre 1709, à Madeleine Mignier.

1695, (12 avril) Québec*

II —AUBERT de la Chenaye, François, [Cas. I. Sieur de Mille Vache, conseiller.

Denis, Anne Ursule. [Pierre II.

s* 30 janvier 1709

Charlotte-Catherine, t * 11 janvier 1696 ; s* Il juin 1707. Franpoî'i, b*30mars 1698. Ignace- François-Gabriel.'b * 15 juillet 1699 ; m * 27 nov. 1730 a Anne De l'Estrigant. . Marie- Ursule, b * 1 sept. 1700; m 18 mai 1732, Trois-Rivières, à Charles De Lignery. Pierre, b* 21 sept. 1704. Louise Barbe, ij * 19 sept, et s < 13 oct. 1708.

1711, (12 octobre) Beauport.'

De LA Lande Gayon, Marie-Thérèse. [Pierre I s 2 mai 1738, Qu^-boc. *

Ignace Ange, b * 4 janvier 1713; s* 14 sep- tembre 1714. Marie-Louise, b* 9 février ets ' 15 avril 1714. Pi>rrc-/^ra7îfO).ç, b* 9 juillet 1715; s* 19 mars 1749. Thérèse-Barbe, h* 5 avril 1720. Marie-Tlicrèse. b * 1" sept, et s* 17 novembre 1716.— yoicp/i, b * 8 novembre ets« 13 déc. 1717.

(1) Auber.

(2) Filleul du Grand-Vicaire Charles de Lau7on.

(3) Registre de PHolel-Dieu, de Québec.

(1) Filleul de Frontenac.

(2) Edits et Ordonnance, t. III, p. 12t.

(3) Elle épouse le 4 sept. 1691, Jean Rivière, Chàteau- Richer.

AUB

IS

AUB

Madeleine-Louise, b « 10 nov. 1721 ; m* 13janv. 1749, à Amable Joseph Came de St. Aigne. Claire-Aqalhe, née le 29 juillet 1723 dans le trajet de l'Ile St. Jean à Québec ; b M5 juillet 1724.

1699, (14 janvier) Montréal. ^

I. AUBERT DIT Latouche, Julien, soldat de De Merville, en 1G69, fils de Jean et de Gilette Robiau, do Tintenia, évéché de St. Malo. MiLOT, Jeanne. [Jacques I.

Marguerite, b * 7 et s ' 14 janvier 1700, Gene- viève, b !> 10 mars 1701. Jeanne, b ^ 15 et s ^ 20 avril 1703.

1699, (27 août) Cliiteau-Richer. «

III —AUBERT François, [Félix II.

cultivateur à la Rivière-Ouelle.

Testu, Angélique. [Pierre I.

veuve de Pierre Guyon.

Marie, b 1 juillet 1700, Château-Richer^ ; m* 27 juillet 1719, à Joseph Droui.v. François, b ^ 17 août 1704; m U fev. 1732, St. Frs. Ile Jésus, à Marie-Josette Labrèche. Marie-Calherine, b 21 nov. 1701, Rivière-Uuelle ' ; m 23 juin 1719, Québec, à Jean François Desjarles. Jean-Fran- çois, b ' 1 mai 1703.

1699, (19 décembre) Québec. «

II. AUBERT DE Gaspé, Pierre. [Charles I. JucHEREAu de St. De.ms. [Nicolas II.

s 3 juin 1703, Hôtel-Dieu de Québec. 171 1, (12 octobre) Beauport. Le Gardeur. Mad-Angt>l. [Pierre Noël IIl. s 17 juin 1753, église de Québec. , Marie-An7ie-Angèlique,h en UM, hospitalière; s * 22 nov. 1793. Marie-Françoise-Charlolle, h * G juillet 1715. Pierre Joseph.'b en 1717. Barbe, b en 1720 ; s M oct. 1736.— Charlotte Joséphine. ben 1721. Jean-Baptiste, b en 1725. Ignace. (1) b... ; m* 30 juin 1745,à AnneCooLON-DE-ViLLiERs; s 28 janvierl787, à St. Jean Port Joly.

AUBERVILLE (d').— Voy. Senechal.

1670, (Il juin) Ste. Famille.8 I. AUBIN, Michel, de Tourouvre.

[Martin I.

Provost, Marie, veuve de- Pierre. h" 20 nov. 1670 ; n - Mathieu, h ^ 25 déc. 1676

, à Marie Paradis. : * I janvier 1677.

I. AUBIN dit Lafrance, René, en 1657, soldat de M. Duplessis ; s 23 aoùl 1700, Montréal.

169S, (27 novembre) Montréal. ^

I. AUBIN DIT St. Onge, Louis, soldat de M.

de la Vallrie, fils de Thomas et de Jeanne Be-

nureau, de Mathan, évéché de Xaintes.

Lavergne, Madeleine, [Laurent I.

Marie, b 9 nov. 1699,'; s^ 28 octobre 1703.—

Pierre, b' 4 juin 1702.

II. AUBIN, Pierre. [Michel I.

Paradis, Marie. [Jacques II.

Jean, b 10 janvier 1699, St. Laurent, I. 0.

AUBOIS. Voy. Hautbois.

1670, (10 septembre) Québec. I. AUBRENAN, (1) TEC Cornélius, en 1632, fils de Connor O'Brenan et d'Honora Jeanne- hour, de St. Patrice (Diasonyôen, Irlande) ; s 24 nov. 1687, Pointe-aux-Trembles de Mon- tréal, s (^) CiiARTiER, Jeanne, fille de Pierre et de Marie Gaudon. de St. Honoré, évéché de Paris ; s ' 30 oct. 1095. Catherine, b 20 août 1073 à Montréal.' Jean Cornélius, b ' 23 janvier 1675. Jea7i-Baptiste. b 9 25 mai 1676.— >Vançois, 31 oct. 1677 ; m s 23 sept. 1708, à Jeanne Bouteiller. Geneviève, h 9 22 oct. et s s 5 nov. 1679. £/i'f;!ne, b 9 et s 28 fév. 1681, Repentigny. Madeleine-Thérèse, b' 1671,; m 14 nov. 1696, à Varennes, à Jean Cajet ; m * 24 nov. 1700, à Olivier Laisnê.

1694, (16 septembre) Laprairie. " I. AUBRI (3) dit La Raméh, Louis Bertrand, fils de Jean, maître serrurier, et de Françoise Goelîard, de St. Pierre, év. de Bordeaux. Dumas, Anne. (4) [René I.

Anonyme, b et s ^ 1er fév. 1696. Marie, b... ; s M4 fév. IG98. Marie- An7ie. h ^ 15 nov. 1699 ; m ^ 28 nov. 1718 à Pierre Baudin. Marie-Fran- çoise, h... ; m - 15 avril 1720 à André Foucreau; m * 16 nov. 1722 à Julien Piédalu.

1647, (8 octobre) Québec.

I. AUBUCHON, (5) Jacques, en 1623, fils de Jean et de Catherine Marchand, de St. Rémy, de Dieppe (Normandie).

(1) Aubry— Aupri— Obry et Tecaubry. Ancêtre des MM. Aubry et Tassé, prêlree.

(2) Le 16 février 1810, deux de ses descendants, MM. Clé- ment et Joseph Aubry, célébraient, à Ste. ThérÊse. leur jubilé sacerdotal. L'auteur du Dictionnaire Généalogique, ancien élève de M. Joseph Aubry, profila de la circonstance pour offrir û son vénéré directeur les prémices de ses travaux généalogiques. Il lui présenta l'arbre généalogique de toute sa famille, depuis 1632 jusqu'à nos jours, qu'il accompagna des vers suivants :

L'Arbre qu^-k vos regards je viens faire paraître, Je ne l'ai pas planté, je ne l'ai pas vu naître ; Mais j'ai pu, questionnant chacun de ses rameaux, Entendre raconter ses destins les plus beaux. Tous ses détails sont jusqu'il son orignie. . . .

Ma

Si cet arbre à nos yeux porte de si beaux fiuits,

Ecoutez le secret de ses nobles produits.

Par deux suçoirs puissants, il prend pour nourriture,

De deux sols vigoureux, la sève la plus pure.

Si l'aïeuie fournit le noble sang français.

L'aïeul, lui, verse à flots la Foi de l'Irlandais ,'

Enrichi de tels sucs, il peut, sur notre terre,

Etendre ses rameaux, votre arbre séculaire !

Dieu daigne lui garder deux fruits de cinquante ans ;

Un de quarante, en6n trois autres plus récents !

Que sa fécondité croisse avec les années !

Qu'il porte jusqu'au ciel ses branches fortunées!

(3) Et Aupri.

(4) Elle épouse, 28 juin 1699, François Dumont, Montréal.

(5) Le loyal.— Desalliers.

16

AUB

Poisson, Mathurine, fille de Jean et de Barbe

Broûe, de St. Jean de Morlagne, (Perche) ;

s 1681.

Jean, h' 25 mars 1649; s sept. 1655, Trois-

Rivières. '— flene, b en 1652.. Anne, ben 1650;

m ' 27 novembre 1663, à François Chorel; s 15

janvier 1708, Champlain. * -Jacques, b ^ 4 mai

1655; m * 28 janvier 1681, à Catherine Jérémie.

Ignace, b ' 5 octobre 1657.^ Joseph, b ' 13

février 1659; m* 26 avril 1688, à Louise D.\n-

DONNEAU. François, b en 1664; m* 30 juillet

1691, a Anne Céleste Dizy. Nicolas, h en 16C5.

Jeanne, ben 1668; m ' 27 nov. 1685 à Florent

Leclerc ; s' 29 mai 1748.

1670.

2" Itasse, Marguerite.

b en 1649; s^ 28 oct. 1689. Marguerite, b 1671 ; m * 27 avril 1693, à Pierre Des Rosiers.

1055, (12 avril) Montréal.'

I. AUBUCHON (1) DIT l'Espérance, Jean, mar- chand, b... ; fils de Jean de Jeanne Gille, de St. Jacques, évéché de Dieppe ; Irouvé-assas- siné dans son lit ; s* 3 déc. 1685. Sédilot, Marguerite (2) [Lonis î.

Médéric, b' 7 août 1660. Jean, b 28'' septem- bre 1661, Trois-Rivières ' ; s ' 18 septembre \6S1. —Joseph, 19 mars 1664; m ^ 20 mars 1688, à Elizabeth Cusson. Jacques, b ' 18 juin 1665 ; m ' 11 novembre 1687, à Marie Philippe. Gabriel, h '' Z\ janvier 1669; s ' 23 déc. 1670.— Marie, b ' 18 janvier 1671. Marguerite, b ' 25 mars 1673 ; m '' 22 sept. 1689, à Jean Cusson. Anonyme, b et s ' 5 mars 1675. Marie-Made- leine, b * 24 mars 1677 ; m * 15 fév 1694, à Jac- ques Archambaolt. Eliza, b * 30 nov. 1678; 31 déc. 1618. Gabriel, b ' 25 déc. 1679.— Angélique, b * 21 sept. 1681. Marie-Madeleine, h " 13 fév. 1684.— /);ioni/me, b et sM oct, 1687.

1662, (28 novembre) Québec.

I.— AUBUCHON, (3) Pierre, en 1617; fils de François et de Louise Belin, de Chaudousson, évéché de Xainles ; s 2 oct. 1699, Ste. Foye. Grignault dit Ledoux, Marie, née en 1636 ; fille de Jean et de Marie Dousset, de Nantes, en Bretagne. Pierre, b 11 fév. 1664, Sillery' ; m7janv. 1687, à Jeanne Loriot, Pte.-aux-Trembles de Québec*; sM2oct. 1723. /•Vcnçoisf, b' 16 juillet 1660. Catherine, b ' 26 fév. 1668 ; m à François Sa- VART. Joseph, h ' 18 janvier, 1671 Margue- rite, b' 21 déc. \(,11. Jeanne, b' 19 janv. 1674; m à Florent De la Citière. Marguerite, b 15 nov. 1676, Québec.

(1) Jean Aubuchon avait contracté mariage avec Margue- rite t^édilotle 19 sept. 1654, aux Trois-Rivières, mai.'? l'épouie n'avait pas encore douze ans. Le mariage fut réliabitité le 13 avril 16S6.

(2) Elle épouse, 10 février 1687, Pierre Lufseau. Montréal.

(3) Le nom patronymique est Pluchon, qui s'est changé en Aubuchon, et Obuchoa.

1681, (28 janvier) Champlain.

IL— AUBUCHON, Jacques. [Jacques I.

JÉRÉ.MiE, Catherine. (1) [Noël I.

Françoise, b 5 déc. 1681, à Champlain.

1687, (7 janvier) P" aux Trembles, Q. «

II. AUBUCHON, (2) Pierre. [Pierre I.

s 9 12 oct. 1723. Loriot, Jeanne. ["Jean I

Marie-Louise, b ' 26 janvier 1694 ;

1720, à Etienne Doré; s M4 juin 1720

14juinl720. 7o4ep/i, !1 fév. 1729, àMarie-Thé-

13 sept. 1697; m^2 rèse Larue.

1687, (18 mars) Cap de la Madeleine.

IL AUBUCHON, Jean. [Jean 1.

Cusso.N, MurgULM-ite. (3) [Jean I.

1687, (11 novembre) Trois-Rivières. '

IL AUBUCHON dit l'Espérance, Jacq. [Jean I. b en 1665; s^ 7 dec. 1701.

Etienne, (4) Marie. [Philippe I.

Marie-Marguerite, b 21 déc. 1688, ftlontréal. ^ Madeleine Angélique, b 20 avril 1690, Pte.-aux- Trembles. »— 3fam-C/iaWo//e, b* 13 oct. 1692.— Jacques, h^ïi février et s ' 20 juin 1694. Marie- Madeleine, b ' 12 janvier, 1697. Jacques-Marie, b 9 2 août 1698. Pierre, b^ 3 juillet 1700.

1688, (20 mars) Montréal. '

IL— AUBUCHON, Joseph. [Jean I.

CusaoN, Elizabeth. [Jean I.

Joseph, b ' 24 déc. 1688. Marie-Jeanne, h * 29 juin \600. Marie-Anne, b ^ 14 oct. 1692.— Pierre, b * 26 juin 1694. Isabelle, b * 27 mai \696. Jean-Daptisle, b* 9 sept. 1698. jl/aî-ic- Joseph , b 5 1 3 août 1 700 ; s * 3 1 mai 1 703. Eliza- bellt. h<- 23 déc. 1701 ; s '23 mai MQZ. Anloine, b5 20 sept. 1703.

1688, (26 avril) Champlain. s

IL AUBUCHON dit Dezalliers, Jos. [Jacq. L Dandonneau, Louise. [Pierre I.

Marie-Malhurine,h^ 1 1 fév. 1690. François, b 8 8 oct. \69\. Marguerite, b « 14 déc. 1692 ; s « 15 mai I69i. Joseph, 3 avril 1694.— Jean-Baplisle, b ^ 6 sept. 1697. Geneviève, b \" janvier 1706, à l'Ile Dupas.' Louis, b ' 14 sept, et 12 déc. 1704.

1691, (30 juillet) Champlain. «

IL— AUBUCHON, François. [Jacques I.

Dizy DE Montplaisib, Anne Céleste (5) [Pierre I.

François, b « 2 juin 1692; s 1" nov. 1693, à Montréal.

(2) Voy. Pluchon.

(3) Elle épouse en 1688, Charles Barbier.

(4) Etienne ou Philippe, le nom de baptême est devenu loin propre,

(5) Elle épouse, le 2 avril 1105, Michel Billy, ù Champlain.

17

1679, (6 février) Québec.

I. AUCLAIR, René, veuf d'Anne Rivet, de Ste. Anne de la Grande-Ance. MiGNOT, Thérèse, [Jean I.

veuve de Nicolas Le Bel.

1679.

I. AUCLER, ( I ) PiEBRE, nis de Jean et de Su- zanne Aubiueau, de St. Vien, évéché de la Rochelle.

SÉDiLOT, Marie-Madeleine. [Etienne II.

Marie-Madeleine, b 1 1 ocl, 1G80, Québec ; m 12 nov. 1696, Charlesbourg, ^ à François Bédard ; s' 9 juin 1711. Elienne, b* 1 mars 1682; prêtre le 8 oct. 1713; s * 3 nov. 1748. Pi^-re, b s 25 fév. 1684 ; prêtre le 8 ocl. 1713 ; s 6 fév. 1748, St. Augustin. Françoise, b ^ 30 déc. 1G85; hospi- talière, dite St. Bernard; s * 30 juillet 1725.— Marie-Anne, h * 1 fev. 1688.— i^aw;, b en 1689; s* 16 juillet \1\5. Charles, b^ 31 mars 1690; m* 4 juillet 1712, à Madeleine Dery. -Marie- Thérèse, b * 5 août 1692 ; hospitalière,, dite Ste. Madeleine; s * 28 sept. 1740. Marie-Mar- guerite, b ^ 10 oct. 1695. -Marie-Louise, b ^ 14 oct. 1697; 8^20 mars \103. —Jean-Daplisle, b ^ 27 oct. 1699 ; s=' 15 mars 1103. Catherine, b s 19 avril 1701 ; m 1724, à Jacques Paquet. Joseph, b 5 30 janvier et s * 5 février 1703. Jeanne-Marguerite, b ^ 30 juillet 1704. Margue- rite,b^ 4 sept, et s ' 28 oct. 1706. Jean-Èap- liste, b^ 10 déc. 1707; m en 1733, à Charlotte RoY-AuDY. Joseph, b* 1 fév. 1710; s^ 14 oct. im. Suzanne, b 21 février 1711; m 1729, à Pierre Paqlet.

1681, (17 février) Québec. '

I. ^ AUCLER, André, frère du précédent, en 1663; fils de Pierre et de Suzanne Anbi- neau, de St. Vien, de ia Rochelle; s 14 mai 1699, Charlesbourg. 5 BÉDARD, Marie, [Isaac I.

veuve de Nicolas Huppé; s^ 17 janvier 1703. Etienne, (I) b M8 janvier 1683. Paul, b * 21 juin 1685. , Indre, b ^ 1 août 1687; s' 10 no- vembre 1705. François, b * 5 mai 1689; m' 10 fév. 1716, à Marie-Charlotte Martin. Marie, bM6mai leoi.— Pierre, b s 9 fév. 1693; m^o nov. 1716, à Marie-Joséphine Fafard. Louis, b5 11 août 1695: m s 1723, à Thérèse Roy.— Marie-Catherine, b^ 6 avril 1698; m ^ 1719, à Gabriel Boutin.

AUDET Surnoms et variations: Simon La- pointe Odet Hodé.

I. AUDET, Jacqdette,

b... ; m 7 nov. 1684, Québec,* à Jacques Moran; s* 28 juillet 1717.

(1) Appelé Leclerc enl69!. Ancélrcde .M.le Curéde Qué- bec (1870).

(1) Baptisé sous le nom de Leclerc.

(1) Odei (1611) et Hodé (1612).

1670, (15 septembre) Ste. Famille. 8 I. -AUDET DIT Lapointe, Nicolas, fils d'In- nocent et de Vinuente Reine, de St. Pierre de Moli, év de Poitiers ; s 10 déc. 1700, à St. Jean (I. O.) » Després, Madeleine, fille de François et de Ma- deleine Le Grand, de St. Sauveur, évêché de Paris; 19 déc. 1712. Nicolas, b * 21 septembre 1G71. Nicolas, b * 21 septembre 1672. Pierre, b * 22 juin 1674; m ' 3 fév. 1698, à Marie Du.mas. Jean-Baptiste, b 8 1 déc. \iiTo. Madeleine, b « 29 sept. 1677.— 1 enfant, 27 oct. mm. Marie, b » 4 sept. 1682; m « 6 fév. 1792, à Maurice Crépeau.- François, b^ 12 avril 1684. Marguerite, b ^ 11 déc. '16SG.— Innocent, 16 avril 1689; m... à Geneviève Lemelin.

1698, (3 février) St. Jean (I. 0.) » II. AUDET, Pierre. [Nicolas I.

Dumas, Marie. [I'rancois I.

Pierre, b « 12 oct. 1698. Louise, b « 16 nov. 1700. Marie-Madeleine, b x 13 mars 1702. Pierre, b * 20 fév. 1704. Guillaume, b ^ 24 oct. \110. Louis, b8 27 août H V2. Marie-Made- leine, b 8 8 et s 8 19 sept. 1714.

1703 (19 juin) Contrecœur. » I. AUDET DE PiERRE-CoT, Louis, Sieur de Bailleul, lieutenant d'une compagnie de la marine, fils de Pierre et de Marie-Anne Came, de Bourbaudoin, évéché de Rouen. Chrétien! Madeleine. [Toussaint I.

s 2 25 février 1709.

1712, (14 février) <